fiches thematiques d histoire moderne
Posté le 29.10.2006 par g3l1s1
je vien de finir la fiche seigneurie, ellen 'est pas compléte, il ya trop de chose à dire sur le sujet, j'espére qu'elle au maximum claire, c'est quand même je trouve un sujet complexe, et je croi qu'il ya eut une erreur de transcription au niveau du tableau de la stucture de la seigneurie donc j'espére que vous comprendrai quand même, et si quelqu'un a une meilleure version je suis preneuse.
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Posté le 28.10.2006 par g3l1s1
Natalité
généralité
Le taux de natalité dans la France de l’ancien régime était de 40 pour mille, mais les naissance ne sont pas si nombreuse quelle devrai l’être, le nombre d’enfant en moyen par famille et de 4 à 5. Le taux d’enfant illégitime n’est que de 1%,c’est un taux très bas il était certainement plus élevé au XVI éme siècle. Ce même taux se trouve plus élevé dans les villes et il augmente au cours du XVIII par exemple a Lille en 1785 il est e 10.1%.
La moyenne du nombre d’enfant est néanmoins très variable, il y a autant de famille sans enfant que de famille avec une dizaine d’enfants, le reste de la famille on 2 à 8 enfant.
Les femmes sont en moyenne féconde environ pendant 16 ans, et elle conçois environ un enfant tous les deux an et demi, le premier survient un an un ans et demi après le mariage. Les femmes qui allaitent sont moins féconde durant les deux ans que durent l’allaitement, a contrario on a remarqué que c’est dans les famille où la mortalité des nourrissons et élevé que le taux de fécondité et le plus grand.
Les aristocrates envois leur enfant en nourrice, ce mouvement cessé de s’amplifier au cour de l’ancien régime, on a remarqué également que la mise en nourrice cause une plus grande mortalité chez les nourrissons.
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Limitation des naissances [/b][/i][/u]
La limitation des naissance est dut d’une part au faite que la stérilité peut survenir au cour d’un accouchement et l’on constate aussi un certain comportement malthusien entre le XVII XVIII., mais également aussi au mariage plus tardif. Cette limitation des naissance est également dut au faite qu’il y a moins morts infantile donc il y a moins besoin de faire des enfants, le changement des mentalité nous montre également un plus grand attention porté au enfants.
Le faite de vouloir limité les naissance pour donner une meilleurs vie a ces enfant et pour mieux vivre sois même, ce faite accentue l’abandon des enfant qui ne cesse des multiplié au XVIII.
De la conception , la naissance, baptême
La période propice de la conception sont les mois de mai juin et dans une moindre importance les mois de novembre décembre et janvier. Pour l’accouchement celle qui accouches le plus souvent son les matrone qui sont des femmes du village ‘ayant aucune compétence médical mais ayant eut une « formation » avec le curé pour les baptêmes précipité . Après il y a aussi les sages femmes accouche aussi mais elles sont moissonneuses, celle ci ont une formation médical avec des chirurgiens ou des médecins mais aussi avec d’autre sage-femmes, l’accouchement restes majoritairement donc une histoire de femmes, sauf si parfois les notables et autre personnes aisés préfère les chirurgiens et médecins. Souvent la femmes dés le lendemains reprend son activité normale.
L’enfant très rapidement après la naissance doit être baptisé pour lui assurés le paradis, les morts-nés ou les n és mourants peuvent recevoir l’ondoiement par la sage-femmes ou la matrone, bien sur celui-ci si l’enfant survis doit être confirmé plus trad. Le baptême en lui même doit être une fêtes, l’enfants doit être habillé somptueusement, les cloches sonnent.
Le parrains et la marraines, qui sont choisi le plus souvent dans la famille et qui son de la m^me condition social, choisissent le nom de l’enfants est doit lui assuré le salut spirituel est doivent répondre de la fois de l’enfants lors de la cérémonie du baptême, ils sont ces parents spirituels, le baptême est l’un des trois sacrements qui sont contenus dans les registres paroissiaux , c’est ainsi que l’on estime le nombre de naissance. Le baptême assure le paradis et lave l’enfant du pêché originel, si l’enfant et mort il existe des sanctuaire à répit souvent dédié a notre dame.
La mère n’assiste pas au baptême elle doit entendre la cérémonie des relevailles, 40 jours après l’accouchements pour rejoindre la vie social de son village. C’est une cérémonie dédié par le curé qui a pour bute de purifié la mère, par superstition cette cérémonie ne s’effectue pas un vendredi ou une jours de mariage.
Posté le 28.10.2006 par g3l1s1
Le mariage.
C’est un mariage tardif : , d’ailleurs ils de plus en plus tardif au fils des décennies, la moyenne d’age au mariage pour les hommes est de 27-28 ans (certain diront 25 ans) et de 25-26 pour les femmes (certain diront 22), souvent est de plus en plus c’est la mort des parents qui pousse au mariage. La différence d’age entre l’homme et a femme souvent est de 1 à 4 ans, sachant que souvent c’est le mari qui est le plus vieux. Trois mariages sur dix ont une différence de plus de 5 ans entre les époux mais souvent il s’agit de remariage (celui-ci étant très important, quatre bras valent mieux que deux. L’Eglise voit d’un mauvais œil c’est mariage tardif, craignant la consommation du mariage avant l’heure. C’est mariage tardif ont deux conséquences la première c’est quelle limite le nombres de naissances, la seconde est du fait de la première en limitant le nombreux de naissances on va moins craindre les famines. Remarquons seulement que les mariages précoces ne sont le faite que des puissants nobles et des mariages royaux.
Un célibat relativement important : ils sont 7% en 1660 est ce chiffre augmente par la suite car en 1720 8,7, ces chiffres sont plus élevés dans les villes t chez les catégories sociales supérieures.
Les mariages clandestins, Henry III les interdits, en 1579 par l’ordonnance de Blois oblige la publication de 3 bans par le curé de parois devant l’église et il oblige également la présence de plusieurs témoins, il interdit également au curé de marié des mineurs sans l’autorisation de leurs parents.
Ce qui peut empêcher le mariage, normalement les deux conjoints doivent être concentrant, ils ne doivent pas avoir de lien de parenté quel soit spirituel ou de sang (4éme degré canonique)
Le choix du conjoint.
La majorité des mariages obligent à deux lois : - l’homogamie, c’est le faite de se marier avec quelqu’un du même rang social et de même qualité, c’est quelque chose de particulièrement important chez les classes privilégiées. -La seconde lois c’est l’endogamie, c’est le faite de choisir quelqu’un de la même paroisse ou village.
De la rencontre au mariage : Les marié peuvent se rencontrer aux foires, aux fêtes, aux noces etc. Ils vont se fréquenter sous de bonne garde et ensuite l’homme (ou un de ses représentants) va faire la demande au père, par la suite il pourra fréquenter la maison de la jeune fille puis, il y aura les accordailles, qui consiste en un gage a la jeune fille. L’étape suivante est le contrat de mariage ( chez les couches populaires se fait moins car il faut payer un notaire pour le faire), presque aussitôt la signature du contrat, les fiançailles ont lieu, pour se faire une cérémonie religieuse est nécessaire.
Les mariages sont « i interdit » par l’Eglise le moi de décembre et durant le carême, les mois de janvier, février connaissent une forte nuptialité, on se marie souvent le mardi et lundi et jeudi.
Le mariage étant un sacrement qui unis devant dieux deux personnes, le divorce est impossible.
Posté le 10.12.2006 par julie
EGLISE ET RELIGION
Foi catholique et foi protestante.
Le catholicisme
L' Eglise catholique désigne en Occident, depuis la fin du XVI ème s. , les chrétiens rattachés à Rome et reconnaissant l' autorité du pape. Malgré l' essor du protestantisme, le catholicisme reste la religion du roi et de l' immense majorité des Français, seule religion officielle et protégée ; lors du sacre le roi fait serment de maintenir cette primauté. Cette situation dominante s' explique par l' importance du rôle du clergé et la place de la religion dans la vie quotidienne des Français. Précisément parce qu'il est bien intégré dans la société, le catholicisme en subit les influences. Depuis le XVI ème siécle souffle un vent de réforme de l 'Eglise "dans son chef et dans ses membres", de retour aux sources et de dév. de la vie intérieure : c'est aussi ds ce contexte qu'il faut comprendre la devotio moderna, mouvement de spiritualité encourageant la méditation personnelle, dans les monastères et ds les cercles de séculiers (groupes de Meaux) , de même que chez Martin Luther et Jean Calvin. Mais il faut attendre le concile de Trente (1545-1563) pour que la réforme catholique tant attendue voie le jour à l' échelle de la chrétienté d' Occident, et fixe les points essentiels de la doctrine face au protestantisme.
