Créer un blog Présentation

Nom du blog :
g3l1s1
Description du blog :
ce blog est à destination des éléves en premiére année de licence en histoire a lille3
Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
27.10.2006
Dernière mise à jour :
05.01.2007
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· CM de comtemporaine (14)
· archéologie (6)
· chronomogie moderne (1)
· cm moderne (10)
· exposé contemporaine (5)
· fiches thématiques d'histoire moderne (11)
· histoire des religions: les grecs (5)
· présentation (1)
· TD d'histoire moderne (7)

Navigation

Accueil
Livre d'or g3l1s1
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· les débuts de la 3éme république
· les instituteurs de la III république
· les début de la démocratie en france 1848 1870
· la III république
· decouverte et conquète des nouveaux mondes
· TD le monde rural
· chap7 le roi et l'Etat moderne
· chap1 définition de l'ancien régime
· L’avènement des loisirs populaires : les congés
· l'antiparlementarisme

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

nul
21.05.2008
Récits de voyageurs à l'époque moderne
28.04.2008
merci
09.04.2008
Halleluja
23.03.2008
complicaztion
15.03.2008
c est genial
11.03.2008
Concernant l'affiche avec la main
02.03.2008
:D
06.01.2008
comment tailler une arbre fruitée
05.01.2008
comment tailler une arbre fruitée
05.01.2008
comment tailler une arbre fruitée
05.01.2008
comment tailler une arbre fruitée
05.01.2008
et pour les 2èms années?
18.11.2007
Loi sous la 3ieme république
27.10.2007
merci
17.10.2007
merci
17.10.2007
question/correction
04.09.2007
3ème république
25.08.2007
les baux ruraux lié à l\'arboriculture et au cul
22.07.2007
les baux ruraux lié à l'arboriculture et au cultu
22.07.2007
RSS

Blogs à découvrir :

· blogdesacha
· lireenpremiere
· alichibani
· nosimpressions
· francevuepar
· djimy
· topact
· pokenews
· cecinestpas1blog
· avisderecherches



cm moderne

chap 8 justice et construction de l'Etat.

Posté le 10.12.2006 par mimi
JUSTICE ET CONSTRUCTION DE L'ETAT


La construction de l'Etat interesse beaucoup les historiens. Elle s'opère par 3 moyens:
- guerres: territoires, conquères Louis XIV, augmentation de la pression fiscale, plus présent dans l'histoire du royaume.
- administration implantée, forte pour les impôts, administration fiscale...
- justice: impose sa volonté, le roi est représenté oar les Juges, obéissance au roi.
La justice moderne est un moyen de renforcer l'Etat mais en même temps, à la fin du XVIIIème, les critiques contre la justice vont contribuer à affaiblir l'Etat à la veille de la Révolution.

1) Le roi, source de toute justice.
a) la justice "retenue"
C'est la justice exercée par le roi personellement ou dans son conseil. Le roi est justicier, il prend des décision de justice (St Louis).
- Il prend des décisions à la demande de ses sujets, demandes exprimées dans des placets. La plupart du temps, il rend justice en son conseil du roi, surtout dans le conseil privé ou le conseil des partis, c'est une section du conseil du roi qui s'occupe des affaires judiciaires présidé par le chancelier.Il fonctionne comme une cour de cassation (veille à la bonne application de la loi) et comme un tribunal administratif (les différents qui opposent les administrations).
- Lettres de grâce (pour les condamnés)
- Lettres de cachets (incarcération décidée après la demande des familles pour les conflits familiaux par exemples..)
Le roi condamne ou graci. Les lettres de cachet ne sont pas jugées comme arbitraires.

b) la justice "déléguée"
Elle est exercée par les juridictions royales.
Les juridictions de droit commun qui sont des juridictions ordinaires, rendent les plus grand nombres de jugements.
Il y a d'abord les tribunaux inférieurs:
- en bas de l'échelle les prévôtes, vigueries.. d'origine médiévale, justice au premier degrés, justice civile et pénale.
- baillages et sénéchaussées: justcie civile et pénale. Il y en a environ 400 en France au XVIIIème. Les juges sont des officiers, ils sont prioritaires de leur fonctions, dès le XVIIème ils peuvent rendre leur fonction héréditaire.
- dès 1552 sont créés des présidiaux, ce sont des baillages plus importants. Ils siègent dans les même locaux avec les même juges. Ils sont une centaines au XVIIIème.
Et il y a les cours souveraines:
- parlements (12 ou 13 au XVIIIème) et conseils souverains (équivalent des parlements, 3 ou 4 au XVIIIème).
Ces cours souveraines ont 3 fonctions:
* rendre la justice.
* enregistrer les lois, émettre des remontrances, avis qui demande la correction de la loi proposée.
* arrets de réglements qui sont des décisions administratives qui concerne l'organisation des corps professionnels.
Sous l'ancien régieme, il n'y a pas de séparation nette entre le justice et l'administration , c'est toujours lié: les juridiction d'exception qui ont des compétences particulières et la plupart du temps sont des administrations, comme le grenier à sel, une administration qui s'occupe de la perception de la gabelle, qui vend le sel et en même temps c'est une juridiction qui tranche les questions liées à l'impôt de la gabelle.
Les électiobs sont des administrations financières, fiscales dirigées par les élus, elles surveillent la perception de la taille et en même temps, elles jugent quand il y a des différents sur la perception de la taille.

c) la justice "concédée"
C'est une justice en théorie confiée par le roi à un personnel non royal, la plupart du temps usurpé au Moyen-Âge.
- juridictions seigneuriales: le Seigneur rend justice à différents degrés selon l'importance du Seigneur. C'est une justice de proximité.
- juridictions éclésiastiques: avec les officialités, ce sont des tribunaux d'église jugeant les curés qui ne respectent pas leurs obligations, qui règlent les questions liées aux sacrements, aux filitations...
- juridictions municipales: Elles rendent la justice pour les villes qurtout dans le Nors, une justice aussi bien civile que pénale. Les tribunaux échevins. Un appel est possible devant les tribunaux royaux.

Système complexe avec cependant une cohérence: dans l'idée des juristes modernes, la justice vient du roi.

2) Construction de l'Etat et unification du droit.

a) diverstité du droit.
Sous l'ancien régime, il n'y a pas qu'un seul droit s'appliquant sur le royaume, mais une diversité du droit considérée comme un privilège pour chaque province d'avoir un droit particulier.
Le domaine civile est particulièrement for, en effet au Nord ce sont des pays de droit coutumiers, il y a environ 65 grandes coutumes qui se déclinent en coutûmes locales. Chaque province a son corpus juridique différent. Au Sud, il s'agit de pays de droits écrits avec les lois Romaines qui s'appliquent mais pas toujours de même façons en fonction des jurisprudence.
Les droits sont différents d'une province à l'autre.
Cela est moins vrai pour le droit pénal à cause de la législation royale. La législation est plus uniforme dans la gestion du royaume.
Il n'y a pas d'unité de droit mais on marche vers elle, vers un processus d'unification.

b) processus d'unification.
A l'époque de Louis XIV dans les années 1660-1670, sont élaborées une série d'ordonnances: ordonnance du commerce de 1673, ordonnance de la marine de 1681 et les plus importantes les ordonnances civile 1667 et ordonnances criminelles 1670. LEs ordonnances civiles et criminelles ne sont pas un code civil et un code pénal mais un code de Procedure civile et pénale. Il n'unifit pas les lois qui s'applique en la matière, c'est une unification du mode de procédé, la manière de faire. Les procédures sont les même mais les lois diffférentes.
Malgrè leur limites, les ordonnances sont une étatpe essentielle vers une conception différente du droit, plus arbitraire qui montre que la vision u territoire change. A la même époque, le premier président du parlement de Paris: Lamoignon, se prononce pour la rédaction d'un code de loi civile, d'unification de la loi civile dans le royaume. Au temps de Louis XV, vers 1530, le Chancelier d'Aguesseau commence une oeuvre d'unification des lois civiles. Unification difficile à mener car chaque édification doit suivre une concertation entre les juristes des différentes provinces pour trouver un accord, un compromis pour appliquer une même règle ou presque partout en France.
En 1731 est rédigé l'ordonnance sur les donnations et en 1735 celle sur les testaments. Mais cela ne fait pas tout à fait disparaître la diversité. Il y a un type de testament pour le Nord et un autre pour le Sud. Malgrè cela on marche vers une unification relayé par les juristes eux-même, juristes réfléchissant à une unité possible du droit en essayant de trouver des solutions acceptables pour tout le monde comme le droit commun coutumier: coutûme de Paris est un modèle auquel il faut se référer en priorité.
Il y a une volonté de rationalisation du droit, de modification du droit selon le principe de la raison, la volonté d'unité.

3) Un système contesté.
Durant la seconde moitié du XVIIIè s, le roi est celui qui rend la justice. Le droit s'uniformise mais la justice rendue est fragile, contestéee sur de nombreux points.

a) question de la vénalité des charges.
La critique de la vénalité des charges est présente partout. Elle est toujours maintenue car pour l'Etat elle est comode, le roi vend des places de juge et en crée quand il a besoin d'argent. Cette vénalité des charges ammène plusieurs problèmes:
- l'indépendance des juges est un problème pour l'Etat car quand le juge est propriétaire de sa charge, on ne peut plus rien contre lui, il ne peut être privé de sa fonction que lors de cas exceptionnels. Les magistrats sont libres de s'exprimer ce qui est un problème pour la monarchie et cela surtout dans les parlements car ils n'hésitent pas à s'opposer à l'Etat.
- c'es également un problème pour les justiciables: la compétence des juges. En effet les juges ne sont pas les juristes les plus compétens mais ils sont les plus fortunée car la fonction judiciaire est chère. De plus, les enfants de magistrats ont des passe-droit à l'unniversité réalisant ainsi des études plus courtes. Les contribuables ont donc l'impression d'avoir de smagistrats moins bien formés.
- les magistrats sont payé avec des gages mais les gages sont insuffisants donc ils perçoivent également sur les procès des épices et vacations. Les juges sont également payés par les justiciables.
Ce système n'est pas acceptable, il faut rendre la justice gratuite pour tous. Le système est lié au système de vénalité, si on le supprime, tous les problèmes disparaîtrons également, les juges seront plus compétent, la justice sera gratuite et meilleure.
En 1771, la réforme du chancelier Maupeou est un coup de force pour abaisser les parlements, on décide de supprimer la vénalité des charges dans les parlements, les magistrats sont donc només et payés par l'Etat. Cela ne durera que 4 ans.

b) critique de la justice pénale.
Elle intervient surtout dans les années 1760-1770. Voltaire y est associé.
A la base se trouve plusieurs erreurs judiciaires que Voltaire dénonce, demandant une réforme d'ampleur de la justice pénale. Dans le Sud de la France on parle des affaires Calas, Sirven et dans les Nord les affaires Manbaillly/ La Barre.
Dans tout les cas, des innocents sont condamné, principalement sur rumeur publique, et souvent cela abouti à une éxécution. Mais la peine de mort est considérée comme disproportionnée et injuste.
- On réclame la disparition de la torture appelée aussi la question.
- l' assistance d'un avocat aux criminels.
- la fin de la procédure secrète, avant les accusés n'avaient pas accés à leur dossiers.
- la redéfinition des peines, la peine de mort pour sacrilège n'est plus accepté, on veut des peines plus humaines, la disparition des supplices (celui de la roue...).
C'est une réforme pénale de grande ampleur. Mais les premiers débats sur la peine de mort n'aboutissent pas sauf en Toscane.

c) critique de la justice civile.
On lui reproche plusieurs chose:
- être trop lente, elle ne doit plus laisser pourrir le conflit.
- d'être trop chère.
On a l'idée de rapprocher la justice des justiciables, d'une justice de proximité, d'arbitres plutôt que de juges. On veut une pacification de la société.


Finalement le paradoxe apparaît dans toute sa clareté. L'Etat peut se reposer sur un justice forte, la justice royale est la première, essentielle, elle a une autorité incontestée. Cependant la justice qui a atteint son apogée est plus fragile qu'on ne le pense car elle fonctionne selon des normes anciennes qui sont contestée par un esprit d'humanité, rationnel du XVIIIè.



--

chap1 définition de l'ancien régime

Posté le 09.12.2006 par jerémy du groupe 13

Période de 1492 (découverte de l’Amérique) à 1789 (Révolution Française). Ces dates ne représentent pas des ruptures universelles pour tous les pays d’Europe occidentale.
A l’intérieur même de l’époque moderne, tout n’est pas stable, en effet, l’économie, la démographie, la culture…évoluent.


I Epoque moderne et Ancien Régime


Ce sont deux expressions synonymes pour les historiens.
Ces deux expressions désignent la même chose mais renvoient à 2 réalités différentes.
L’Epoque moderne renvoie au début de la période et l’Ancien Régime renvoie à la fin de la période.

1. Epoque moderne

document 1 : Cette expression renvoie à la nouveauté que représente le XVIe siècle caractérisée par la renaissance présent bien avant le XVIe siècle mai qui s’épanouit en France qu’à partir de cette période. La renaissance est un retour vers l’art, la littérature et l’antiquité permettant un renouvellement profond de la culture occidentale .Les réformes du XVIe siècle brisent quand à elles un peu plus l’unité du christianisme pour revenir à la religion des premiers temps. On veut revenir au travers de ces réformes au passé, retrouver une culture perdue. Derrière cette volonté de retour, il y a la mise en évidence d’un individualisme, c’est l’ambition qui s’exprime davantage. Cela est à mettre en relation avec l’évolution d’un commerce notamment transatlantique (Américain) mais aussi avec l’évolution politique qui voit apparaître de grands Etats solidement structurés (Etat féodal à Etat royal). On arrive en France à partir du XVIe siècle à un système politique qualifié d’absolutisme (François 1er) l’âge moderne représente donc la rupture avec les réformes, la découverte du nouveau monde, de l’essor du commerce international.

2. Ancien Régime

C’est la fin de ce monde, c’est le début de la révolution qui rejette dans le passé ce qui existait jusque là.
document 2 : Cette expression apparaît en 1789 et qui condamne un système politique, un système social (la noblesse et l’église perdent leurs privilèges), un système économique (ex : les seigneuries). Les mots pour qualifier l’Ancien Régime sont la barbarie, l’esclavage, le despotisme. On oppose souvent des termes comme nuit/jour et esclavage/liberté. On développe un discours de rupture totale avec le passé mais dans les faits les choses sont beaucoup plus complexes.


II Délimiter l’Ancien Régime

1. Géographiquement
Il s’agit d’un Ancien Régime occidental (l’Europe occidental et l’Europe chrétienne) unifié par la religion, par une série de réalité commune, sur l’unité géographique, par des réalités économiques propres (prédominance de l’agriculture, développement de l’artisanat). On a des sociétés inégalitaires (prédominance du clergé et de la noblesse), on a également des états constitués cohérents qui disposent d’une administration efficace et qui sont vaste avec une autonomie étonnante. L’Ancien Régime occidental n’est pas comparable avec ce que l’on peut observer au Japon, en Inde ou des civilisations africaines. D’ailleurs ces mondes sont très différents et entrent très peu en contact. Ces civilisations sont très autonomes excepté pour les espaces géographiques qui vont êtres peu à peu colonisés par les occidentaux.

2. Les diversités nationales

D’un Etat à l’autre les différents sont sensibles :
- dans le domaine politique (institutions différents : monarchies absolues (Français et Espagnoles), des aristocrates dominés pas la noblesse qui choisit parfois le roi (Pologne), des Républiques patriciennes (Gène, Venise, Strasbourg), monarchie avec Parlement puissant (Angleterre)). L’Europe est très diverse.
- socialement, l’Europe est très diverse également (on distingue deux Europe séparées par l’Elbe, à l’est de l’Elbe on distingue une paysannerie avec servage et à l’Ouest de 1’Elbe on distingue une paysannerie libre avec peu de servage)

3. Chronologies entre croisés

Les dates sont considérées seulement comme indicatives car derrière l’unité apparente de l’Ancien Régime il y a des ruptures fondamentales qui n’apparaissent pas notamment la rupture scientifique qui marque le XVIIe siècle : - en 1637 Descartes publie son discours de la méthode dans lequel il propose une méthode de travail, le doute méthodique qui remet systématiquement en cause les acquis à partir desquels on travaille. Il ne s’applique pas à la religion. - en 1687 Newton publie les principes mathématiques de la philosophie de la nature où il parle de la gravitation universelle qui permet aussi bien de comprendre le mouvement des planètes par rapport au soleil que de comprendre l’attraction terrestre.
Entre ces deux dates, on a inventé le microscope, le télescope, on a compris le fonctionnement de la circulation du sang, on a réussi à calculer la vitesse de la lumière.
Ces révolutions expliquent le triomphe du rationalisme en Europe au XVIIe siècle.
A l’intérieur de ce bloc de l’histoire moderne, les différentes chronologies (politique, économie, social, culture….) ne se superposent directement : - en matière démographique (vie des populations), c’est un modèle qui se met en place dès le milieu du XIVe siècle et qui disparaît en 1750. - en matière politique, les césures majeures ne sont pas toujours mentionnées (ex : Angleterre Révolution 1688-1689 est un événement plus important que la Révolution Française, la sortie économique de l’Ancien Régime s’opère en Angleterre dès 1780 : entrée dans l’âge industriel)


III L’Ancien Régime français : une civilisation

1. Présentation du système politique

Du XVIe au XVIIIe siècle, dans la monarchie française, le roi est le souverain et exerce en théorie tous les pouvoirs (fait la loi, rend la justice, fait la guerre et signe la paix). Le roi est un roi par la volonté de dieu (légitimité divine). C’est un roi thaumaturge, un roi guérisseur, il peut intercéder entre dieu et les Hommes). C’est donc un personnage hors du commun, sacré et le pouvoir politique repose sur des fondements religieux.

2. Présentation de la société

Il s’agit d’une société inégalitaire en droit (loi n’est pas la même pour tous, la loi n’est pas la même d’une région à l’autre : - Au Nord de la France : coutume régional.
-Au Sud de la France : droit écrit c’est dire le droit romain c’est à dire le droit dans le mariage, le doit en fonction du statut social n’est pas la même.
Il s’agit d’une société catholique plus que chrétienne. La vie tourne totalement autour de la religion. Il n’y a pas d’état civil, on note le baptême et la sépulture et non la naissance et la mort. La vie est donc rythmée par un calendrier religieux. Il s’agit d’une société solidaire au niveau local (ex : entre membres de même confrérie)

3. Présentation de l’économie

L’économie est essentiellement agricole avec un artisanat dominé par le textile avec un système d’échange lent et un système bancaire quasi inexistant.

chap7 le roi et l'Etat moderne

Posté le 10.12.2006 par g3l1s1
LE ROI ET L'ETAT MODERNE


Au 18eme siècle, l'Etat est déconsidéré, affaibli.
La notion d'absolutisme n'existe pas sous l'Ancien Régime, elle n'apparaît qu'à la fin du 18ème. Au début on parle de pouvoir absolu.
La définition de la légitimité ne change pas contrairement à la manière dont le roi met en pratique ses pouvoirs, il parvient mieux qu'avant à les appliquer.
Le renforcement de l'Etat au 16ème et 17ème n'est pas un phénomène continu, il procède par à coup avec des moments de crise, d'affaiblissement qui paralèllement renforceront le pouvoir royal. Par exemple pendant les guerres de religion de 1562-1598 et la fronde 1648-1653, sous Henri IV et Louis XIV, à l'issus de ces crises, le roi a renforcer son pouvoir.

1) Le roi et son image.
a) Une personne sacrée.
En théorie, le roi tient son pouvoir de Dieu, c'est un principe affirmé dans toutes le monarchies Européennes, il n'y a pas de séparation entre le trône et l'autel.
L'illustration la plus nette de ce lien entre l'Eglise et l'Etat est la cérémonie du sacre.
- le sacre ne fait pas le roi, parfois il y a plusieurs années qui s'écoulent entre l'accés au trône et la cérémonie du sacre. "le mort saisi le vif" quand un roi meurt un autre prend immédiatement la suite, il n'a pas besoin d'être sacré pour exercer.
- le sacre est une cérémonie symbolique pour rappeler les principes, l'ensemble des symboles. Le roi prête serment: défendre l'Eglise, interet des peuples, il reçoit les insignes du pouvoir: septre, main de justice, éperon et épée.. Il reçoit aussi l'onction sainte qui manifeste la production divine, il devient l'oint du Seigneur, il est alors sacré ce qui lui donne un pouvoir supplémentaire: le don de thaumaturge.

b) le don de thaumaturge.
depuis le XIème siècle, le roi est un roi guérisseur, il a la possibilité d'appeler la clémence de Dieu sur les scrofuleux (les malades des écrouelles, adénite tuberculeuse ou non, bouton sur tout le cou). Au lendemain du sacre, le roi se rend en pélerinage à St Marcoul où il prie et après il touche ses premiers malades en pronoçant une formule: "le roi te touche Dieu te guérit" jusqu'en 1617. Apès la formule devient "le roi te touche Dieu te guérisse". Toutes les guérisons sont notées. Le roi prétend intervenir dans la guérison des malades, son pouvoir est reconnu par les gens et on vient de loin (également de pays étrangers) pour voir le roi. A chaque fête religieuse, la cérémonie de guérison à lieu.

c) un mystère de la monarchie.
L'idée est que le roi et son peuple ne forme qu'un. Le roi est la tête et le peuple forme le corps et les membres, on ne peut séparer les deux, du moins jusqu'au XVIIIème siècle. On considère que le roi agit toujours dans le bien du peuple, lui seul connait ses besoins. LA légitimatione st très forte. Le roi est aussi un roi qui incarne l'Etat: "l'Etat fait chaire".
On distingue les deux corps du roi: le roi comme enveloppe charnelle qui vieillit et meurt, qui disparait un jour, et le roi incarnation de l'Etat, "le roi ne meurt jamais", il n'y a pas d'inter-règne.
Le Second personnage de l'Etat est le chancelier, il ne prend jamais le deuil du roi défunt, il montre ainsi que le roi ne meurt jamais.