Le concile rappelle que la foi catholique repose sur deux sources, la Bible (parole de Dieu) et la Tradition (enseignement de l' Eglise) ; le libre arbitre du croyant fait qu'il peut accepter ou refuser la grâce divine, qui lui permet de faire des bonnes oeuvres et d' accéder au salut ; les sacrements qui sont sept, sont nécessaires au salut ; le fidèle a besoin d' intermédiaires (sur terre, la hiérarchie enseigne, interpréte les Ecritures et distribue les sacrements, et dans le Ciel, la Vierge et les saints prient le Christ
d' intercéder pour les défunts).
L' oeuvre du concile de Trente est vaste, mais sa réception se heurte à des oppositions politiques : ni le roi ni surtout les parlements n' acceptent de recevoir les décrets de Trente comme lois du royaume, malgré les pressions du clergé lors des états généraux de 1614. Aussi l' assemblée du clergé de 1615 décide-t-elle d'appliquer les nouveaux canons , auxquels il manque toujours la sanction officielle de l' Etat. Par ailleurs, l'application des mesures disciplinaires suppose que les clercs renoncent à bien des pratiques traditionnelles, en particulier aux pesanteurs du système bénéficial.
Pourtant d'excellents résultats sont obtenus et la réforme catholique est plein de dynamisme. La France de la première moitié du XVII ème s. rayonne dans bien des domaines : spiritualité, théologie, assistance, floraison des confréries de dévotion...
Le catholicisme du XVII ème s. n'a pas le même éclat, mais c'est aussi le moment où les fruits du concile s' épanouissent. Il est miné par l' absence d' adversaires (la révocation de l' édit de Nantes a anéanti les protestants en 1685) et par des querelles qui le vident de ses énergies (jansénisme, gallicanisme, richérisme).
Celles-ci remettent en cause le respect des autorités, et préparent la Révolution française.
C'est aussi l' époque où un fossé se creuse entre d'une part un clergé réformé et autère, voire janséniste, mieux formé dans les séminaires.
Attaqués par les philosophes, ce clergé catholique ne trouve que de médiocres arguments. Par ailleurs la religion est contaminée par l'esprit du siècle ; elle a perdu la flamme mystique de l' époque baroque, elle s' affadit et se rapproche du déisme.
Pape : Chef de l' Eglise catholique romaine, le pape est élu à vie par les cardinaux réunis en conclave. Il se présente comme le successeur de Pierre que le Christ avait placé à la tête du groupe des apôtres. Il est évêque de Rome et sa cathédrale est la basilique Saint-Jean de Latran, même s'il réside surtout au Vatican à l'époque moderne. Sa charge comprend le ministère d'unité et l' enseignement : il s'adresse aux fidéles par des bulles (nom donné à un décret solennel du pape) , convoque les conciles et publie leurs canons. Les XVII et XVIII = renforcement du rayonnement spirituel de la papauté.
Evêque : Successeur des apôtres qui est à la tête d'un diocèse. Les évêques portent, en particulier pendant la liturgie, un certain nombre d' insignes qui permettent de les identifier : la croix pectorale, l'anneau pastoral (symbole de sa fidélitéà son diocèse), la crose (bâton pastoral dont l' extrémité est courbe), la mitre (coiffure liturgique). La couleur des évêques est le violet (calotte, soutane, bas). A partir du concordat de 1516, les évêques sont nommés par le roi et le pape donne l'investiture canonique. L' évêque est un grand homme (ex: solennité ac laquelle on l' accueille da les paroisses pendant les visites pastorales). Son rôle spirituel est essentiel. Lui seul peut donner les sacrements de confirmation et d'ordination des prêtres, édicter des règlements, participer à la désignation des curés. Pour l'aider, il est entouré d'un personnel imp., un tribunal (officialité) . Le Concile de Trente renforce l'autorité des évêques tt en insistant sur leurs devoirs. Dans la mesure où l'évêque est un gd personnage, le recrutement social se situe dans la noblesse et même dans l' ancienne aristocratie en 1789.
Curé : Prêtre soumis au contrôle de l'évêque qui exerce la cura animarum (souci des âmes) sur le territoire d'une paroisse. Dans les faits, il garde une gde autonomie en raison des droits de patronage et de résignation qui concerne son bénéfice. Il faut atteindre les XVII et XVIII ème s. pour voir la résidence se généraliser et les curés invesis de gdes responsabilités (formation améliorée par le biais des séminaires et des conférences ecclésiastiques, instruction des fidèles par le catéchisme, administration des sacrements, en particulier de l'accompagnement spirituel par la confession). Les revenus des curés sont inégaux : dîme ou casuel.
Monastère : Ensemble de bâtiment où vit une communauté de moines, de moniales et, par extension, de chanoines réguliers (clercs séculiers qui célébrent la liturgie ensemble mais ne pratiquent pas la vie en commun) ou de chanoinesses. Selon son degré d'autonomie, le monastère est appelé abbaye.
Abbaye : Communauté et bâtiments placés sous l'autorité d' un abbé ou d' une abbesse qui accueillait des moines ou des chanoines réguliers. Tte abbaye est un monastère mais tt monastère n'est pas une abbaye : il faut pr cela qu'il y ait à sa tête un abbé, ce qui n'est pas le cas des Chartreux (moines).
Concile de Trente : Concile (assemblée d' évêques et de supérieurs d'ordres religieux qui traitent des questions de doctrine et de discipline ecclésiastique) universel réuni de 1545 à 1563 à Trente (ville italienne mais relevant du Saint-Empire). Il a lontemps été retardé par les papes qui le regardaient comme un pouvoir concurrent du leur. Il n' pas atteint son objectif (résorber le protestantisme et refaire l' unité de la chrétienté d' Occident), mais il joue un rôle essentiel ds la constitution de l' identité du catholicisme moderne. Ds le domaine de la pensée, le concile réfute et condamne les thèses protestantes. Dans le domaine disciplinaire, les pères conciliaires rappellent les devoirs du clergé, ils insistent sur la nécessaire instruction des futurs prêtes et sur le contrôle de la vie religieuse des fidéles. La réception des décrets de Trente et leur application furent longues; il fallut par ex. + d'un siècle pr que l' ensemble des diocèses de France ait un séminaire et le rythme annuel de la visite pastorale.
Bible : Du grec biblia, livres. Ensemble des livres considérés comme révélés par les religions juive et chrétienne. Dans le monde chrétien, on distingue l' Ancien Testament du Nouveau Testament (évangiles, actes des apôtres, épîtres, apocalypse). Dès la fin du XV ème s. la Bible est de mieux en mieux connue, d'abord grâce à l'imprimerie (l'ouvrage de Gutenbreg publié en 1455 est précisément une Bible latine qui comporte 42 lignes par page) qui permet une diffusion plus large, puis par le travail des humanistes qui comparent les différentes versions, latine (la Vulgate), grecque (la Septante) et hébraïque. Pr les protestants qui refusent l'autorité de la Tradition, la Bible est la seule référence en matière de foi. C'est par elle que le fidéle peut entrer en contact ac Dieu et connaitre sa volonté. La Bible en langue vulgaire faisant figure de livre protestant, sa lecture est peu encouragée dans le monde catholique.
Diocèses : Circonscription religieuse dépendant d' un évêque. Ils sont regroupés en provinces ecclésiastiques dont l'archevêque convoque les conciles provinciaux et accueille les assemblées provinciales du clergé.
Paroisse : Territoire et communauté des fidèles confiés par l'évêque à un curé. La présence des font baptismaux constitue la marque principale de la paroisse. Elles est la cellule de base d l'organisation ecclésiastique.Tous les actes de la vie religieuse se déroulent dans cette circonscription: distribution des sacrements, redaction des registres paroissiaux. Elle sert également de cadre pour l'administration civile : la fiscalité (élaboration des rôles fiscaux), diffusion par le curé des décisions royales, réunions des assemblées d'habitants ( prennent des décisions: désignent des procureurs syndics, de asseurs collecteurs de l'impôt). Les fidéles st trés attachés à leur paroisse: ils souhaitent se faire enterrer dans son église ou son cimetière.
Visite pastorale : Visite des paroisses et établissements religieux qui dépendent d'un évêque. La visite pastorale est à la fois le moyen de connaître l'état d'un diocèse et de le reformer. La pratique est ancienne mais elle devient systématique ac la réforme catholique au XVII ème s. L' enquêteur est svt l'évêque du lieu ; dans les grands diocèses du Nord il peut être remplacé par un vicaire général. Les visiteurs dressent des procès verbaux dont le contenu reste une source fondamentale pr la connaissance de l' état religieus de la France moderne.