2) les pouvoirs du roi.
a) les supériorités du roi.
- d'origine féodale qui place le roi à la tête de tous les seigneurs du royaume. Le roi est suzerains des suzerains, seigneur des seigneurs.
- le roi est lieutenant de Dieu sur terre.
- le roi est empereur de son royaume. Légitimité d'origine romaine qui affirme l'autorité du "prince" sur l'Etat qu'il dirige.

Le croisement de ces trois points affirme l'autorité du roi, rien ne peut mettre en cause son autorité, il n'ya a pas d'autre régime politique possible en France.

b) le prérogative royale.
Il faut distinguer la théorie de la pratique. Théoriquement le roi à tous les pouvoirs mais question pratique, il faut prendre en compte la taille du royaume, la lenteur des communications, la faiblesse de l'administration, la nécéssiter du roi de déléguer ses pouvoirs. L'Etat moderne a une autorité plus faible que l'Etat contemporain.
- le roi fait la loi, c'est le premier pouvoir. "si veut le roi, si veut la loi", le roi est la loi. C'est un principe mais le droit qui s'applique n'est pas seulement royal mais aussi coutumier, élaboré par les usages du Moyen-Âge. Le pouvoir royal ne fait pas disparaître le droit romain au Sud et le droit canon de l'Eglise. Le roi est législateur suprême mais tous les droits ne sont pas d'origine royale.
- le roi est justicier mais ce n'est pas le seul à rendre la justice il y a aussi les villes, seigneurs, l'Eglise..
- le roi est le seul à avoir le droit de lever les impôts (la dîme n'est pas un impôts ni le cens et le champart, ce sont des redevances.
- le roi seul peut faire la guerre et la paix.
- le roi seul peut battre la monnaie.
Le roi possède donc des pouvoirs très larges, il n'y a pas l'idée d'un partage des pouvoirs. Les 3 pouvoirs de Montesquieu est une idée étrangère aux systèmes politiques moderne, les contemporains disent que les pouvoirs doivent être unis.

c) les limites au pouvoir du roi.
Le roi absolu n'est pas un despote ni un tyran, c'est un monarque légitime qui ne peut faire ce qu'il veut. Il vit selon des règles supérieures à lui:
- règles du droit divien, ne pas voler, ne pas tuer.. Règles définit par la loi Catholique. Si elles sont ransgréssées, la sanction arrivera apès la mort.
- règles du droit naturel. Etat de nature est un Etat sans organisation sociale.. règles de propriétés, droit à la vie. Mais il n'y a pas de contrôle, le roi doit respecter ces règles mais on ne peut l'y obliger.
- loi fondamentale du royaume, ce sont les règles traditionnelles qui s'imposent dans des domaines précis: la succession: règles de primogéniture masculine, règle que le roi ne peut changer; protection de domaine royal: les biens qui appartiennent à la couronne, donc au roi ou à l'Etat sont des biens inaliénables. Le roi ne peut dilapider ses terres.. il peut seulement engager son domaine.
Le roi n'a donc pas tout les droits, il est roi pour les autres mais pas pour lui même.

3) L'affermissement réussi du pouvoir royal.
Comment la crise de la Fronde permet à l'affermissement réussi du pouvoir royal.

a) La Fronde.
1648-1653
Peut être présenté comme une crise de croissance de l'Etat moderne, c'est la convergene manquée d'oppositions qui s'expriment contre certaines évolutions de l'Etat qui permettent au roi d'envoyer des intendants dans les provinces, d'augmenter les impôts, de soumettre la noblesse à l'Etat, de même que les tribunaux.
C'était l'objectif de Richelieu et Mazarin.
L'opposition est forte, soulevement des parlements, de la noblesse, de certaines villes comme Bordeaux.. contre la politique.
Elle se termine par une reprise en main de l'Etat par Mazarin puis par Louis XIV.

b) le développement de la centralisation.
C'est la volonté du roi de controler plus étroitement son territoire et d'imposer plus directement sa volonté.
A partir de 1661, il prend la décision de gouverner seul, sans premier ministre, simplement à l'aide de quelque ministres choisis: le Chancelier, 4 secrétaires d'Etat et en 1665 d'un controleur général des finances.
Le gouvernement se trouve ainsi resséré. Le roi ne convoque plus les Assemblées représentatives de la Nation (état généraux) depuis 1614 et ce jusque 1789. De même, il n'ya a plus d'Assemblée des notables ( cinq à six fois moins de députés) la dernière est convoquée en 1626.
Parallelement, des intendants sont envoyés dans toutes les provinces pour surveiller (police, justice, finance) et agir au nom du roi.

c) contrôle culturel et social.
Le contrôle n'est pas seulement politique mais aussi social et culturel. Cela sous l'ambition du monarque Louis XIV.
- religion: l'édit de Fontainebleau de 1685 interdit le protestantisme.
- il veut contrôler la société pour mettre un terme à l'opposition. On assimile le temps de Louis XIV à la domestication de la noblesse car parfois les nobles prenaient les armes contre le roi.
Il y a une acceptation totale de l'autorité du monarque.
La cour s'installe à Versaille, des pensions sont données aux nobles et on recherche les faux nobles. Il y a donc une adhésion complète de la noblesse, adhésion qu'on cherche à imposer aux parlementaires. En 1665, les parlements deviennent des cours supérieures. En 1673 on limite le droit de remontrance des parlements (c'est le droit d'émettre des remarques lorsque le roi propose l'enregistrement des lois).
Louis XIV veut s'imposer comme monarque au pouvoir incontesté, une réussite qui ne lui survit pas.
En 1715, ça lui sera discuté.


On s'apperçoit que l'Histoire de l'Epoque moderne est l'histoire de la construction de l'Etat qui s'opère par différents moyens:
- la guerre (augmentation des impôts, représentants dans les provinces..)
- renforcement de l'autorité du monarque dans ses frontières.
- justice de plus en plus royale.

découverrte et conquéte du nouveaux monde

Posté le 09.12.2006 par jérémy du groupe 13
CM UE 1 Histoire Moderne 05/10/06


Découverte et conquête du Nouveau Monde

La Renaissance et l’Humanisme sont des éléments qui se développent en même temps que ces découvertes. Avec le XVIe siècle, c’est une nouvelle période qui s’ouvre, en effet, la perception du monde enfle car tout ce l’on considérait comme acquis est remis en cause de l’ordre des mentalités et du point de vue culturel mais aussi de l’ordre scientifique et spirituel.
Un développement économique accéléré qui va permettre le développement des échanges internationaux mais aussi des développements sociaux (famille de marchands et de banquiers) qui vont bouleverser les équilibres sociaux.


I Les grandes découvertes

1. Conditions matérielles

Les moyens techniques et les conditions mentales vont permettre ces grandes découvertes.
Depuis le XIIIe siècle, on dispose en occident de moyens techniques qui rendent ces découvertes possibles au travers de longs voyages (la boussole fixe et l’astrolabe qui servent à se repérer, le gouvernail d’étambot connu depuis le XIIIe siècle permet une grande souplesse de navigation des cartes (portulans) qui sont encore sommaire à la fin du Moyen-Âge, la caravelle en 1440 qui est un navire léger, très maniable et rapide).

2. Motivations


Motivations religieuses des Espagnols et Portugais
Le retour de l’Espagne dans le catholicisme s’éffectue à partir de 1492. L’esprit de croisade est très présent à cette époque.
Motivations économiques avec la recherche d’or et d’argent qui constituent la richesse d’un pays mais aussi des produits précieux (sucre).

3. Les voyageurs


Les premiers grands navigateurs sont les portugais notamment avec Henri le Navigateur à partir du XVe siècle.
En 1487 Diaz passe le cap de Bonne Espérance.
En 1498 Vasco de Gama aborde en Inde à Calicut et ce lien direct avec l’Orient facilite les échanges commerciaux notamment avec le développement des comptoirs commerçants.
A la fin du XVe siècle, les espagnols s’intéressent eux aussi à l’Orient et se lancent dans l’aventure avec Christophe Colomb en pensant d’aller en Orient en passant par l’Ouest.
En 1492 le voyage de C. Colomb s’effectue avec la découverte des Antilles après deux mois de voyage mais l’importance de cette découverte n’est pas comprise tout de suite.
Entre 1519 et 1522 Magellan effectue le premier tour du monde avec la découverte d’un passage entre l’Atlantique et le Pacifique (détroit de Magellan).
Toutes ces découvertes prennent leur importance au fur et à mesure mais pas immédiatement.
A partir de ces découvertes, il y aura une ouverture d’esprit très forte.

II La conquête et l’exploitation
En 1492, les Espagnols et les Portugais décident de se partage l’océan avec la ligne imaginaire définit par le Traité de Tordesillas. Les espagnols se situent à l’Ouest et les portugais à l’Est de cette ligne. Cela montre qu’à l’époque se sont des états intégrés économiquement, se sont des empires différents.

1. Empire Espagnol

C’est un empire essentiellement Américain mit sur pied par des hommes appelés les conquistadors (essentiellement des Castillans). La conquête démarre véritablement à partir de 1519 avec Cortes qui conquiert le Mexique appelé à l’époque le nouvel Espagne (1519-1521) qui entraîne l’effondrement de l’Empire Aztèque. Les Espagnols se dirigent ensuite vers le Sud, le Pérou (Empire Inca qui tombe entre 1531 et 1533) est conquit par les conquistadors Pizarre et Almagro. Dans tous ces territoires, c’est l’autorité du roi d’Espagne qui est établie. On parle à l’époque des Indes Occidentale et il s’agit d’un conseil des Indes qui gère les propriétés espagnoles. A la fin du XVIe siècle, on dénombre 150 000 espagnols dans ces territoires. On y élève des bovins, on cultive du riz, du maïs, des plantes mais c’est essentiellement au XVIIIe siècle que le sucre sera exploité. On exploite également de l’or et de l’argent avec la découverte en 1540 de grandes mines d’argent (Potosi et Zacatecas). L’encomienda (autorité d’un personnage sur l’ensemble des terres et d’individus) s’instaure sur ces territoires. L’arrivée des occidentaux provoque un choc microbien si bien qu’en l’espace de quelques années il y a un effondrement dramatique de la population Indigènes qui conduira à terme le remplacement d’autre population par les esclaves venus d’Afrique. (Mexique 1520 à 25 millions d’Indigènes 1650 à 1,5 millions d’Indigènes)

2. Empire Portugais

Le Brésil est découvert en 1500 donc on va exploiter le bois et la canne à sucre. Ces colonies ressemblent aux colonies espagnoles. L’Empire Portugais est essentiellement constitué de comptoirs commerciaux le long des côtes Afrique et Asiatique avec une capitale appelé Goa.

3. Anglais et français

Français : J. Cartier représente au temps de François I une première découverte du Canada en 1530 avec la chasse aux animaux et la production de fourrure. La véritable colonisation aura lieu un siècle plus tard (Québec, Montréal)
Anglais : s’intéressent à l’Amérique essentiellement au début du XVIIe siècle avec la 1ère colonie situé en Virginie en 1607 (à la fin du XVIIIe siècle 13 colonies au total). Ce sont essentiellement des dissidents religieux qui partent en Amérique du Nord (catholique, protestant).
Ce sont avant tout les puissances atlantiques qui s’engagent dans ces conquêtes.