Séminaire : Etablissement religieux da lequel les futurs prêtres étudient et se préparent à l'ordination. En 1563, le concile de Trente décide la création d'un séminaire par diocèse. An début les séjours y sont cours et les autorités de l' Eglise les utilisent comme maisons de correction pour sanctionner les prêtres ayant manqué à la discipline ecclésiastique. On y enseigne la théologie, la morale, les exercices de piété, l'obéissance.
Théologie : Connaissance des choses divines en général, ou science des vérités révélées par Dieu. Elle s'efforce de comprendre le contenu de la foi et d'expliquer ce qu'il faut croire , au moyen de la raison. Les théologiens ont tjrs pensé les rapports entre Dieu et l'homme selon des systémes cohérents. La théologie est enseignée ds les séminaires ou les colléges (alors réservé aux garçons) , les maisons de formation des principaux institut religieux, facultés de théologie.
Sacrement : Rite par lequel le fidèle reçoit la grâce de Dieu. Les catholiques en retiennent sept : baptême, confirmation, eucharistie, mariage, pénitence, extrême-onction, ordination (sacrement par lequel un clerc tonsuré accède par étapes à la prêtrise). Les protestants deux : baptême et cène.
Eucharistie : A l'origine action de grâces de Jésus lors de la bénédiction du pain et du vin au cours de son dernier repas ac ses disciples, puis renouvellement et actualisation de la Cène. Pour l'ensemble des chrétiens c'est le sacrement par excellence qui fait de l' Eglise l'assemblée du corps du Christ. Au début du XVI è s. = fait partie des 7sacrements: c'est celui par lequel le corps et le sang du Christ st rendus présents ds le pain et le vin consacrés par le prêtre pd la messe. Eucharistie = opposition entre cathos. et prptestants : pr les cathos., le pain et le vin se transforment en sustance, en corps et en sang du Christ = transubstantiation. Luther croit aussi à la présence réelle du Christ ma pr lui les subqtance du pain et du vin ne changent pas = consubstantiation.
Jansénisme : Courant rigoriste du catholicisme, regardé comme hérétique en raison de sa parenté ac la prédestination calviniste. Son nom vient de Cornélius Jansenius, évêque. Persuadé de la corruption absolue de la nature humaine depuis le pêché originel, sauvée seulement par la pure grâce de Dieu qui prédestine certains au salut; le jansénisme refuse tte vision optimiste du monde. L'homme est naturellement conduit au mal et seule une grâce de Dieu peut s'emparer de lui et le contraindre à faire la bien. Les crucifix "jansénistes" = reflet de ce salut car les bras du Christ st placés à la verticale vers le haut et non à l'horizontale comme s'il ne voulait pas accueillir tte l'humanité. L'histoire du jansénisme est marquée par ses oppositions à des phénoménes : à la construction de l'absolutisme et à la raison d' Etat, à l'alliance du roi ac les protestants en politique étrangère, aux jésuites. Une première phase de l'histoire du jansénisme (1638-1668) est marquée par des contreverses intellectuelles. La seconde étape (1679-1713) est dominée par le désir de Louis XIV d'en finir ac le jansénisme. La troisiéme période est celle où ce dernier s'oppose à tte forme d'autorité, que ce soit celle du roi ou de l' Eglise. Au XVIIIè s. le jansénisme est puissant et sert d'opposition au roi et aux jésuites.
Gallicanisme : Mot crée au XIX e s. pr désigner l'ensemble des tradition propres à l' Eglise de France. Sensibilité anti-romaine plus que doctrine, la tradition insiste sur une certaine autonomie de l' Eglise de France face à Rome, affirme la supériorité des conciles généraux sur le pape et le pouvoir des évêques français, partageant ac lui le magistère suprême. Ce courant prend 3 formes essentielles : le gallicanisme des évêques (veulent préserver leur autorité face au pape et au monarque) , le gallicanisme du roi (qui souhaite être indépendant vis à vis du pape) et le gallicanisme des parlements et des universités (rêvent d'une Eglise nationale libre de tte sujétion romaine).
Richérisme : Doctrine d' Edmond Richer, syndic de la faculté de théologie de la Sorbonne, défenseur des libertés gallicanes et opposant aux idées des jésuites. Ds ses ouvrages, il propose une vision démocratique de l' Eglise où évêques et simples prêtres partagent la même autorité ds les conciles généraux. = opposition à la vision de l' Eglise issue du Concile de Trente. Jansénisme et richérisme st liés = contribution des idées ds le bas clergé. A la veille de le Révolution = alimentent un sentiment de révolte chez certains curés.
Canon : Corpus de textes inspirés par le Saint-Esprit et définis ds les premiers siècles de l' Eglise (canons de l'Ecriture) ; ensemble des règles doctrinales et juridiques établies par les conciles et par les papes ; partie centrale de la messe entre la fin du sanctus et le début du pater, qui comprend en particulier la consécration.
Confrérie : Association de laics mettant en pratique les principes chrétiens de vie fraternelle et de secours mutuel. Elles st placées sous la protection d'un saint ou d'une dévotion particulière. Elles jouent un rôle imp. ds les paroisses (offrent par ex. des vitraux ou statues). C'est une des rares associations où tout fidèle peut choisi d'y entrer librement et qui est gérée par des laïcs. Les confréries se regroupent en 3 gdes catégories : les confréries de métiers (qui réunissent les membres d'une même profession autour du culte au saint patron ), les confréries de dévotion (qui réunissent ceux qui ressentent de l'attrait pour telle ou telle forme de piété, culte du saint sacrement), les confréries de pénitents (s'orientent vers la lutte contre les hérétiques ou l' entraide au moment de la mort). Attitude de l' Eglise face à ces institutions : = encourage seulement celle de dévotion car les 2 autres ont un caractère profane trop prononcé.
Déisme : Conception de la religion qui accepte l' idée d'un Dieu, mais rejette la révélation et tte religion établie (ex: catholicisme, calvinisme...); Diverses réflexion conduisent au déisme : les humanistes s'interrogent sur la nécéssité d'être bon chrétien pr distinguer le bien et le mal. Le déisme des Lumière est divers.
Etat Généraux : Rassemblent les députés élus par chacun des trois ordres et st convoqués par le roi depuis 1302, quand il le juge nécessaire. Ils rédigent un cahier de doléances; siégent et votent séparément et pour qu'une proposition soit retenue, elle doit être acceptée par les 3 ordres. Le système de représentation est très médiocre. Les rois se méfient de ces assemblées de députés; ce st les difficultés de la fin de l' Ancien Régime et l'échec des tentatives pr les résoudre qui aménent pourtant Louis XVI à convoquer les Etats Généraux pour mai 1789. Ces Etats Généraux seront les derniers de l'histoire de la monarchie puisque dès juin 1789 ils se proclament "essemblée nationale" puis "assemblée constituante".
Edit : Acte législatif rendu par le roi sur une seule matière, à la différence des ordonnances. Ils n'ont pas de forme diplomatiques précise : au XVI , ils st svt scellés de cire jaune, ce qui marque leur caractère provisoire mais à partir du XVII, d'autres le st de cire verte = perpétuité. Ds la monarcie française aucune décision législative ne peut lier un successeurn ce qui permet à Louis XIV de révoquer l' édit de Nantes par l' édit de Fontainebleau en 1685.
Catéchisme : Mot qui a deux sens : l' enseignement de tout ce qu'un chrétien doit savoir, et le livre qui sert de support à cet enseignement. Au début de l' époque moderne cet enseignement n'existait pas : les instructions du curé pendant la messe et les images religieuses figurant dans l' église en tiennent lieu. Mais le protestantisme inaugure le principe d'une formation spécifique destinée aux enfants, et les premiers catéchismes sont imprimés sous forme de questions-réponses. Les catholiques reprennent la même méthode et les catéchismes des jésuites connaissent un vif succès. Le concile de Trente demande aux curés d'enseigner le catéchisme chaque dimanche.
Carême : Période de quarante jours avant Pâques, du mercredi des Cendres au samedi saint. Il entraîne l'obligation du jeûne (ne manger ni viandes, ni oeufs, ni fromage) et de l' abstinence et de la prohibition du mariage. Ds les paroisses c'est aussi un temps de conversion pendant lequel on fait venir des prédicateurs de Carême, des religieux qui viennent assumer les sermons.
Pêché : Acte qui offense Dieu et éloigne l'homme de lui. Le premier pêché, commis par Adam qui a mangé le fruit défendu, est le pêché originel. Pour les cathos. le baptême efface ce pêché. Il existe 7 pêchés capitaux : colère, avarice, luxure, envie, gourmandise, orgueil, paresse.