III Les bouleversements

1. Le premier bouleversement est une nouvelle vision du monde car la perception du globe terrestre et notamment des continents se précisent, la remis en cause dans le domaine géographique facilite la remis en cause dans d’autres domaines tels le médical, le scientifique, astronomique.
Copernic écrit au XVIe siècle que l’Europe n’est pas au centre de la terre, que la terre n’est pas au centre de l’univers.
Ces remis en cause n’entraîne pas de remis en cause dans le domaine religieux notamment avec le doute méthodique de Descartes.

2. Essor du commerce transatlantique

Le centre de gravité économique de l’Europe se déplace en Méditerranée à la fin du
Moyen-Âge. Les ports les plus importants d’Europe ne sont plus Venise et Gène mais Lisbonne (tourné vers l’Orient (épices)), Cadix et Séville en Espagne (vers l’Amérique) et le port d’Anvers (port de redistribution) et au XVIIe siècle Londres et Amsterdam.

3. Impact économique


La première conséquence économique est l’arrivée en Europe de produits nouveaux d’origine Orientale et d’Amérique (café, canne à sucre) et de produits acclimatés dans les pays occidentaux (maïs, pomme de terre, tabac).
La deuxième conséquence est dû à l’arrivée massive d’or et d’argent en Europe qui a pour conséquence la baisse de la valeur de l’or et de l’argent (3/4 de leur valeur perdu en 1 siècle mais permet de mettre fin à la disette monétaire (davantage de monnaies sont frappées)). Les échanges sont donc facilités. Le XVIe siècle est une époque de hausse des prix (x4), cette inflation est perceptible mais encourage les échanges. Cette hausse est due aussi à la pression démographique mais au développement de l’élevage. C’est une inflation saine car elle accompagne un développement économique qui voit les équilibres sociaux s’aplanir.
Le XVIe siècle est donc le début d’une période nouvelle. Pour comprendre l’importance de ce XVIe siècle, il faut le replacé dans le contexte de l’Humanisme et de la Renaissance, des grandes découverts et la remis en cause des équilibres sociaux, des acquis scientifiques mais aussi des institutions religieuses (églises catholiques).









decouverte et conquète des nouveaux mondes

Posté le 28.10.2006 par g3l1s1
DECOUVERTE ET CONQUETE DES NOUVEAUX MONDES



L'Humanisme et la Renaissance se développe en même temps.
Elargissement de l'espace monde (conquètes...)
Espace religieu.
Au 16eme siècle, l'Occident et le monde en général entrent dans une nouvelle période, la perception du monde change, révolution culturelle :tout les acquis sont remis en cause.
Les boulversements auront des conséquence dans de nombreux domaines, les plus importants sont moins perceptible au 16e (culturel..)
Conséquences les plus immédiates= grandes découvertes d'où un développement économique accéléré, avec des échanges internationnaux, ainsi que des développement sociaux, évolution des familles de marchands et de banquiers qui vont perturber l'équilibre social.. Il y a donc une remise en cause du statut social.


1) LES GRANDES DECOUVERTES.
*Moyens techniques
condition technique acquise en occident depuis le 13eme: boussole fixe (orientation) - astrolabe - gouvernail d'étanbot (souplesse de navigation) - carte (à l'époque ce sont des portulans) sommaires à la fin du moyen-âge - développement du navire qui est mature vers 1440: la caravelle qui est un navire léger,maniable et rapide.

*Moyens mentals
envie de connaître,motivation
-religieuses: les grandes découvertes commencent à la fin du 15e et au début du 16e avec les Portugais et les Espagnol.
Leurs territoires furent conquis par les musulmans puis reconquis par les catholiques. En 1492 c'est la fin de la reconquete, l'ensemble de l'Espagne est catholique, chute du royaume musulman de Grenade, le dernier.
L'esprit de croisade est encore très présent. De plus la montée de la Turquie et donc des musulmans ammèene la volonté d'aller trouver ailleur d'autres allié pour conforter la reconquete.
La motivation religieuse est donc toujours très présente.
-but économique: apporter de l'or et de l'argent dans le pays, chercher des produits précieux comme le sucre, les épices, les soirires..
On essaye de trouver de nouvellles voies pour enrichir le pays.

*Les voyageurs (page 5)
Les 1er grands voyageurs sont les Portugais au cours du 15eme siècle. Sous le prince Henri Le Voyageur commence les explorations des côtes aAfricaines. Il y a une exploitation économique avec la création de comptoires.
1487 Barthélémy Diaz(Dias) passe le cap de bonne éspérance, il remonte le long de la côte orientale.
1498 Vasco De Gama aborde en Inde à Calipoute, commence alors un commerce avec l'orient sans intermédiaires..
Les Portugais installent un peu partout des comptoires commerciaux.
Fin du 15eme les Espagnols s'y interessent à leur tour.
1492 leur reconquète se termine leur laissant ainsi les mains libres ainsi que de l'argent. Cristophe Colomb veut rejoindre l'orient( l'est) en passant par l'ouest.Il part avec 2 caravelles et 1 nefs pendant 2 mois. Il découvre les Antilles. Au départ on ne comprendra pas l'importance de cette découverte.
Entre 1519 et 1522 Magellab entame le premier tour du monde. Celui ci se finira sans lui. Il aura découvert un passage entre l'atlantique et le pacifique: le détroit de Magellan. Le tour du monde est bouclé.
Les hommes ont du mal a comprendre l'importance de ces découvertes.
Découverte progressive d'un nouveau continent considéré comme un cadeau de Dieu aux occidentaux ou encore comme une invitation à la remise en cause de tout ce qui existait jusque là. Une ouverture d'esprit forte arrive.

2) DE LA CONQUETE A L'EXPLOITATION.
En 1494 est signé le traité de Tordésillas entre les espagnols et les portugais sous l'égide du pape Alexandre VI. Ce traité a pour bt de séparé l'océan Atlantique en deux ( doc 2 page 5) . Les états sont économiquement intéréssé , des Empires se créent.

*Empire Espagnol
Principalement américain, il fut conquis par les conquistadors, par les armes (castillans). La conquète commence en 1519 avec Cortès au Mexique = la nouvelles Espagne; ce qui entraîne la chute de l'empire Astèque. Ils descendent ensuite vers le sud, le Pérou en 1530, tombe alors l'empire Incas avec les conquistadores Pizarre et Almagro, vient ensuite le Chili.
L'autorité du roi d'Espagne s'y établit on parle alors des Indes Occidentales. Le conseil des Indes gèren les propriétés Espagnoles.
2 vices roi sont nommés dans les colonies qui se peuplent d'espagnol. Ils sont 150 000 dès la fin du 1 6eme.
élevage de bovins, culture de riz, maïs, plantes tintoriales et nouvelles (café, cacao...) au 18eme la canne à sucre deviendra de la grande consommation en occident.
exploitation de l'or et surtout de l'argent avec en 1540 la découverte des grandes mines d'argent Potosi au Pérou et Zacatécas au Mexique. Des navires chargés arrivent en Espagne, augmentant la puissance de cet Empire.
Les terres sont exploitées d'après le système de l'encomienda semblable au système d'exploitation français: l'autorité d'une personne sur ses terres avec ses employers.
Les conséquences sont catastrophiques pour les populations locales. En effet au 16eme il y a un choc microbiens: les populations indigènes ne sont pas immunisées contre les virus, microbes occidentaux ce qui entraine un effondrement dramatique de la population. Les colonisateurs ammènent alors une population esclave venue d'Afrique.
Mexique en 1520 = 2 500 000 indigènes. En 1650 = 1 500 000.

*Empire Portugais
En 1500 au Brésil on exploite le bois , la canne à sucre.
Des comptoires commerciaux sont établis sur les côtes Africaines et Asiatiques.
La capitale de cet enpire Portugais en Inde est Goa.
Commerce d'épices, soiries, biens précieux avec l'Orient.

*Empire Anglais et Français-France: Jacques Cartier au temps de François I découvre le Canada. En résulte alors la chasse des animaux, la production de fourrure.
C'est une colonisation timide dès 1620-30.
Fondation de Québec et Montréal.
-Angleterre: s'interesse à l'Amérique dès le début du 17eme.
La Virginie est fondée en 1607 puis douze autres états à al fin du 18eme.
La colonisation s'est réalisée par des dissidents religieux (catholique au Mariland ainsi que par des protestans non anglicans: les puritains)

3) DES BOULVERSEMENTS CULTURELS ET ECONOMIQUES.
Il y a une nouvelle vision du monde car la perception du globe teresstre se précise. On assiste à ue rupture avec l'héritage antique: les anciens avaient tort ce qui facilite une remise en cause médicale, astronomique, scientifique (naturelle et physique) ...
Ouverture d'esprit qui incite à la recherche facilité par les découvertes.
16eme: Copernic : l'europe n'est pas au centre de la Terre qui elle n'est pas au centre de l'univers.
Mais toutes les remises en cause n'entrainent pas celle de la religion.

Essort du commerce transatlantique.
Déplacement du centre de gravité économique de l'Europe: à la fin du Moyen-âge c'était la Méditérannée avec l'Italie nord marchande et celà devient ensuite l'Atlantique.
Les ports les plus important ne sont plus Venise et Gènes mais Lisbone tourné vers l'orient (épices... ), Cadix et Séville tournés vers l'Amérique ainsi qu'Anvers (port de redistribution des produits orientaux et américains et place financière).
au 17eme Londres et Amsterdam ainsi que moins importants Rouen et Bordaux.

Impact économique:
- à long terme: les produits des produits nouveaux en occident provenants d'orient et d'amérique tels que café, canne a sucre. Ca se démocratise au 18eme et les produits sont progressivement acclimaté comme le maïs, la pomme de terre, le tabac.
Une évolution qui permet surtout au 18 et 19 eme de sortir de la fragilité du a une alimentation basique et monotone. La vie devient plus facile.
- des conséquences liées à l'arrivé de métaux précieux comme l'or et l'argent. Mais cette arrivée importante entraîne une baisse de la valeur de l'or et de l'argent au 16eme... on pert 3/4 de la valeur.
Fin de la disette monaitaire(=manque de monnaie), plus de monnaie est frappée ce qui facilite les échanges.
16eme : époque de la hausse des prix : muliplié par 4. Inflation qui encourage les échanges due à l'arrivé de l'or et de l'argent mais aussi à une augmentation de la démographie.
Il y a aussi un développement de l'élévage au dépend des grandes cultures.
C'est une inflation saine car elle est accompagnée d'un développement économique.
On observe la montée de nouvelles catégories sociales : banquiers, marchands..
C'est le début d'une période nouvelle. Il faut croiser les données pour les comprendres, replacer le contexte de l'humanisme, de la renaissance, des grandes découvertes et le début de la remise en cause (équilibre social,acquis scientifiques,institutions religieuse (église cathlique peut enfin éxister...) ).

définir l'ancien régime

Posté le 28.10.2006 par g3l1s1
[u][i][b]UE1 HISTOIRE MODERNE CM
Définir l’ancien régime[/b][/i][/u]




Lorsqu’on parle de l’époque moderne ou Ancien Régime on parle d’une période qui s’étend de 1492 à 1789. Ces dates sont commodes pour le découpage de la période mais elles ne sont universelles et il n’existe pas réellement une coupure nette les choses évolues à l’intérieur de la période (culture, économie, société)


I époque moderne et ancien régime.

Ces sont des termes synonymes mais qui renvois néanmoins à deux réalités différentes. L’age moderne renvois au début de la période tandis que l’ancien régime renvois à la fin de la période.

L’époque moderne.

VOIR DOCUMENT 1 :
Cette expression renvois a la nouveauté du XVIéme : -La renaissance, qui est un retour vers l’art et la littérature de l’antiquité mais avec néanmoins un renouvellement profond de la culture.
La réforme qui brise l’unité chrétienne et qui envois une fois de plus à l’antiquité et auX religions des premiers temps.
Il faut retrouver en quelque sorte une culture perdue.


Derrière se discourt se cache quelque chose de nouveau, l’individu s’émancipe de la communauté, il a des ambitions comme le commerce transatlantique. On observe également une évolution politique avec la naissance de grands états solidement structurés, on est passé d’état féodal à des états royaux (absolutisme)

L’Ancien Régime :
Document 2
Fin de ce monde c’est le début de la révolution, c’est un rejet de ce qui avait avant. Cette expression est apparut en 1789 elle s’oppose et condamne la monarchie absolue, l’ancien régime social( la noblesse et le clergé perdent leurs privilèges et disparition des seigneuries), les révolutionnaires qualifient l’ancien régime de barbare, d’esclavagiste et despotique.

C’est une volonté de rupture totale de la part des révolutionnaires, mais dans le faite, on ne peut pas avoir une rupture si net.

II délimiter l’Ancien Régime chronologiquement et géographiquement.

1° Géographiquement : on peut parler d’ancien régime occidental qui concerne toute l’Europe occidentale, l’Europe chrétienne ( catholique, orthodoxe, protestant), donc une Europe unifiée par la religion, le régime démographique, les réalités économiques proche (agriculture prédominante, artisanat qui devient une industrie), même société inégalitaire (prédominance du clergé et de la noblesse), état constitué, (cohérent, avec une administration, et un territoire vaste.)
Cette Europe entre difficilement avec les autres mondes et ne sont pas influençable ensemble.

Diversité nationale :
D’un état a l’autre les différences sont sensibles, par exemple dans le domaine politique, les institutions sont déférentes selon les états, on observe des monarchies absolues (France, Espagne), des aristocraties ( dominé par la noblesse comme la Pologne), des républiques patriciennes ( Gène, Venise, Strasbourg) et des monarchies parlementaires ( Grande-Bretagne.
On a également des différences sociétaires, comme par exemple à l’Est de l’Elbe on a une paysannerie en servage, à Ouest une paysannerie libre.
Le monde occidental, est un monde divers même s’il appartient à une même civilisation.

2° des chronologies entrecroisées.


Les dates qui structurent les périodes sont indicatives, ces sont des cadres commodes, mais à l’intérieur de la période les chronologies culturelles, économiques, religieuses et politique ne se superposes pas.

Prenons par exemple la rupture scientifique qui marque le XVIIéme. En 1637 Descartes avec son discourt de la méthode, le doute méthodique, il invite à remettre en cause les acquis scientifiques. Cette révolution scientifique se poursuit avec Newton avec les principes mathématique de la philosophie de la nature. La gravitation universelle va ainsi permettre de comprendre le mouvement des planètes. Entre ces périodes est apparut le microscope, le télescope, on a compris le système de circulation du sang, la vitesse de la lumière. C’est période ou les choses évolue très vites et où ces évolutions sont importantes c’est le triomphe d la rationalisation.

Prenons encore par exemple le model démographique qui se mets en place au XVIéme et qui disparé dés 1750.
En histoire politique les césures majeures ne sont pas mentionnées. Avec par exemples en Angleterre enter 1688-1689 la glorieuse révolution.
Économiquement l’Angleterre rentre dés 1780 dans l’age industriel.


II l’Ancien Régime français.

1° système politique

Durant le XVI-XVII-XVIII éme siècle, le roi est souverain et à se titre il exerce tous les pouvoirs, il a une légitimité divine : d’ailleurs cette origine divine est perceptible par les contemporains, il s’agit d’un roi thaumaturge, guérisseur, car il peut intercepté avec dieu , c’est un personnage hors du commun et sacré. D’où l’attachement du roi à l’unité religieuse.

2° social :

-Il s’agit d’une société inégalitaire en droit, la loi n’est pas la m^me pour tous, d’une régions à l’autre. La moitié nord est régit sous les lois des coutumes (pays des coutumes) et la moitié sud et sous les lois du droit écrit ou romain . Le droit est différent aussi selon les statut sociaux , tous le mondes n’a pas l es même droits et devoirs.
-c’est également une société catholique, plus que chrétienne , la vie est tourné autour de la religion, il n’y a pas d’état civil (on ne parle pas de naissance mais de baptême etc.), le calendrier est religieux ( 7 jours dans la semaine, le dernier est consacré au repos, se sont les cloches qui rythme la journée)
-c’est une société solidaire : on est solidaire enter confrérie ( ex charpentier) ou solidarité local.
Il s’agit d’une économie agricole, avec de l’artisanat dominé par le textile, avec un système d’épargne lent, et un système bancaire inexistant.

l'eclatement du christianisme occidental

Posté le 28.10.2006 par g3l1s1
L'ECLATEMENT DU CHRISTIANISME OCCIDENTAL

(page 6)
Les historiens médiévistes décèlent en occident un mal être religieu, une crise spirituelle. L'Eglise ne rempli pas son rôle, c'est une Eglise s'appuyant sur la puissance de l'argent, évèques, pape son considéré comme des princes et proviennent d'ailleur de la noblesse. Les pretres ne sont pas des modèles de vertu, ce sont des hommes comme les autres de part leur vêtement comme par leur comportement et ils ont une culture incertaine. La religion est considérée comme exigeante et difficile et n'apportant pas d'assurance de la vie après la mort. Dieu est un Dieu de colère qui puni plus qu'il ne récompense.
Ala fin du 15eme et au début du 16eme apparaît peu à peu l'hérésie dans toute l'Europe, il y a une conception nouvelle de la religion catholique. Mais ces hérésie échoues et sont réprimées dans le sang. Elles s'imposent enfin au 16eme et deviennent alors de véritables religion:
hérésie protestante qui divise un peu plus le catholisisme occidental apparaît comme réponse.

1) Des réponses ay besoin de réforme.
a) Luther
Les réformes Luthériennes de 1517 sont 95 thèses sur la vertu des indulgences publié donc par Luther et par lesquelles il remet en cause la vente des indulgence (= années de purgatoire vendue en échange d'argent pour la papauté).
C'est le premier pas vers une définition nouvelle de l'Eglise dans la société, d'une nouvelle religion.
1521 : Luther est excomunié par le pape. Dès lors le lutherianisme est progressivement définit:
- seule la foi rend l'homme juste, c'est la notion de justification par la foi : c'est la foi qui sauve et non les oeuvres réalisée pendant la vie. C'est uen manière de voir plus rassurante.
- sacerdoce universel: c'est une notion qui permet de considérer que chaque homme a la possibilité de lire (dans sa langue) comprendre les écritures sans intermédiaire.
- le rôle de l'encadrant de la religion est changé. Le pasteur n'est pas un pretre, c'est un homme plus ordinnaire qui n'est plus un intermédiaire entre l'homme et Dieu , de plus il peut se marier et avoir des enfants.
- seul deux sacrements sont reconnus : le baptême et l'eucharistie. le culte de la Vierge et des Saints n'est plus reconnu, l'utilité des ordres religieux est remise en cause.
Le protestantisme lutherien s'éted sur tous les térritoires allemands provoquant entre 1530 et 1550 uen véritable guerre religieuse.
1555 c'est la pais d'Augsbourg le calme revient alors en Allemagne. Chaque prince d'Allemagne peut alors choisir sa religion et donc celle de ses sujets.

b) Calvin
Entre temps Calvin a aussi proposé une réforme de l'Eglise qui se met en place vers 1530
1536 débute de la mise en place, Institutions de la religion chrétienne livre d'abord en latin puis en français en 1541.
Il reprend certaines idées de Luther comme:
- la notion de justification par la foi
- lecture de la bible par tous.
mais il va plus loin:
- rejet de toutes les images, représentations de Dieu ( au 16eme il y a un mouvement iconoclaste c'est à dire des briseurs d'images qui détruisent toutes les représentations chrétiennes)
- idée de prédestination qui permet aux Calvinistes d'être rassuré sur leur sort dans l'au delà: ils ont reçu la foi et la grâce qui les sauveront à coup sur.
Calvin s'installe à Genève en 1541, il met en place dans la ville un pouvoir calviniste protestant. Les pasteurs protestants vont se diffuser partout dans l'Europoe du nord-ouest surtout dans les térritoires qui ne sont pas touchés par la réforme luthérienne.

c) Réforme anglicane
Au début du 16eme, l'Angleterre est catholique mais aussi assez militante et engagée. En effet Henri VIII a écrit une réfutation des thèses de Luther ce qui lui a valu d'être nomé par le Pape comme défenseur de la foi. mais s'en suit un incident, le roi veut annulé son premier mariage avec Catherine d'Aragon ce que refuse le pape. Henri VIII décide alors de prendre son indépendance par rapport à la papauté en 1531, il se proclame alors chef suprême de l'Eglise d'Angleterre. Il s'agit donc d'une rupture avec l'autorité du pape. Malgré cela Henri VIII n'est pas un souverain hérétique car les croyances restent les mêmes, par contre il est schismatique car il fait une division sans remise en cause de l'Eglise. L'Eglise s'établi en futur 2glise Anglicane qui prendra forme seulemetn dans la seconde moitié du 16eme avec Edouard VI et Elisabeth I : l'Eglise anglicane est une sorte de compromis entre catholicisme et protestantisme. Du catholicisme on garde: l'organisation éclésiastique (éveque,archeveque....) et une partie de la litturgie et du protestantisme: l'essentiel de la doctrine avec les deux sacrements, le rejet du culte des saints et de la vierge.. .
Cette doctrine est définie en 1563 par Elisabeth I dans les 39 articles. A la fin du 16eme on a un éclatement de la catholicité occidental qui remet en cause l'autorité du pape, la stabilité des Etats, il y aura donc des réactions.

2) Contre-réforme et réforme catholique.
contre-réforme = expréssion qui fait référence à la lutte contre la réforme. C'est donc la reconquête
réforme catholique = un effort de l'Eglise pour se réformer et éviter de nouvelles divisions, apporter de nouvelles réponses aux attentes.

a) Concile de Trente (ville d'Italie du nord)
Se déroule sur 18 ans (1545-1563) avec beaucoup d'intéruption.
La réunion du concile de Trente se penche sur la situation de l'Eglise pour apporter des réponse.. En sort 2 décisions:
- confirmation du dogme catholique avec remise en cause du protestantisme. Il y a bien 7 sacrements, utilité du culte de la Vierge et des Saints, messe en latin, autorité du Pape réexaminée et réaffirmée.
- cherche à réformer l'Eglise pour faire disparaitre les abus qui ont amenés au protestantisme: interdiction du cumul des bénéfices c'est à dire une seule fonction possible, demande aux évèques de résider dans leur diocèse, au prètres d'avoir des moeurs irréprochables (boisson, concubinage, enfants... ainsi que le port de la soutane. Les prètres s'impose vraiment au 17eme.