Le protestantisme ( la Réforme protestante)
De manière générale, le terme de réforme désigne tt changement opéré dans l' Eglise par fidélité au christianisme des origines. Il désigne la Réforme (ou réformation) du XVI ème s. qui a donné lieu au protestantisme et qui s'est coupée de l' Eglise de Rome, au contraire de la réforme catholique issue du concile de Trente. L' idée de réforme de l' Eglise court en Occident depuis les XIV-XV ème s.Martin Luther (1483-1546) énonce publiquement ses idées en 1517 (les 95 théses) et rompt ac Rome en 1520. La diffusion du luthéranisme (le terme protestantisme n'apparaît qu'en 1529) est rapide. A partir de 1541, la France connait une seconde réformation ac la diffusion de la version du protestantisme de Jean Calvin (1509-1564) = le calvinisme, mais celui ci se heurte à une répression énergique voulue par Hneri II (1547-1559). L' année 1559 voit à la fois la conclusion de la paix avec l' Espagne (traité du Cateau Cambrésis) pour mieux lutter contre le protestantisme et le premier synode national des Eglises réformée à Paris. L' édit de Nantes (1598) accorde finalement aux protestants la liberté de conscience, l'égalité civile, mais limite leur liberté de culte (deux villes par bailliage, Paris leur étant exclue) et reconnait leur organisation politique. Sous le régime de l' édit (1598-1685), le protestantisme perd peu à peu sa vitalité et ses priviléges. La période 1598-1629 constitue une première étape: inquiets de l'influence des dévots au moment où triomphe la réforme catholique aprés la mort d'Henri IV, l' édit de grâce d' Alès (1629) consacre la fin des huguenot en supprimant leurs places fortes et le droit de tenir des assemblées politiques. Entre 1630 et 1660, 850 000 réformés (calvinistes) sont bien encadrés par des pasteurs formés ds les académies protestantes. Aprés 1661, la politique royale devient nettement antiprotestante; exclusion des offices, destruction des temples, dragonnades. De 1685 à 1787 le protestantisme n'a plus d'existences légale en France, sauf en Alsace où les luthériens doivent parfois partager leurs lieux de culte ac des cathos. Une menace permanente pèse sur ceux qui désobéissent à l' édit de Fontainebleau, mais cela n'empêche pas une résistance = révoltes. Finalement, les idées de tolérance des philosophes se répandent : l' édit royal de 1787 redonne une existence légale aux réformés en leur permettant notamment d'enregistrer naissances, mariages et décès devant un juge royal. = environ 500 000 calvinistes en France, encadrés par 180 pasteurs et 200 000 luthériens en Alsace.
Luthéranisme : Doctrine de Martin Luther et de ses partisans, et ensemble des Eglises protestantes qui s'y rattachent. Il affirme de manière radicale le retour aux sources évangéliques qui sauvent : la foi seule, la grâce seule, l' Ecriture seule ; il ne garde que deux sacrements ( baptême et eucharistie). La radicalité ac laquelle Luther énonce sa doctrine est l'une des causes de sa ruptures ac Rome en 1520 quand il brûle la bulle papale d' excommunication le concernant. Ses idées trouvent un certains écho en France chez les évangéliques, mais ceux ci vont rarement jusqu'à la rupture avec Rome.
Bulle : Nom donné à un décret solennel du pape. L' acte est scellé avec des billes de plomb (en latin bulla).
Excommunication : Exclusion de la communauté chrétienne prononcée par l'autorité ecclésiastique. Motifs d'excommunication : hérésie, schisme, dettes, concubinages et autres pêchés publics. Le chrétien excommunié est vraiment exclu de la société des hommes : il est interdit d'entretenir le moindre rapport avec lui, il ne peut recevoir les sacrements, ni participer à la messe, ni être enterré au cimetière, avant d'avoir obtenu la levée de l'excommunication.
Calvinisme : Doctrine de réformateur français, né à Noyon, Jean Calvin et de ceux qui l'ont suivi. Proche du luthéranisme au point de vue dogmatique (justification par la foi, autorité de l' Ecriture) mais s'en distinguant par l'insistance sur la prédestination, il en diffère aussi par sa conception de l' Eglise. Le calvinisme atteint son apogée numérique en 1559 (au moins 10% de la pop) mais il décline ensuite pour tomber à 5% au milieu du XVII ème siècle.
Dévots : Aller au-delà du simple respect des pratiques religieuses obligatoires, telle pourait être la définition de la dévotion. Ds un sens plus strict, les dévots sont une élites de personnes éprises de perfection personnelle et souhaitant diffuser la réforme catholique.
Pasteurs : Dans les Eglises réformées, ministre du culte. Contrairement à l' Eglise catholique, le principe du sacerdoce universel ne le différencie des autres que par sa fonctions. Ils sont souvent issus des milieux aisés et cultivés et les exigences du minitères sont lourdes mais le pasteur a moins de pouvoir que le curé car il partage son pouvoir de direction de la communauté avec le consistoire (organisme dirigeant de l' Eglise locale).
Académie protestante : Etablissement d'enseignement supérieur ayant pour but de former les futurs pasteurs. Elles sont svt enrtretenues par les synodes provinciaux. La formation dispensée y est de grande qualité : pour y entrer il faut avoir suivi sept années de grammaire et d'humanités ; on y enseigne la théologie pdt 2ans et l'hébreu pdt 3ans. Elles ne st pas seulement des lieux de transmission du savoir et de formation religieuse mais aussi des lieux d'élaboration des connaissances à l' échelle européenne.
Synode : Assemblée représentative d'une Eglise où sont prises des décisions la concernant. Chez les catholiques, assemblée diocésaine convoquée par l' évêque réunissant les curés et les représentants des chapitres. Au temps de la réforme catholique ils jouent un rôle imp. car ils précisent les rèles disciplinaires applicables au clergé. Chez les protestants, les synodes se réunissent ts les ans pour choisir les futurs pasteurs, s'occuper de l'entretien des académies.
Dragonnades : Moyen de conversion forcée utilisé contre les protestants en France sous le règne de Louis XIV. Il consiste dans l'obligation faite aux protestants de loger les soldats à cheval (les dragons), les nouveaux convertis en étant exemptés. Il est mis en application ac violence à partir de 1681 dans les régions calvinistes.
Posté le 28.10.2006 par g3l1s1
La mortalité, la mort.
Le taux de mortalité sous l’ancien est de 38 POUR 1000, la moyenne d’age au décès n’est de pas plus d’une vingtaine d’année au XVIIéme siècle, et de 29,6 ans dans les années 1770-1790. Mais cette moyenne sont fossé par le faite de la haute mortalité infantile et par les crises démographiques.
La mortalité ordinaire.
Elle est surtout infantile est juvénile. Le taux de mortalité varie selon les conditions sociales, les mauvaises conditions de vie des classes populaire en font des victimes privilégiées, en effet les classes aisées vivent mieux donc plus longtemps. La malnutrition et l’absence d’hygiène, ainsi que la pollution de l’eau sont des causes fréquentes de mortalité chez les pauvres.
Prés de la moitié des enfants meurent avant l’age adulte (20 ans), la moitié de ces morts le sont avant l’age de un an, le causes la mort sont multiples : Malformations, accidents de grossesse, traumatismes des accouchements, ongles mal lavés des matrones, pansements non stériles, coups de froid pendant les baptêmes, coliques, diharées, fièvres, typhoïdes, dysenteries, entérocolites sont les principales causes des mortalités avant une année... Les bébés allaités sont en partie protégés. Mais un accident peu survenir aussi, comme un coup de chaleur ou le bébé peut se faire étouffer dans le lit des parents. La mort juvénile est très élevé également surtout entre un et cinq ans : rougeole, varicelle, oreillons, rubéole, diphtérie etc.
Si un enfant a survécu jusque l’age de 20 ans il peut espérer vivre vingt ans de plus mais les causes de décès sont nombreuses : tuberculose, tUmeurs cancéreuses, vérole etc.
Les crises démographiques
On parle de crise démographique lorsque le nombre annuel des sépultures double et de dans un m^me temps le nombre de baptême baisse du tiers. Cette crise démographique sera généralement suivie d’une explosion des mariages et des conceptions. Lors d’une crise démographique l’espace touché peu perdre entre 10 et 15% de ces habitants, ce qui cause des classes creuse qui seront comblé 20ans plus tard avec le résultat de l’explosion des conceptions qui a suivi la crise.
Il y a différentes crises démographiques, tout d’abord les crises dites de subsistance( en vérité dans la plupart des cas ce n’est pas la faim qui tue se sont tous les accoté de la faim qui tue), ensuite il y a les crises épidémiques, qui certaine touche sans rapport avec l’affaiblissement des organismes ( la peste), et enfin il y a les crises militaires ( car sur toute la période XVI XVII nous sommes en guerre constante sur tout le territoire, surtout prés des frontières)
Mais souvent ses crises se mêlé comme par exemple une crise de subsistance va affaiblir les corps et dans un second temps des troupes de soldat vont véhiculer une épidémie. Sans oublier les crises de subsistances dut au passage des troupes.