Le travail de reconquète catholique se poursuit surtout à partir de l'Espagne et l'Italie.

b) Les reconquètes.
- Religieuses: par l'éducation, le prèche: développement des discours qui accentuent la foi ou ramène le fidèle à la foi.
Création de congrégations éducatives qui doivent forer de bon catholiques dans toute l'Europe. (ex: les Jésuites en 1534 par Ignas de Loyola en Espagne, qui seront reconnus par la papauté en 1540. C'est un corps de prètre qui se présente comme une armée de reconquète ayant à leur tête un général.) C'est une mission d'approfondissement de la foi, de reconquète. Ouverture de collèges (enseignement secondaire) en Europe. 1ere compagnie de prètres à encadrer de jeunes garçons pour bien les former et enraciner dans l'occident.
En Italie au 16eme apparaissent les Oratoriens et lesUrsulines. Introduites en France au 17eme.
Oratoriens = prètres qui font l'éducation surtour dans les collèges.
Ursulines = éducation des jeunes filles, ce sont des soeurs.
La reconquète spirituelle ne peut se faire que la où le protestantisme n'est pas très présent.

c) Reconquète militaire, étatique.
La France en 1559 retrouve la pais avec l'Espagne par le traité de Cateau-Cambrésis signé par Henri II qui décedera suit à une joute pour feter le traité.
Le roi de France veut rétablir une unité religieuse de son royaume ce qui est une ambition impossible a réaliser
De 1562 à 1598 se déroule 8 guerres de religions.
1572 le massacre de la saint Barthélémy.
L'édit de Nantes signé en avril par Henri IV 1598 marque la fin de la guerre. Il établit une coexistance entre catholiques et protestants. Cette coexistance est diffilement acceptée par les populations.
L'histoire du 17eme est marquée par le combat de l'Etat pour réunifier religieusement la France.
En 1685 est interdit le protestantisme. L'Etat est acteur de la reconquète.

3) Un bilan: la religion dans la France du XVIIIe siècle.
a) Un clergé mieux formé.
Au 17eme commence à s'ouvrir des séminaires qui forment les prètres sur plusieurs années afin de leur aprendre à lire, écrir, le latin, la doctrine, la capacité à débattre avec les protestants ainsi que les devoirs spitiruels et moraux.
Tous sont ouverts à la fin du 17eme.
Le prètre du 17eme devient un homme qui se distingue des habitants par son vêtement, son comportement est surveillé par les tribunaux de l'Eglise: les Officialité). Il y a donc un meilleur encadrement.

b)Un peuple plus chrétien.
L'encadrement est meilleur, les fidèles sont guidés au quotidien et dormé par un prètre. Il y a aussi de la catéchèse pour les enfants
Au 17eme apparaissent les petites écoles (primaire) , il y a également un progrès de l'alphabétisation.
Un encadrement adulte: organisation de missions pendant quelques jours, le prètre se déplace dans les villages et organise des cours de catéchèse, prossessions, pardon des péchers, confessions. Cela se termine par une édification de chapelle, croix...
Tout cela conforte le catholiscisme.

c) Les divisions de l'Eglise.
En france l'Eglise n'est pas redevenue unie, il existe 3 grandes divisions:
- Chasse aux sorcières 1580 et 1682. Les historiens analysent ce mouvement comme une confrontation entre religion populaire, traditionelle et religion savante qui rejette la religion populaire dite supersticieuse. L'Etat met un terme à la chasse aux sorcières par un édit qui dit que les sorcières n'existent pas.
- Jansénisme. C'est du catholisme mais exigeant moralement. Ils ont une vision péssimiste de l'homme et seul Dieu peut les rendre bon ou à peu près bon par la Grâce divine. Il fut développé par Cornélius Jansèn un évèque libre en 1630.
Ils participeront à la contre-réforme bien qu'ils se rapprochent un peu du protestantisme par l'idée que le Grâce divine ne serait donné qu'à quelque uns.
- Protestantisme: en 1629 l'édit de Grâce à Ales prive les protestants des garanties militaires (places fortes) octroyées en 1598.
En octobre 1685, l'édit de Fontainebleau révoque l'édit de Nantes et interdit le protestantisme en France.

Fin du 17eme : le schisme médiéval qui partage l'Europe en 2 auxquelle s'ajoute des divisions.
Europe du nord et de l'est protestante.
Europe du sud méditérranéenne catholique.
Entre les deux, l'Allemagne du sud et la France, existe les 2 formes de religions même si ce n'est pas accepté.

Le catholisme médiéval n'est plus , il a perdu son unité.

les lentes évolutions de l'économie

Posté le 28.10.2006 par g3l1s1
LES LENTES EVOLUTIONS DE L'ECONOMIE

On peut parler d'une économie d'Ancien Régime, mais il ne faut pas l'imaginer comme assurément stable, il y a une évolution tout au long de l'Ancien Régime: une évolution technique, un développement des échanges, une émergence industrielle..
Il y a des conjonctures différentes d'un siècle à l'autre, on parle d'une chronologie de l'économie. Cette chronologie ne correspond pas à celle politique même si celle ci évolue au grès de l'économie et inversement, des liens existes mais l'économie a sa chronologie propre.

1) Definir l'économie d'Ancien Régime.
a) Prédominance de l'agriculture.
La société est rurale, plus de 80% de la population est rurale (ce ne sont pas tous des agriculteurs). C'est donc une société où l'agriculture est le premier poste de l'économie, surtout une agriculture de subsitance avec la culture des blés (ou bled) : des céréales comme le froment (blé de qualité pour la farine), le seigle (farine un peu plus grise), le méteil (mélange de froment et de seigle); C'est de l'agriculture pour de l'autoallimentation donc c'est majoritairement consomé par les agriculteurs eux-même, seul environ 30% de la production est destinée à la vente. On consomme aussi des légumes ainsi que d ela viande. L'élevage progresse mais reste accessoire, il n'est pas essentiel.
C'est une agriculture assez archaïque techniquement et qui évolue peu. Pour travailler la terre, on utilise les charrue dans le nord de la France et les arraires dans le sud, la faux ou faucille pour les récoltes. Il n'y a pas de révolution technique à cette époque, la seule évolution importante est la modification de la rotation des cultures, et cela très progressivement. Il s'agit d'une rotation sur 2 à 4 ans selon les régions. 2ans pour les terre pauvres surtout dans le sud et 4 ans pour les terres plus riches comme en Normandie. Cette rotation des cultures comprend une année de jachère pour laisser reposer la terre mais avec le 17eme on remarque que cette année de jachère a tendance a disparaître permettant une culture avec plus d'intensité.
Il y a donc une évolution dans la manière de solliciter la terre.

b) Organisation progressive d'une industrie.
L'activité majeure est l'artisanat de bien de consommation et principalement les textiles de différentes natures comme la soierie, la tapisserie: des produits de luxe; pour les catégories plus moyennes il y a les draps de laine et enfin en bas de l'échelle les toiles avec le chanvre, le lin pour un commerce plus local.
C'est la première activité artisanale du pays avec des petites entreprises surtout familiales. La pluspart du temps les activités encadrées sont organisées dans le cadre des corporations (terme qui apparaît sur le tard. Avant on parlait de métier juré, de jurande ou de stile: une organisation professionelle de l'activité.) avec des règles de production qui doivent maintenir la qualité des produits, d'assenscion professionelle qui définissent la manière dont on peut devenir maître.
C'est une société artisanale avant tout puis les grandes entreprises apparraissent surtout dans les domaines de la mine et de la sidérurgie au 18eme.

c) Les échanges difficiles.
On a l'habitude de dire que la France est une France immenssément grande, au dimenssion hors normes mais dans laquelle on se déplace à la vitesse des chevaux sur des routes de piètre qualité (on commence seulement à paver les grands chemins au 18eme) et en automne avec les pluies, la circulation est d'autant plus dure.
Les déplacements sont donc plus couteux et rares.
C'est à partir du 18eme essentiellement que l'Etat s'interesse au creusements des canaux en essayant de relier des endroits séparés. ( le canal des 2 mer séparant la Mediterranée et l'Atlantique)
La révolution des transports commence par une amélioration des structures: voies navigables, routes..
Il existe d'autres freins aux échanges: la variété des poids et mesures en usage, l'absence de marché national, la présence de douanes entre les régions: les traites; l'absence d'un système bancaire organisé ainsi que le peu d'outils pour les marchands.

2) L'Etat face à l'économie.
C'est une relation d'abord d'un acteur économique, l'Etat joue un rôle dans l'économie de différentes manières: prélevement d'impôts, dépense de l'argent publique. Par ses choix, il oriente l'évolution économique. L'Etat peut aussi essayer de controler l'économie.

a) Le mercantilisme 16-17eme
Au 16eme, on commence à comprendre certain mécanisme de l'économie avec l'arrivée des métaux précieux, l'inflation de l'économie. On cherche alors à comprendre l'inflation, les mécanisme économique et pour cela des théories sont élaborées.
ex: sous Henri IV, Barthélémy de Laffemas qui est un des père du mercantillisme avait une théorie économique qui défendait l'idée que plus un Etat détient dans ses frontières l'or et l'argent, plus il est riche. Ansi pour mener une politique économique éfficace, il faut encourager l'exportation et décourager l'importation. L'Etat va mettre en place une politique protectioniste et d'encouragement à l'exportation. Le plus bel exemple est donné par Colbert ( le colbertisme) avec l'application savante des théories marcantile: doc 1 page 9 :
Pour éviter d'importer un produit surtout de luxe comme les miroirs vénitiens, armes allemandes.. il faut les fabriquer en France donc Colbert fait appel aux artisants étrangers et on les fait travailler dans les manufatures, entreprises privilégiées disposant d'un monopole de production. On ajoute une mesure de protection avec des tarifs douaniers qui rendent l'importation de ces produits plus difficiles. Les 2 premiers tarifs on eu lieu en 1664 et 1667.
On cherche à exporter le plus possible. D'où la création de compagnie de commerce:
1664 la compagnie des Indes occidentales et des Indes orientales.
1673 la compagnie du Sénégale.
Ce sont des compagnies à monopole, privilèges.
L'Etat a une politique économique active, intervient et cherche surtout à protéger.

b) Le libéralisme.
Les théories libérales prennent naissance vers le milieu du 18eme avec le mouvement des physiocrates ( Qresnay, Dupont Denemour...) qui définissant les nouvelle théories économique vers 1750. Il faut laisser faire, laisser passer: libéraliser l'économie surtout dans le marché intérieur: les produits doivent pouvoir circuler librement (les douanes intérieures doivent disparaître pour permettre un commerce de tous les produits librement). Parallelement, les physiocrates veulent alléger le système seigneurial, obtenir une augmentation des prix agricoles, la disparition des communautés professionnelles: ils veulent une libération dans tout les domaines. L'objectif est d'obtenir à terme une augmentation de la production agricole qui est désormais considéré comme la vraie richesse.
C'est mesures doivent permettrent un meilleur approvisionnement des marchés et profiter à tous: dans un premier temps les producteurs gagneront plus d'argent puis par la suite tout le monde en profitera.
Cette politique économique sera appliquée à partir de 1760 avec les ministres Laverdy et Bertin qui prendront des mesure liées à l'application du commerce des grains; ainsi qu'au ministre Turgot qui entre 1774 et 1776 libéralise le commerce des grains et supprime les jurandes.
Cela dit, cette politique telle qu'elle est appliquée n'est pas populaire, il y a une opposition très vive, une peur de la disette, d'un désordre économique. Il faudra des décénnies pour la faire accepté.

3) Conjonctures et évolutions structurelles.
a) le beau 16eme (jusque 1560)
Il s'agit d'une phase d'expension économique et démogrphique.
- La production augmente et permet de nourrir assez bien les populations.
- C'est aussi une période de développement des échanges internationaux avec comme place commerciale majeure en France :Lyon; qui fait le lien entre l'espace nord et l'espace méditérrannéen.
- Une période d'expenssion mannufacturière avec comme domaine particulièrement dynamique la production de livres, de soieries..
Avant 1560 on ne se trouve pas dans un monde plein, il y a encor eune marge d'expenssion démographique. Il reste suffisament d'espace pour nourrir la population. C'est une période d'épidémie et de disette mais qui n'atteindra le niveau de la période suivante.

b) Le 17eme s. économique particulierement difficile.(1560-1720)
C'est une période de ralentissement de la croissance démographyque. Il y a une crise de surmortalité avec les grandes crises dues à la peste en A628- 1632 surtout. Les graves famines et les épidémies sont liées.
crises de 1693-94 et de 1709-10.
Elles commencent par une mauvaise récolte et au printemps de l'année suivante la crise se met en place, les prix s'envolent, les populations consacrent tout leur budget à l'achat de céréales, il y a une mévente des produits mannufacturés, le chômage touche les villes.
La disette devient alors famine et la population étant étant plus fragile, elle est plus sensible aux épidémies.
Jusque 1720, ce fut un siècle difficile surtout que la fin du 17eme est une période climatique dite de petit âge glaciaire avec des hivers rigoureux nombreux et donc de mauvaise récoltes.

c) Dès 1720 expenssion économique du 18eme.
Les paramètres sont en train de changer: il y a un adoucissement du climat, dès 1720 c'est la révolution des pavets du roi: l'Etat fait un effort pour construire des routes se qui facilite les échanges. Il y a une stabilité de la valeur de la monnaie, une croissance des prix, la croissance démographique reprend, l'augmentation de la production agricole est permise par la culture des nouvelles terres ainsi que par l'introduction de nouvelles cultures dans certaines régions comme la maïs en Aquitaine, la pomme de terre au 18eme au Daufinais, Alsace, Flandre.
C'est donc un climat favorable à l'expension économique.
Ce qui marque surtout le 18eme, c'est le développement industriel avec l'industrie lourde autour de l'extraction du charbon notament à Anzin près de Valencienne où en 1789 ils emploient plus de 4000 employés. Il y à aussi des grandes unités de production textile comme Oberkampf près de Paris qui emploi près de 800 ouvriers en 1789.
C'est donc un changement important dans le domaine économique qui se prolonge et se confirme au siècle suivant.

Avec le 18eme se prépare une rupture économique qui se confirme au 19eme mais qui est éffectif dès 1780 pour l'Angleterre. C'est l'entrée dans l'âge industriel avec également une révolution des transports qui se prépare et de l'agriculture avec les canaux et les nouvelles cultures.
Le développement économique est accéléré au 19eme.

relations et conflits entre Etats

Posté le 28.10.2006 par g3l1s1
RELATIONS ET CONFLITS ENTRE ETATS.

Il y a une spécificité des relations entre Etat à l'Epoque morderne, cependant on ne peut pas encore parler de relations internationales.. (seulement à partir de la Révolution française.
La logique des tensions entre Etat b'est pas la même dans chaque conflits et les tensions les plusfréquentes changent de nature au cours du temps.. Avant les tensions étaient religieuse puis elles devinrent économiques..

1) Etats et relations internationales.
a) le nombre d'états.
carte page 8
A l'époque moderne, le nombre d'états est beaucoup plus important qu'aujourd'hui. Ils ne sont pas directement visible sur la carte.
ex: Le St Empire Romain Germanique est une confédération d'états comprenants des villes libres, des duchés, des comtés, des royaumes... ce n'est pas un territoire unifié même si l'empereur dirige le St Empire , la direction est juste formelle.
ex: La pénincule Italienne est un ensemble d'états libre.
C'est donc une expréssion géographique de l'Allemagne et de l'Italie.
Il n'y a pas d'unité culturelle linguistique.
L'Angleterre, la France et l'Espagne sont des territoires un peu plus homogènes mais ils n'ont pas encore la cohérence des territoires contemporains.
L'Angleterre et l'Ecosse font leur union en 1603 sous le règne de la famille Stuart. Ils sont unis sous une même autorité. Ce n'est qu'en 1707 que l'union des territoires est effetive, cela devient la Grande Bretagne.
L'Espagne est dirigée par un roi mais l'unité n'est pas totalement faite car le roi est roi de Castille et d'Aragon. Plusieurs titres qui permettent de controler les différentes parties.
En France il y a une unité politique, c'est un cas atypique. Dès les 16eme l'unité politique forte permet aux différents térritoires de dépendre du roi.
Pendant l'Epoque moderne, il y a une tendance à l'unification politique, au renforcement de l'Etat.
On construit des territoires homogènes.

b) L'Europe des princes.
Les modes de gouvernement sont divers:République, monarchie, aristocratie.. mais le plus fréquent reste la monarchie où le monarque a réellement l'autorité. Dès lors on parle d'une Europe des princes, des rois, ce qui donne des conséquences sur la manière d'envisager les relations entre états.
Un même roi peut diriger simultanément plusieurs états comme en Angleterre et en Espagne au 17eme.
Une même famille peut être implantée dans plusieurs territoires européens : au 17eme la famille Habsbourg dirige l'espace Germanique (Habsbourg de Vienne) et l'espace Hispanique (Habsbourg de Madrid); au 18eme la famille des Bourbons en france et également en Espagne. Les relations entre états étaient familiales, pour consolider des traités on organisait des mariages.
C'est un caractère très personnel.

c) Guerres et diplomatie.
La nature des conflits est liée au système de relations entre états. Les guerres de successions( Espagne, Pologne, Autriche) sont 3 des 5 plus grandes guerres de l'époque. Les problèmes successauraux sont dù à des enjeux politiques. Mais il existe aussi d'autres motivations des tensions internationales:
- tensions religieuses : guerre de 30 ans en 1618
- concurrence économique entre états : France/Angleterre qui au 18 se complique avec une concurrence coloniale.
- puissance: volonté de dominer ou de ne pas être dominé, c'est une volonté de conquète/reconquète.

2) Deux siècles de rivalité franco-espagnole.
a) François I / Charles Quint
Durant la première moitié du 16eme, la France a un territoire formée et homogène mais elle a un puissant voisin: l'Empire de Charles Quint qui possède un riche héritage (la couronne d'Espagne et le St Empire et une partie importante du duché de Bourgogne, il est donc présent dans les Pyrénées, la Franche comté et les Pays-Bas. La France est donc encerclée par le "chemin de ronde Espagnol" (encerclement par une puissance jugée hostile) ce qui entraîne de 1521 à 1559 une succession de guerres qui se terminent par le traité de Cateau-Cambrésis en 1559.

b) Richelieu / Olivares
Durant la première moitié du 17eme, Richelieu est le grand ministre de Louis XIII et Olivares lui est le Valido c'est à dire le favori du roi Phillipe IV d'Espagne. Ils s'affrontent dans leurs ambitions ce qui ammène uen période de guerre de 1635à 1659 terminée par le traité des pyrénées. Cela marque le début de l'affaiblissement très net de l'Espagne et la France commence à devenir la plus grande force sous Louis XIV

c) Le triomphe de Louis XIV
doc1: ce sont des dates qui marquent l'élargissement de l'Empire Français. Jusqu'en 1680 la France ne connait que des guerres victorieuse ce qui permet son élargissement. On parle d'un hexagone, un territoire équilibré aux contours presque naturels.
1681 est une période de paix, Louis XIV en profite pour annexer la ville de Strasbourg(conquète qui lui restera) ainsi que la Sarre et le Luxembourg (qui lui seront repris).
Dès le début des années 1680 le rapport de force commence à basculer , c'est le début du déclin de Louis XIV. Le rééquilibrage des force en Europe se termine par la guerre de succession d'Espagne en 1701-02 à 1713-14: l'enjeu étant la désignatiuon du futur roi d'Espagne. Charles II d'Espagne décède sans enfant en 1700 et choisit comme successeur le prince français le duc d'Anjou, petit-fils de Louis XIV qui devient Phillipe V d'Espagne. Mais la nomination est contestée par les princes germaniques qui ont leur propore prétendant. Cela se termine par le reconnaissance de Phillipe V d'Espagne à condition qu'il renonce officiellement au trône de dFrance ainsi qu'au partage des territoires Espagnols (les Pays-Bas pour l'Autriche).
Le début du 18eme est une période de redistribution de la carte, un rééquilibrage des forces, une nouvelle carte de l'Europe.
L'Espagne cesse d'être l'ennemi naturel de la France pour devenir allié sans toutefois qu'il y é une entente très bonne comme le montrera en 1719 une guerre franco-espagnole épisodique.
Alliance entre ces 2 état est surtout marqué par des pactes de famille comme en en 1733-1743-1761.
L'échéquier européen est bouleversé, les antagonismes se modifits de même que des rapprochements s'éffectuent. L'ennemi devient avant tout l'Anglais.

3) La France contre l'Angleterre.
a) 1713 le traité d'Utrecht
Il permet de mettre un terme à la succession d'Espagne et est suivit par le traité de Rastadt en 1714 qui rééquilibre les forces entre l'Empire et le France . Les effets plus indirectes de la guerre touchent la France et l'Angleterre: pour la France , 1713 et un victoire mais aussi une défaite: un prince français est sur le trône d'Espagne, malgrè une guerre difficile la France a gardé ses frontières, préservé ses conquêtes mais du côté des colonies, ça nous a couté des territoires extérieurs comme Terre Neuve, l'Aquadie, la Baie de Hudson, des îles antillaises comme celle de St Christophe. La France conserve tout de même l'essentiel selon elle c'est à dire St Dominique et d'autres îles. Mais elle a quand même perdu des territoires important qui ont du être donné aux Anglais alors que la concurrence commerciale est déja forte. L'Espagne elle aussi a du donner des territoires aux Anglais comme Gibraltar et l'île de Minorque ce qui leur assure un contrôle du territoire nord américain ainsi que le controle de lm'accés à la méditérrannée.L' Angleterre devient la premiere puissance maritime à une époque ou le commerce maritime est inégalé. La croissance économique repose sur le commerce économique des plantations dans les colonies.
Au cours du 18eme les tensions internationales ont de plus en plus d'échos dans les térritoires éloignés.
L'expension coloniale crée des tensions qui consuisent féquement à l'affrontement des états qui y prennent part.

b) 1763 le traité de Paris
Il met fin à la guerre de 7ans entre 1756 et 1763. C'était une guerre compliquée.
1756 a vu naître un retournement des alliances en Europe. La France était proche de la Prusse mais celle ci c'est alliée à l'Angleterre en réponse de quoi pour éviter l'isolement la France c'est rapprochée de l'Autriche. Des tensions existait entre la Prusse et l'Autriche car la Prusse se construisait au dépend des territoires voisins.
La France et l'Angleterre entre donc dans la guerre pour des questions de politique européenne interne. Cela aura un effet sur les colonies: la France doit abandonner de nombreux territoires à l'Angleterre comme la Nouvelle France (le Canada), la rive gauche du Mississippi. Toutes les colonies nord américaines de la France sont perdues en 1763 c'est considéré comme une humiliation qui envenime la situation entre la France et l'Angleterre.

c) 1783 le traité de Versailles
Il est considéré comme une revanche de 1763.
C'est la fin de la guerre d'indépendance américaine qui avait commencée en 1775. Le premier affrontement avec soutient des français aura lieu en 1781, la France décide de soutenir l'émancipation des colonies britaniques: l'enjeu est d'affaiblir l'Angleterre en la priant des ses principales colonies nord américaines qui deviendront les Etats Unis d'Amérique, mais l'affaiblissement n'est pas aussi important qu'éspéré.
En revanche cela a comme symbole la remilitarisation de la ville de Dunkerque jusque là sous contrôle Anglais, le roi retrouve la souveraineté de la ville.
Les tensions se poursuives et atteignent leur apogée durant les guerres de la révolution et de l'Empire.