La peste bubonique ou pulmonaire sont les fléaux les plus redoutés, les rats, les hommes porteur de puce sont porteur de la peste. Entre 1600 et 1670 la, peste aurait fait enter 2200 000 et 3300 000 morts, mais d’autre épidémie font également de nombreux mort comme la variole, la dycentrie, le typhus, le paludisme, la grippe.
Les grandes crises démographiques du XVIIéme : - la crise des années 1628-1632 est dut à une épidémie de peste, aggravé par une crise de subsistance et par la guerre.
La peste seule aurait tué dans le royaume entre 750 000 et 1 50 000 personne.
La crise de la fronde 1649-1653 crise qui touche le Nord du bassin parisien l’Est et une partie du massif central, c’est une crise de subsistance dut notamment a des années très humide a un froid très dur, mais c’est également une crise dut aux épidémies et a la guerre.
La crise de l’Avènement 1660-1663 crise qui touche le Nord, le Centre et l’Est du royaume, c’est une forte famine et les épidémies qui font tomber 1 500 000 français
L a crise des années 1693-1694 est une crise de subsistance( mauvaise récolte de 1692 et 1693, la hausse des prix ayant en plus augmenté fortement les prix) et une crise épidémique ; Lors de cette crise la France perd ente 10 et 15% de ses habitants.
La crise du grand hiver entre 1709-1710 est une crise épidémique la typhoïde fait rage, en plus de cela le prix du céréale a fortement augmenté, cet hiver a tué 1400 000 de mort.
Une dernière grande crise arrive entre 1738-1748 qui est une crise de subsistance et épidémique.
La lutte contre la mortalité
On ne peut pas dire que les médecins et chirurgiens lutent contre la mortalité, en effet leurs connaissances sont limitées aussi bien dans la connaissance du mal que dans son traitement et leur hygiène est des plus déplorable.
Les hôtels-dieu jouent un rôle positif mais très limité, car premièrement ils ne sont pas asses nombreux et car il ne se situe qu’en ville.
Les meilleures récoltes (c’est la fin du mini age glacière), est la culture de nouveaux produit comme le maïs et la pomme -de- terre profite à une meilleure alimentation donc a une meilleure santé.
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La mort vécu.[/b][/i][/u]
La mort fait vraiment parti du quotidien ( en atteste les cimetières a l’intérieur du village), surtout celle des enfants, c’est pour sa qu’on peu remarqué un relatif détachement des parents lorsqu’une pareille mort touche, par contre la mort d’un conjoint est un véritable déchirement.
Ce que l’on souhaite c’est une belle mort, c’est à dire une mort lente est consciente, ( des livres sur l’art de mourir existes) quand quelqu’un meurt toute la maison prend le deuil le corps est exhibé et lors de la veillé des pleureuses sont là. Pour les seigneurs et nobles la mort et quasi-public, l’enterrement qui suit se doit d’être grandiloquent, presque baroque.
Jusqu’en 1776 les cimetières sont dans les villages au tour de l’église et les personnes se font enterrer dans un simple suaire.
L’enterrement n’est pas un sacrement c’est l’extrême onction qu’il l’est, on procédé à une purification du corps pour le salut de l’âme.
Posté le 29.10.2006 par g3l1s1
LA SEIGNEURIE
Seigneur et paysans entre en contact garce à la seigneurie, ils sont en relation car le paysan « tient » des terres, à cause de son statut social, où car il dépend de la juridiction du seigneur, car le seigneur rend justice sur ses terres, il exerce son autorité et ses droits.
D’ailleurs une seigneurie sans justice se n’est pas une seigneurie, c’est un fief restreint.
QU4EST QUE LA SEIGNEURIE
C’est d’abord un territoire
En effet car les paysans sont à 95% libres mais il reste soumis à des droits seigneuriaux ui présent sur les terres qu’ils exploitent, car il n’existe nul terre sans seigneur et que nul seigneur sans terre. La majorité du royaume dépend d’une seigneurie. Très peu sont des terres libres, des alleux libres de toute charge, mais le seigneur n’exploite qu’une partie lui-même de sa seigneurie ( domaine ou resserve), le reste est constitué de terres tenues par des paysans sur les quelles le seigneur ne conserve qu’un droit théorique qui se manifesté par la perception d’un cens ou d’un champart.
La seigneurie est donc un territoire sur lequel s’exerce l’ordre seigneur, le seigneur peu être soit noble bourgeois ou être une communauté religieuse.
Structure de la seigneurie
Domaine ou «directe» Réserve Domaine propre (mansus indominicatus du haut Moyen Âge). Le seigneur la fait valoir directement par des serfs ou des salariés, ainsi que par les corvées que lui doivent les tenanciers.
Censives Concédées à des tenanciers. Le tenancier est celui qui tient en roture des terres dépendantes d'un fief. Les «francs tenanciers» sont ceux qui ont racheté les droit pesant sur leurs terres (cens, champart). Le tenancier, sauf mention contraire, a la propriété utile de la terre : il peut vendre, échanger ou léguer son bien moyennant le versement des droits de lods et ventes. Toutefois il peut se voir imposer le «retrait féodal» (le seigneur se substitue, au même prix, à l'acquéreur d'un bien).
Reste Dans le reste de la seigneurie, le droit de propriété éminente du seigneur (propriété absolue ou quiritaire) est exercée par l'intermédiaire de vassaux. Là se croisent féodalité et seigneurie.
Les alleux sont des propriétés dont l’alleutier ne doit ni hommage ni foi ni hommage ni rachat. Ils sont cependant soumis à la justice de la seigneurie, et ils peuvent constituer en seigneurie et peuvent concéder des terres a d’autres paysans
les droits seigneuriaux
Les redevances seigneuriales
Les tenures sont de véritables propriétés héréditaires soumises à certaines obligations: outre
le cens et le champart le paysan pays de lourd
droit de lots et de ventes », si la tenure change de main, souvent équivalent à un douzième du prix de vente, il est appelé aussi ventes et issues ventes et gants, ventes et honneurs.
Le censitaire est soumis parfois également au champart, une re devance en nature, (entre 1/3 et 1/20 éme des récoltes.
Les paysans de la seigneurie sont soumis aux
banalités, qui sont des droits érigés par le seigneur grâce à son pouvoir de commandement (ban), souvent dicté par les coutumes, le seigneur peut contrainte ses sujets à utiliser contre rémunération, le four banal, le moulin, le pressoir, il se rétribue n prélevant une partie de la farine, du pain ou du vin produit, il peut avoir rachat, par les paysans et la collectivité soit définitif ou soit contre une redevance annuelle, bien sur les utilisatrices sont autorisé à avoir des fourschez eux de petites dimensions, aux XVIII émet les juristes s’attaquent aux banalités, les jugeant contraire aux droits naturel des fiefs.
Les corvées: c’est la coutume locale qui fixe la durée de la corvée, fauchage du pré, vendange des vignes etc. il est souvent d’usage que le seigneur nourrit les corvéables.
Le banvin: ou ban à vin, ban de vin, est le droit exclusif reconnu aux seigneurs, de vendre le vin de leur crû, et éventuellement des dîmes s’ils en possédant avant tout autre producteur, 30 ou 40 jours selon la coutume avant les producteurs locaux.
Les péages, redevance soit en nature ou en argent perçus par le seigneurial certain lieu de passage ( ponts, chemins, bas) sur des personnes des denrées ou du bétail. Au XVI éme le pouvoir royal s’efforce de réduire le nombre de ces péages, supresion surtout après 1725 lors de la commission des péages, et après 1779 grâce à un édit.
Évolution de la puissance seigneuriale.
La seigneurie et la paroisse ne corresponde pas toujours, une seigneurie peut recouvrire plusieurs paroisses et inversement. La puissance seigneur aille est très variable selon les provinces, par exemple le midi contient beaucoup d’alleux, elle est faible,, en France du Nord et plus particulièrement en Bretagne et en bourgogne ou on rencontre la mainmorte elle est forte.
Le seigneur prêtant convoquer, présider et dominer la communauté des habitants, la justice qu’il rend en est la preuve. Dans la seconde moitié du XVIII éme on assiste à un mouvement des nobles et seigneur cherchant à tirer profit au maximum de leur statut de seigneur, pour se faire, ils utilisent des feudistes (spécialiste en droits féodaux), ils vont permettre une remise en vigueur des droits anciens tombés dans la désuétude, ce qui tendance à accroître les tentions. Les feudistes utilisent les terriers ou papier terrier, c’est un registre qui renferme les lois, usages et propriété d’une seigneurie celui ci est régulièrement remis à jours.
La justice seigneuriale.
La seigneurie confère aussi le droit de rendre la justice, tant dans les affaires civiles que criminelles, par les ordonnances judiciaires de 1670, la seigneurie est responsable selon son rang de: - la basse justice, pour les sommes inférieurs à 3 livres
- la moyenne justice qui permet également d’infliger des amendes.
- la haute justice: peine infamante, afflictive ou mortel.
Les droits et fonctions symboliques.
Le seigneur détient un certain nombre de marques de son rang: colombier, des prééminences à l’église, le monopole de la chasse …
Posté le 18.11.2006 par sebastin levrier
Le monde rural : seigneuries et communautés d’habitants
I) Les seigneuries
1.1 définition
· La seigneurie correspond à un ensemble de terres précisément délimité dont la superficie peut varier de quelques ares à plusieurs centaines d’hectares. est le cadre juridique pour l’exploitation de la terre. Selon l’adage populaire « nulle terre sans seigneur ». L’exception est l’alleu ou le franc-alleu (terre libre de toute sujétion seigneuriale, terre noble ou roturière, non soumise aux redevances). « L’allodialité de fait », la réalité de franc-alleu, existe lorsqu’on ne savait pas de quel seigneur dépendait la terre. Ceci est plus fréquent dans le Sud, où toute terre était réputée libre.
· La seigneurie, c’est aussi un ensemble structuré :
- Le seigneur possède un domaine appelé la Réserve où les « corvées » fournies par le paysan, aident à exploiter les terres. Mais les seigneurs font souvent appel à des fermiers (qui payent un fermage [loyer d’une ferme] en argent, il s’agit d’une somme fixe, surtout en Normandie, Picardie, Ile de France), ou à des métayers, plus fréquents dans le midi et l’ouest (le seigneur avance les semences, prête la charrue, et le métayer partage avec lui les fruits de la terre, souvent la moitié : c’est l’usufruit). Mais la Guerre de cent ans et la dépression démographique qui en a résulté a contraint les seigneurs à offrir leurs terres à des conditions plus favorables (elles étaient parfois cédées aux paysans à vie, les champs furent partagés…)
- « la directe seigneuriale » comprend les fiefs concédés à un vassal, les censives (tenures qui doivent acquitter le cens au seigneur). Le cens reconnaît la propriété éminente du seigneur dit « censier ». Le seigneur conserve donc sa « directe » sur les « censives » (les terres). Celles-ci ne dépassent guère 1,2 ha alors que pour survivre, un paysan a besoin de 2ha. Si le tenancier (personne qui tient une exploitation) veut vendre sa censive, il doit s’acquitter d’un autre impôt « lods et vente », généralement 3 à 8% du prix de vente. Dans certaines régions, d’autres droits seigneuriaux existent : le champart est une redevance en nature (entre le tiers et le vingtième de la récolte) appelé terrage dans la France du Nord, agrière ou tasque dans le Sud. La mainmorte reste le signe que le système féodal n’est pas entièrement aboli : la terre du paysan est confisquée si celui-ci n’a pas d’héritier direct, il doit demander au seigneur le transfert de sa terre, et l’acquéreur doit payer au souverain le rachat (quevaise en Bretagne)
- Les communaux sont un ensemble de terre qui pose problème à l’arrivée de Bertin au pouvoir (contrôleur général des finances 1759-1763 ; puis secrétaire d’Etat chargé de l’agriculture jusqu’en 1780) La question de la propriété et du statut de ses terres se pose. L’abbé Rozier les définit comme les terres ou pâturages où les habitants d’une ou plusieurs paroisses ont le droit d’envoyer leurs bestiaux » ce sont aussi des espaces incultes, broussailleux, d’utilisation collective. L’abbé Rozier rappelle qu’ils sont soumis aux droits seigneuriaux, mais préconise un partage avec les paysans.
1.2 le Seigneur
· Les seigneurs tiennent leurs terres du « suzerain », ils sont des vassaux de celui-ci. Par l’aveu, il reconnaît la propriété éminente de son suzerain sur la seigneurie qu’il tient de lui. Par la foi et l’hommage, il lui jure fidélité, par le dénombrement il décrit ses terres et les droits qu’il s’octroie. L’aveu doit être mis à jour chaque fois qu’il y a mutation d’un vassal ou d’un seigneur, qui a quarante jours pour le rédiger. En prenant l’exemple de l’aveu du marquisat de Lassay, en Mayenne, on peut dire qu’un aveu suit un ordre précis : il commence par nommer le suzerain « Du Roi Louis Quinze », puis le vassal reconnaît sa subordination « je…confesse et avoue tenir et relever », précise par quel moyen « de votre comte du Maine », et enfin l’objet pour lequel l’aveu est rendu « mon marquisat dudit Lassay ». S’ensuive la description des domaines, et des droits.
· Le Seigneur s’octroyait de nombreux droits : il avait le monopole de la chasse, de la pêche et parfois même de l’élevage des pigeons. Il avait le « droit de ban » (pouvoir de commandement sur les hommes), ce qui lui conférait le droit de banalités : le seigneur peut contraindre ses sujets à utiliser, contre une taxe, le four, le moulin, le pressoir. En Poitou, le seigneur prélevait 1/6 des produits. Le droit de banvin lui donnait le droit de vendre son vin avant celui des paysans. Il soumettait les paysans à des corvées (travail obligatoire effectué par les paysans pour le compte d’un seigneur (entretien chemins, moissons sur la Réserve…). Les péages étaient des redevances en nature ou en argent perçues par le seigneur dans certains lieux de passages, ce qui se supprime peu à peu après « la commission des péages » de 1725.
· Le Seigneur peut également rendre la justice, mais les fonctions judiciaires des seigneurs sont inégales selon les régions et les siècles, la justice royale reprenant peu à peu le pas sur la seigneuriale. Certains disposent cependant du droit de rendre la « haute justice », droit d’examiner les affaires criminelles et de condamner à mort (présence de fourches patibulaires où étaient suspendus les suppliciés). La justice devient de plus en plus limitée au domaine civil, « la basse justice » (causes mineures). Par exemple, en Beauce, sur 433 fiefs et seigneuries, 20% ont le pouvoir de justice seulement.
Acheter une seigneurie, c’est se rapprocher de la noblesse et montrer son prestige. Les seigneurs sont des notables, de grands financiers, ou des bourgeois riches, des officiers du roi. Par exemple, Antoine de Gondi, achète près de Lyon la seigneurie du Perron et y fait bâtir un grand château.
1.3 la seigneurie dans l’espace
Un habitat dispersé, c’est un ensemble de hameaux, qui dépendent de la seigneurie. L’habitat groupé, c’est un gros village. Une seigneurie peut s’étendre sur plusieurs paroisses (unité administrative rurale). Cette répartition s’observe sur les cartes topographiques. Les chartriers ou terriers seigneuriaux désignent les archives seigneuriales, qui ont gardées les traces de l’administration et pour défendre les droits seignoriaux, ce sont des documents notariés. Les terriers sont des recueils portant l’indication exacte des redevances dues au seigneur par les tenanciers et les censitaires. Les terriers sont mieux tenus au 18ème siècle, sous l’impulsion de la volonté des seigneurs de sauvegarder leurs droits face aux communautés villageoises. Les paysans les plus pauvres sont attaqués par cette « réaction seigneuriale ».
La seigneurie peut être confiée à un prince comme source de revenu, c’est le principe de l’apanage.
II) les communautés villageoises
2.1 la société rurale, fondement de l’ancien régime
· L’époque moderne est l’ère de l’agriculture, dominée par des archaïsmes ; l’élevage est rare, il est donc difficile d’enrichir le sol (pas de fumier !), le repos de la terre est donc indispensable, c’est la jachère. Le fonctionnement agricole est donc structuré : l’assolement triennal (blés d’hiver avec plusieurs labours préalables, blés de printemps avec orge ou avoine, et jachère) ou biennal dans le Sud (blés d’hiver et jachère) où il n’est pas rare de voir sur les terres, en plus des cultures céréalières, des oliviers et des vignes. L’évolution de l’outillage n’est pas révolutionnaire : la faucille remplace la faux, la charrue (avec son soc en fer, fragile) l’araire.
· La diversité des sociétés villageoises s’explique par les différents types d’organisation sociale, selon les exploitations.
- Le modèle le plus connu est celui du Bassin parisien : au XVIème, la superficie moyenne d’une ferme est de 60hectares (la plus petite : 25 hectares !), le bétail varie selon la densité de l’exploitation (pour 40hectares, deux à trois chevaux, pas de moutons, pour 80hectares, plus de cent à deux cents moutons, et cinq à six chevaux). Les revenus oscillent selon les saisons, mais les pauvres laboureurs sont peu nombreux. En 1640, un jeune laboureur descendant d’une dynastie ancienne, dans une ferme de 60 hectares , avec cinq chevaux, trois vaches et du matériel, peut conserver 71% de son capital en enlevant tous les frais. Mais en 1699, seulement 3% !
- Dans le sud ouest de la France, il n’existe pas de fermiers, mais que des métayers. Les paysans sont des chefs de famille et d’exploitation (ménagers). Nouveau type d’exploitants (comme à Toulouse) les maîtres-valets. Le propriétaires confie à un mas les surplus de sa production qu’il vend sur les marchés. Dans le sud, les manouvriers, brassiers, ne dépassent pas 20% contrairement au Nord (50-60%).
- A l’ouest, le paysage est caractérisé par des bocage et un habitat en hameaux. Les laboureurs et les manouvriers y tiennent peu de place (10 à 20%). L’exploitant défend en effet l’idéal du petit producteur indépendant. L’élevage y est important, comme en Bretagne, car le paysan exploite les landes collectives. Les exploitations sont par contre plus réduites, 2 à 4ha > Caractère vivrier (appelés bordages au Maine, closerie en Anjou.
- A côté de cela, coexistent des vignerons, des maraîchers appelés airiers dans le Beauvais, ou couturiers.
La société rurale, qui représente 85 à 90% de la France d’Ancien Régime, est donc diversifiée. Les communautés d’habitants, s’imprègnent du fonctionnement agricole pour fonctionner.
2.2 les communautés villageoises
· « L’assemblée générale des habitants » ou communauté villageoise (la jurade dans le Bordelais, le consulat dans le midi, l’échevinage dans le nord) s’est progressivement mise en place au Moyen-Age. La volonté monarchique de disposer d’une circonscription fiscale commode, les aspirations paysannes à une relative indépendance face au seigneur inspirent sa constitution. C’est donc un corps reconnu par le droit coutumier et par l’Etat.
· Réunie plusieurs fois par an le dimanche après la messe, à la maison de ville dans le Midi, ou à la porte de l’église, parfois en présence d’un notaire, du seigneur ou de son représentant, cette assemblée se compose des chefs de famille (ou chefs de feux), ainsi que des veuves, souvent. Ce système favorise les plus riches paysans qui accaparent les charges de syndics représentants permanents et élus de la communauté.
· La communauté villageoise fixe le calendrier des travaux agricoles, entretient l’Eglise, le presbytère, le cimetière, paye le maître d’école, les gardes champêtres et les bergers, défend les droits communaux « la vaine pâture cf. les communaux). Les communautés déchargeaient l’Etat d’une partie importante de l’administration locale : entretien de la voirie, assistance aux pauvres, ordre public…Elle prend les décisions importantes pour la vie de la communauté, c’est elle qui élisait les « officiers municipaux » : garde messier (champêtre), berger communal, gardes des récoltes… La communauté formait une « collecte de taille » (portant sur les biens roturiers). Le département fixait la contribution globale des villages, et la collectivité organisait la collecte. Le compoix était un système qui inscrivait chaque bien comme portion d’un total. Parfois, des asséeurs et collecteurs étaient nommés au sein de la communauté.
· Les communautés villageoises souffrirent de l’accumulation des charges et durent peu à peu vendre des biens leur appartenant.Ex en Bourgogne, le village de Tarsul cède son bois communal. Sous l’impulsion de Colbert, une grande remise en ordre fut entreprise, et confiée aux intendants.
SOURCES
Ø MILLIOT Vincent, pouvoirs et société dans la France d’Ancien Régime, Paris, A.Colin, 2005.
Ø Georges Duby, Armand Wallon (dir.) Histoire de la France rurale/tome 2 : l’âge classique des paysans de 1340 à 1789, Seuil, Paris, 1975
Ø Constant J-M, la société française aux XVIème, XVIIème, XVIIIème, Paris, Ophrys, 1994
Posté le 11.11.2006 par g3l1s1
Le peuple paysan
I Les paysans indépendants.
La position sociale et la hiérarchie sont très lié à la notion de dépendance économique. De ce faite les paysans aisés ont une grande importance dans la société rurale. Ils peuvent assurer la sécurité de leur famille, en mettant en valeur leur exploitation qui souvent sont supérieurs à 20 hectares, en réalité ils ne sont propriétaire que d’une petite partie de ces terres, ils sont propriétaires également d’un cheptel vif (chevaux, bœufs, vaches, ovins) ou mort (charrue, araire, charrettes, herses, rouleaux), ils emplois dans un nombre plus on moins important des domestiques et des journaliers. Ils disposent de surplus commerciaux, qui leur permettent d’être toujours bien disposé face à la conjoncture économique.
Leur importance sociale et dut au faite qu’ils sont donneur d’emplois et bailleur de matériel (qu’il prête souvent en échange de temps de travaille gratuit), il n’est pas rare de les voir jouer le ^^rôle de banquier au sein de la communauté villageoise, ils sont souvent alphabétisés et veulent assurer une instruction correcte à leurs enfants, et le plus souvent ils détiennent un certain pouvoir dans la communauté, en tant que syndic ou consul.
II Les paysans dépendants.
Ils sont les plus nombreux est se divisent en deux groupes: - ceux pour qui la dépendance varie en fonction du contexte économique.
- Ceux qui le sont en permanences.
Les premiers sont des propriétaires d’exploitations moyennes de cinq à 15 hectares, leur cheptel vifs et réduit, et la plus tard du temps la variation des prix joue conte eux.
Les seconds, les manouvriers sont dans une situation d’autant plus précaire qu’il est de plus en plus rare de devenir propriétaire terrien, il y a les micro-exploitant (2 hectares environ) et les simples ouvriers agricoles ( propriétaire d’un simples jardin à coté de leur maison).
Ils sont obliger d’avoir une activité complémentaire pour pourvoir survivre, comme le travail de filature ou de tissage, des activités de voiturage, d’artisanat rural, de pêches ou de cabotage.
Lors des crises agricoles ils sont toujours très touché, ils risquent des perdrent leurs parcelles ou d’être expulsé à force d’avoir contracté des dettes.
Il ne faut pas penser que la société rurale est composée uniquement de paysans on y trouve toute sorte de travailleurs, comme les petits commerçants ou artisans.
Posté le 10.12.2006 par julie
LA MONARCHIE ET SES INSTITUTIONS
Le pouvoir royal
Ministériat : le ministériat est une forme particulière de gouvernement, où le roi ressent le besoin d'avoir à ses côtés un premier ministre. C'est seulement sous Louis XIII qu'apparaît le titre de "principal" ou de "premier ministre", mais avant ce règne certains souverains ont auprès d'eux des conseillers importants (le connétable de Montmorency est "premier conseiller" du roi Henri II, et la reine Catherine de Médicis "chef du conseil" en 1614). C'est seulement en 1630 que Richelieu est qualifié de "premier ministre de l'Etat". Par la suite, d'autres personnes obtiennent les mêmes responsabilités : Mazarin (1602-1661) , la cardinal Dubois (1722-1723) , le cardinal Fleury (1726-1743), Loménie de Brienne (1787-1788).
Au XVIIIe s. , le premier ministre siège ds tous les conseiles de gouvernement ; il est un écran entre le roi et ses ministres ; il a "une tâche d'animation, de chois, de coordination, d'arbitrage et de contrôle" (Michel Antoine). Il n'est à la tête d'aucune administration précise, car il a une compétence universelle.
Connétable : Chef des armées après le roi, il fait partie des grands officiers de la Couronne. Ses pouvoir st étendus à l'organisation de la guerre (tribunal de connétablie et maréchaussée), et cette charge peut donc être dangereuse pour le pouvoir. Après la mort du marquis de Lesdiguières en 1626, Richelieu supprime la fonction.
Coutumes : formant l'une des sources juridiques, les coutumes sont des règles concernant essentiellement le droit privé: le statut des personnes et la famille (puissance paternelle, régime matrimonial, successions, testaments et donations). On distingue traditionnellement deux grandes zones : une France du Nord où règnent les coutumes (au-delà d'une ligne La Rochelle - Genève) et une France méridionale où celles-ci ont été submergées, à partir du XII ème s., par le droit romain écrit (pays de droit écrit).
La réalité est plus complexe. Coutumes et droit écrit tiennent leur force obligatoire du consentement du roi qui s'est tjrs gardé de légiférer directement sur les usages privés de ses sujets. La monarchie lance à partir de 1454 une vaste entreprise de rédaction des coutumes en français. Parallèlement on les réforme : ce travail juridique permet en outre d'y introduire des principes de droit romain ainse que certaines solutions issues de la jurisprudence du parlement de Paris. Il fixe aussi la diversité coutumière : 60 coutumes générales (ou provinciales) et plus de 300 coutumes locales (propres à une ville ou à un "pays").
Cours souveraines : dites aussi cours supérieures = hautes juridictions qui rendent des décisions de justice en dernier ressort. Elles sont de cinq types, à savoir, dans l'ordre chronologique de leur apparition : les parlements, les chambres des comptes, les cours des aides, le grand conseil, les cours des monnaies.
Parlements : ces cours souveraines st de hautes juridictions rendant les décisions de justice, essentiellement en dernier ressort. On dénombre 13 parlements en 1789 ainsi que 4 cours équivalentes ds les provinces récemment réunies au royaume : conseils souverains ou supérieurs (Roussillon, Corse, Alsace) et conseil provincial d'Artois. Les ressorts territoriaux de ces cours sont inégaux en superficie. Le plus étendu est celui du parlement de Paris (la moitié du royaume aus XVI et XVII et le tiers à la fin du XVIII). Les parlements ont à peu près la même organisation : une Grand-Chambre, une ou plusieurs chambres des enquêtes, une chambre des requêtes et une chambre criminelle. Les chambres sont mixtes, composées de magistrats catholiques et protestants pour juger les causes des huguenots. Les parlements st composés d'officiers de justice et d'auxiliaires de justice. Seuls le premier président et le procureur général sont choisis par le roi et révocables par lui. Les offices de conseillers anoblissent. Les magistrats des parlements forment une élite très cultivée, de plus en plus puissante. Les parlements ont non seulement des compétences judiciaires civiles et criminelles mais aussi administratives et politiques. En 1ère instance, ils jugent les crimes de lèse-majesté et les causes touchant le domaine royal. Ils doivent aussi enregistrer tout acte royal ayant forme de lettres patentes pour le rendre exécutoire. Ils exercent un contrôle sur les décisions royales, telles les lois qu'ils sont chargés de faire publier ou diffuser. Si l'acte est jugé contraire aux intérets du roi et de l'Etat, un parlement peut y introduire des modifications sans le dénaturer ou adresser au roi des remontrances (=observations). Pr lui imposer sa volonté, le roi peu envoyer une lettre de jussion avec ordre d'enregistrer et en cas de blocage prolongé, tenir un lit de justice.
Domaine royal : ensemble des terres qui appartiennent au roi (domaine corporel) , des droites féodaux qui y sont attachés, ainsi que des droits régaliens (droits qui appartiennent qu'au roi car il est souverain) , d'aubaine (droit qui appartient au roi ou à un seigneur haut justicier de recueillir la succession d'un étranger ou aubain mort ds le royaume ou sur ses terres)... Constitue une source imp. de revenu pr la monarchie même s'il ne réprésente qu'une part modeste des ressources.
Monarchie absolue : terme apparu sous la Révolution française pr désigner un système de gouvernement où le pouvoir du souverain demeure sans limite. Le mot absolutisme est inconnu pdt l'époque moderne mais celui de monarchie absolue est svt utilisé. Pourtant le pouvoir du roi n'étant pas sans frein : la tentation absolutiste des souverains devait tjrs conposer ac les états provinciaux, les parlements, les corps constitués, et tenir compte des coutumes, des libertés et des priviléges.Il existe des théoriciens de la puissance absolutiste du roi (ex: Jean Bodin ou Cardin Le Bret). La monarchie absolue en France est associée au droit divin : le roi est lieutenant de Dieu sur terre et il n'a de comptes à rendre qu'à lui. Aux XVII et XVIII è s., souveraineté = rationalité : le roi fait faire des enquêtes sur son royaume et Bossuet publie la Politique tirée de l' Ecriture sainte (1709) qui constitue l'apogée de la défense de l'absolutisme.
La monarchie française présente 3 caractéristiques : elle est dite chrétienne, absolue et féodale.
Chambres des comptes : plusieurs chambres des comptes ont survécu à leur rattachement au royaume; en leur ajoutant celles qui sont issues du démembrement de la cour parisienne, la plus ancienne, on recense onze chambres des comptes en France à la fin de l' Ancien Régime. Ces juridictions pouvaient être liées à une cours des aides ou à un parlement. Ces cours souveraines étaient chargées de contrôler les comptes des officiers responsables des finances monarchiques et de conserver les registres apurés. Les chambres veillent aussi à la conservation du domaine royale.
Cour des aides : juridiction établie d'abord à Paris va progressivement, avec l'importance du contentieux fiscal, se démembrer en 13 ressorts provinciaux au cours de l'Ancien Régime. Parfois unies (à un parlement ou à une chambre des comptes), ces cours souveraines jugeaient en dernier ressort toutes les affaires relatives aux impôts (aides, taille, traites, gabelles et octrois) , recevaient en appel les procès instruits par des instances inférieures et enregistraient les lettres patentes à caractère fiscal. Elles st composées surtt d'officiers nobles.
Cour des monnaies : pdt lontps il n'y en eut qu'une, à Paris au XIV, pr juger les affaires relatives aux monnaies et aux métaux précieux. Cette cour pouvait s'occuper des affaires de faux monnayage. Son ressort imp. fut néanmois amputé par les parlements et la chambre des comptes qui fuent attribués de compétences monaitaires.
Cour du trésor : juridiction chargée du contentieux relatif aux revenus du Domaine pr l'ensemble du royaume. En 1693, elle fut remplacée par la Chambre du domaine qui enregistrait les lettres de naturalité (lettres accordant la nationalité française à un étranger).
Grand conseil : juridiction judiciaire détachée du conseil du roi et érigée en cour souveraine en 1497. Sa fonction est de juger les différends entre les cours souveraines, et les affaires dans lesquelles les parlements risquent de se montrer partiaux. Il en résulte une tension permanente entre le grand conseil et les parlements. Il ne faut pas confondre la Cour souveraine appelée grand conseil et le gouvernement "par grand conseil".
Lettres patentes : lettres ouvertes, scellés par la chancellerie. Elles contiennent un ordre royal et doivent être enregistrées par les parlements pour prendre effet. Leur contenu doit être porté à la connaissance de tous, à l'inverse des lettres de cachet.
Lit de justice : acte de justice retenue, cette séance est tenue par le roi devant la Grand-Chambre d'un parlement afin de faire enregistrer une loi ou déclarer une régence. Le lit de justice (large coussin sur lequel s'asseoit le roi) s'impose en 1527 comme un grand cérémonial d'Etat.
Posté le 28.10.2006 par g3l1s1
[SIZE=7]Société d’ordre[/SIZE]
Le clergé
Le clergé est considéré comme le premier des ordres, (ce qui nous illustre bien la grand importance du catholicisme en France a cette époque) il possède 6 à 10% des terres et la dîme lui procure un revenu stable.
Le clergé représente entre environ 0,50% de la population ils ont la lourde tache de s’occuper du salut des âmes. Pour se aire ils sont divisés en deux.
D’une part le clergé séculier qui vie dans le siècle aux milieux des autres hommes, ce clergé séculier est constitué uniquement d’homme, qui sont dans l’obligation d’être célibataire et chaste, ils doivent également faire l’exercice de la messes des sacrements, avoir une tenus décente et e remplir des registres. ( ex curés vicaires, prêtes habitués, va de paroisse en paroisse et glane des messes,.)
D’autre part le clergé régulier, soumis a une règle dut a l’ordre qu’il appartient, ce clergé vie en dehors du monde « civils », les membres de ce clergé vivent reclus en communauté, un ordre. Les membres du réguliers peuvent aussi ben être des hommes que des femmes.
Durant le XVI et début XVII, la formation religieuse et intellectuelle est faible, nombreux prêtre ne comprenne pas le latin ou les dogmes qu’ils doivent enseigner, ils ne se différencient pas encore asses des paroissiens, le concile de Trente(1545 1563) va changer les choses en obligeant les curés à avoir une vie seine et en harmonie avec les croyances qu’ils doivent enseigner, ils doivent porté également la soutane, ils doivent avoir les cheveux cour, le concubinage est désormais interdit s. On constate une meilleure formation et instruction du clergé grâce notamment a l’ouverture de séminaire après 1650.
Les revenus des curés ne sont pas très élevés, ils ne reçoivent que 100 livres par ans ainsi q’une infime partie delà dîmes(en théorie le 10éme des récoltes ou autre production de la personne imposée) qu’ils ont perçu, mais néanmoins on ne pas douté qu’il soit privilégié
Un garçon peu prendre la tonsure dés l’age de 7 ans pour le clergé régulier les vœux se prononce en théorie a l’age de 16ans, on fait épouser une voix religieuse, aux enfants de trop qui pourraient diviser l’héritage.
Le haut clergé est un corps privilégié, quasiment tous issue de la noblesse et pour les hautes fonctions de haute noblesse, il y a les prélats, les évêques( placé à la tête des diocèses ils sont moins de 150), ensuite les archevêchés qui sont moins de 20, les cardinaux moins de 10, et les abbés et les abbesses. Depuis le concordat de Bologne en 1516 c’est le roi qui nome les évêques et abbés, ce même haut clergé reçoit des sommes très importantes.