Il y a une évolution sur 3 siècles avec une laïcisation des relations entre états et une montée en puissance des peuples comme véritables acteur de relations entre les Etats ( guerre de 7 ans avec un développement du patriotisme en Angleterre et en France)
Ce qui ammène une époque nouvelle.

société d'ordres et de communautes

Posté le 09.11.2006 par g3l1s1
UNE SOCIETE D'ORDRES ET DE COMMUNAUTES

Il y a une cohérence d'ensemble mais la notion de société d'ordres ne peut résumer la complexité de la société d'ancien régime. C'est une société de corps plus encore qu'une société d'ordres.
Ce n'est pas une société figée: entre le 16e et le 18e il y a de nombreuses évolutions dûes aux évolutions économique (montée des catégories marchandes, industrielles, manufacture...), culturelle (liée à la manière dont on perçoit la société à un moment donné) un recul du respect vis à vis de la noblesse, des reclassements sociaux s'opèrent, la hiérarchie sociale se midifit petit à petit.

1 Une société d'ordres?
a) le regard des contemporains
Au 16 et 17eme, quand on lis des textes on s'apperçois que le premier élément de définition de la société est la société d'ordres. C'est le cas du juriste Charles Loyseau (début du 17eme) qui présente les institutions et la société de son temps comme le reflet d'une divnine volonté: Dieu a structuré la société en 3 ordre. Le premier a pour fonction essentiel de prier, le second de se battre pour le roi et enfin le troisième qui regroupe le reste de la population a pour fonction de faire vivre le pays. C'est une vision encore reconnue unanimement.
rq: pour Loyseau, la noblesse n'est pas seulement militaire mais c'est aussi une noblesse de services (tribunaux, magistrats..) qu'il estime autant que les soldats.
Une première différence apparait: c'est la monté du prestige des serviteurs de l'état qui souligne le développement administratif royal à cette époque.
Fin du 18eme, le regard change, une critique de la société d'ordres se développe, on dénonce les privilèges. La société d'ordre s'éffondre en quelques semaines en 1789: dès le 4 août 1789 les privilèges sont ssupprimés, la société d'ordres n'existe plus.
La conclusion qu'on en tire est que progressivement la vision traditionnelle de la tripartition perd de sa consistance et de sa légitimité, on se demande alors comment présenter la société d'ordres.

b) Les interrogations des historiens.
Durant les années 60-70, un vif débat se crée entre les historiens pour savoir si la société d'ancien régime était déja une société de classes. C'est une interrogation qui s'inscrit pendant les temps de guerre froide, de tension idéologie contraire. Ce questionnement n'échappe pas aux enjeux de cette période. Pour certains historiens tel que Soboul et Vilar, la société d'ancien régime est clairement une société de classe avec des tensions entre les classes concurentes.
On applique au temps moderne une analyse des temps moderne. C'est accepté par une partie des historiens seulement.
R. Moosnier, lui, insiste sur l'importance des cadres, surtout sur celui de la société d'ordres.
Aujourd'hui ce débat est dépassé.

c) la logique de l'organisation sociale.
Pour les historiens d'aujourd'hui, le débat des années 60-70 est vain car il est vrai et faux en même temps.
La notion de société d'ordre est incontestable car la société n'est pas égale: pas les même droits, devoirs, peines, jugements.. dans la France moderne.
Pour autant, la notion de société de classe n'est pas tout à fait sans fondement: la place des groupes dans les systèmes de production a une importance sociale. Ce n'est pas encore une société de classe consciente d'elle même, la société se transforme.
La société est incontestablement une société de corps, d'individu. Existence d'abord par le corps auquel on appartient: jurande, confrérie, paroisse, ville, village, communauté d'habitants... Tous ces corps de la société sont les éléments essentiels de la société d'ancien régime. De même , il ya peu de journaux intime mais énormément de livres de raison ( ce sont des livres de familles notant les naissances, mariages, décés...). Ce livre traversse les génération. On s'imagine comme membre d'une lignée et non comme individu. A partir du 19eme çca n'a plus de sens, les journaux intime prime.
C'est un changement dans la perception de la société.

2 Le monde des privilégies.
a) qu'est ce que les privilèges?
Avant 1789, le privilège n'a pas de conotations péjoratives, c'est un avantage mais légitime et accepté. L'habitude est de dire que le privilège est la loi commune: chaque personne qui vit dans son pays est un privilège, le privilège appartient à tous.
Les privilèges sont les droits particuliers de chaques ordres mais il existe aussi des privilèges de provinces( en bretagne pas de gabelle), de villes ( de nombreux impôts comme la taille ne sont pas à payer) de groupes professionnels ( jurandes ont des monopoles, des exemptions fiscale..), d'institutions ( les universités ont le droit de juger leur propores membres..). Le privilège est donc aussi un droit particulier. Il n'y a pas d'unité de la loi et des règles. Ce fait est pendant très longtemps accepté.

b) 2 ordres privilégiés: le clergé et la noblesse.
Les privilèges de ces deux ordres sont larges et importants et seront dénoncés pendant la révolution française.
NOBLESSE:
Pour l'historien G. Chaussinand-Nogaret, au 18e la noblesse compterais 120 000 personnes. Pour P.Goubertça serait 300 000. Cette différence s'explique par le fait qu'il esr difficile de savoir qui est noble ou non et cela pour plusieurs raisons:
* tous les nobles ne sont pas titrés, seule la minorité l'est car le titre de noblesse repose sur la terre.
* beaucoup de noble ne dispose pas d'une noblesse entière: il existe des personne en cours d'anoblissement ( sur 2 ou3 générations.)
Les anoblis se situent entre tiers état et noblesse donc définir la noblesse n'est pas évident.
La noblesse est avant tout un statut qui entraîne des droits et des devoirs: privilèges fiscaux (ne pas payer la taille réelle, les aides..), privilèges onorifiques (port de l'épée..), privilèges judiciaires. En échanges, ils ont aussi des devoirs, celui de servir le roi dans l'armée ou dans l'administration, de garder sa noblesse en ne dérogeant pas c'est à dire en n'occupant pas des fonctions indignes de lui (petit marchand, artisant, commerçant..) il peut par contre cultiver la terre tant que c'est pour son propore compte. Il peut être soldat, juge, avocat, médecin, travailler dans le grand commerce..
La noblesse se sépare en 2 grandes catégories:
* les nobles de race: des familles entrées dans la noblesse depuis le Moyen-âge qui sont considéré par certains comme les seuls vrai noble.
* les nobles de naissance anobli de 2 façons: anoblissement par lettre c'est à dire par décision royale qui récompense un service rendu ou un anoblissement par charge quand on occupe une fonction dans la magistrature qui donne la noblesse comme être juge au parlement.
CLERGE:
Les éclésiastiques forment un ordre mieux organisé que la noblesse qui ne possède pas d'assemblé régulière ( le roi dit que la noblesse ne fait corps que pendant les états généraux.
L'Eglise a assemblé depui 1561 l'assemblé du clergé de France qui se réunit tout les 5 ans. On y vote le don gratuit: contribution financière à l'Etat, on discute des questions religieuse comme le protestantisme. Mais cette assemblé n'est présente que dans les provinces française en 1561. Le clergé non représenté est le clergé étranger.
Dérrière une apparente unité, on remarque un clergé multiple:
* haut clergé: archevèques, évèques, abbé( chefs d'abbaye)
*moyen clergé: chamoîne issus de la noblesse ou de la bourgeoisie
*bas clergé: presque tous les moines et curés issus du tiers états.
La structure du clergé reflette les structures générales de la société.

3 Les hommes du communs
a)la communauté villageoise.
groupe sociaux, communauté de vie.
Pour plus de 80% de la population, la communauté de vie de base est celle du village et de la seigneurie. Dans une véritable communauté villageoise, il y a une unité de travail et d'existence avec beaucoup d'interets communs et une appartenance culturelle. L'étranger est un forrain, il vient d'un autre village.
Dans la plupart des villages français existe des communaux. Ce sont des terres, bois, étangs qui appartiennent à la communauté villageoise entière et qui sont exploités dans l'interets de tous, c'est une propriété commune.
La fabrique est une association qui a pour fonction de gerer le patrimoine de la paroisse (terres, batiments, revenus...) . Les fabriciens ou marguillers s'en occupent et souvent ils ont aussi un rôle dans la susbsitance pour les pauvres, le recrutement de sage-femme, de maîtres d'école.
droit de glanage, de vaine pature
Ces différentes règles font la vie de la communauté.

b) la diversité sociale des campagnes.
La société campagnarde n'est pas seulement paysane mais aussi artisanale, marchande, rentière..
La société est hiérarchisé par un pouvoir social que certain ont sur les autres ou un pouvoir économique.
La répartition professionnelle des hommes n'est pas aussi simple qu'actuellement: souvent ceux qui ne sont pas agriculteurs ont plusieurs activité professionnelles.

c) la société urbaine.
La ville ne se définie pas par son seuil démographique. C'est d'abord une unité qui dispose d'un pouvoir municipal autonome (échevinage au nord et consulat au sud), des murailles, remparts, fonctions artisanales, administratives et religieuses.
Les villes connaissent une petite révolution au 18eme, une révolution démographique avec une croissance urbaine aus s'accélere comme à Bordeaux en 1715 comptait 55 000 habitants en 1789 elle en compte 110 000.
Il y a un changement d'apparence: une prospérité économique avec les grands travaux (opéra, théatre, hotel de ville, axe routiers entourrés de maison, lampadaire, rues parées, questions d'urbanisme..)
Une évolution aussi de la société urbaine qui est le reflet de la croissance économique avec la montée des marchands. C'est le temps des hotels particuliers.

ccl: Il y a une complexité des définition à mettre en oeuvre pour comprendre ce qu'est la société d'ancien régime. Il faut toujous et simultanément prendre en compte les réalités économiques, culturelles, religieuses.


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus