TD d histoire moderne
Posté le 22.11.2006 par g3l1s1
FIN XVIIIéme PROGRES ECONOMIQUE ET ASCENTION BOURGEOISE
l’auteur
L’auteur de ce texte est François-claude Amour, il est marquis de Bouillé(1739-1800), il a vécu la révolution. Il vient d’Auvergne, c’est un gentilhomme: Il en existe deux sortes: -ceux qui vivent des revenus de la seigneurie sans aller à la cour et d’autre qui rejoindre cour et qui ont des fonctions honorifiques et qui le droit de toucher une pension, un système de rotation est organisé afin de satisfaire plus de noble et permet également de ne pas se ruiner car la vie à la cour coûte très chère. L’auteur du texte est un militaire (vocation première de la noblesse), il a même participé aux guerres d’Amérique( 1778-1783) durant cette période il est gouverneur des Antilles, il va faire également la guerre de sept ans 1756-1763. Il va être également gouverneur des provinces de l’Est : Alsace-Lorraine, franche-conté (c’est un poste important vus les frontières que ces provinces proposent) c’est un partisan de la monarchie lors de la révolution il a participé à la fuite manquée du roi à varenne, le roi va vouloir fuir vers la frontière Est, le marquis est gouverneur de ces terres. Il va faire partie des émigrés, il va écrire ses mémoires en 1797.
Le texte
Le texte parle de la noblesse et des critiques qu’on peut lui faire, et d’une bourgeoisie en pleine montée. Le marquis essaie de comprendre les causes de la chute de l’ancien régime.
Définir les termes du texte et nature du document.
Se sont des mémoires donc du marquis, il raconte les événements dont il a été témoins, il parle notamment de la révolution et de la faillite de son ordre. Dans cet extrait il parle de du commerce des manufactures, de l’industrie naissante, il parle de l’économie qui se transforme.
Quand on commente des mémoires il faut être prudent car il y a toujours un parti pris, là l’auteur et lucide mais il est partial, il faut remarquer ces moments ou il quitte la lucidité pour la partialité, il force les traits de la mutation, car ça fait plusieurs années que les événements se sont passés mais aussi car les conséquences de ce qu’il constate son énorme.
Le texte nous parle des États Généraux, c’est une assemblée réunissant les trois ordres (clergé, noblesse, tiers états), ils n’avaient pas été convoqués deuils 1614, car le roi n’a pas jugé bon de les convoquer, le roi a un pouvoir plus fort, le roi n’a plus d besoin de d’un accort quand il veut prendre des décisions financières importante.
Mais a la veille de la révolution la monarchie et en détresse financière.
Les cours souveraines, c’est un terme générique qui défini les assemblés ou compagnie ( parlement, cours des comptes. Le marquis constate que les cours souveraines se ferment à la bourgeoisie et que cette situation a eu des conséquences.
Bourgeois: personnes habitant en ville, ceux qui détiennent les force de production les outils de travail (définition plus du 19 éme). Le marquis utilise comme terme pour les bourgeois, les plébéiens, mais avec ce terme il englobe tout le tiers états, c’est un terme esses méprisant, la plèbe étant le bas du peuple. Les bourgeois sont en faite élite roturière, les plus fortunés, éduqué, citadins. Au sens juridique de l’époque, le bourgeois est un citadin qui a un statut privilégié, dont il hérite ou achète, ces sont des privilèges financiers (exemption de certaine taxe urbaine) droit de franc fief, ils ont également des privilèges politiques, ils ont le droits de gouverner la ville, mais aussi un droit de défense, droit de protégé la ville. Mais ces droits depuis le 16éme s’étiole.
Se sont des mémoires donc du marquis, il raconte les événements dont il a été témoins, il parle notamment de la révolution et de la faillite de son ordre. Dans cet extrait il parle de du commerce des manufactures, de l’industrie naissante, il parle de l’économie qui se transforme.
Quand on commente des mémoires il faut être prudent car il y a toujours un parti pris, là l’auteur et lucide mais il est partial, il faut remarquer ces moments ou il quitte la lucidité pour la partialité, il force les traits de la mutation, car ça fait plusieurs années que les événements se sont passés mais aussi car les conséquences de ce qu’il constate son énorme.
analyse:
Le commerce de la France et composé du commerce transatlantique: canne à sucre vanille, cacao, plus les produit textile, et le commerce triangulaire. Bien sur c’est un élément important de la croissance du commerce français, mais le marquis a forcé sur ce trait car le commerce avec l’Europe également très important. Il exagère également quand il dit que la France a rendu l’Europe et une partie du monde tributaire, mais la France correspond à 10% du commerce mondial, derrière l’Angleterre.
Il déforme également l’évolution des villes, certes les villes sont en pleine essores mais seul Paris fait face un boom urbain. Il déforme la vérité e disant que les nobles n’ont le droits de pratiqué aucun travail, certes dans l’ensemble ils ne peuvent pas devenir artisans ou commercer sinon, ils peuvent tomber dans la roture ( la dérogeance). Mais au cour du XVII les règles s’assouplisse, ils peuvent faire du commerce colonial, avoir des verriers et des mines, ils peuvent également investire avec des bourgeois dans le commerce colonial. Mais souvent la force des préjugés leur interdiT, mais on observe l’apparition de grandes familles d’affaire comme les Dietrich ou les Vendel.
Donc voilà, l’auteur constate que les bourgeois possède les moyens de production, donc il concurrence leur richesse, mais ils les occurrences aussi en faisant l’acquisition de fief et d’affermage. Mais la bourgeoisie a d’autre point fort comme l’éducation, en effet la bourgeoisie a pris conscience qu’il fallait éduquer leur enfant pour qu’il espère un jour accédé à de haute fonction. Les gentilshommes eux, sans avoir étudier et sans mérite personnel accède au plus haut poste. D’ où la frustration des bourgeois, la noblesse ces replis sur elle-même ( ex l’édit de 1780 pour être officié dans l’armé il faut avoir 4 quartiers de noblesse). Les conséquences de cette réaction nobiliaire, de cette fermeture de la noblesse ont eut des conséquences avec notamment une majeure la révolution.
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Posté le 29.10.2006 par g3l1s1
TD4: ESSAI DE RECONSTITUTION CARTOGRAPHIE D4UNE SEIGNEURIE, L’ETOILE EN BRONAIS VERS 1640.
Bibliographie: - La thèse dont est tiré le document.
- dictionnaire d’ancien régime
-les campagnes en France aux XVI, XVII, XVIII siècles.
- K.Duby, histoire de la France rurale t2; l’age classique des hommes.
-J.Gallet, seigneur et paysan en France de 1600à 1790
Nature et analyse du document.
En essayant de localisé les hameaux on rend comte que les habitats sont dispersés, ce qui caractéristique du bocage, car on habite le plus prés possibles de son exploitation ( champs clos par des haies), tandis que les habitats regroupés sont caractéristiques des open fils.
La seigneurie est à cheval sur deux paroisses mais une seigneurie peut « contenir » plusieurs paroisse.
Le document nous montre les limites approximatives, car c’est l’historien. Qui a trac » la carte, avec des documents écrit et non une carte d’origine. On remarque sur la carte les domaines, en effet il y a la seigneurie aux centres et au nord Ouest nous trouvons les domaines comme St Christophe, la montagne, st Martin etc… La seigneurie est difficile à cartographier car les hommes et les terres ne sont pas grouper aux même endroits, sur les blancs de la carte ces sont les terres d’un autre seigneur, car « nul terre, sans seigneur », a par quelque exception les alleux, qui sont terre libre, mais les alleutiers sont vraiment des paysans minoritaires.
En faite ce document est une topographie de la seigneurie.
Dans ce cas si les seigneurs de cette terre sont d’ascendant noble ( la femme est fille d’écuyer, le mari est écuyer lui-même), mais ce n’est pas toujours le cas, la seigneurie peut être tenue par des roturiers et des communautés religieuses, et dans ce cas là le seigneur géré son territoire lui-même sans passé par un intendant. La seigneurie confère une considérable position sociale à celui qui la possède, dans les campagnes le seigneur occupe une position dominante.
Les sources de l’historien: l’historien a put utiliser pour faire ce document des livres de comptabilité, les dénombrements de seigneurie, qui répertorie le censitaire et leur terres. Ou des chartriers seigneuriaux ( ou encore terriers seigneuriaux) qui regroupe l’ensemble de toutes les archives seigneuriales, y sont conservé par exemple les traces administratives, les terres censé, les contres rendus de justice et également, les aveux (serment de fidélité que doit le vassal a son suzerain. Aux XVIIIéme toutes ces archives sont de mieux en mieux tenu, et son régulièrement mise à jours, par des feudistes, afin de mieux obtenir les droits seigneuriaux.
Au moyen-age le fief était une terre noble remit par un suzerain à son vassal, mais c’est une pratique qui perdure encore à l’époque moderne. La seigneurie fait partis d’un ensemble hiérarchique. Le suzerain fait tenir des terres par un vassal, en échange, il prête fois et hommage au suzerain.
Par exemple cette seigneurie dépend du duché de bourgogne, mais a cette époque le duc de bourgogne n’est autre que le roi de France, en faite les terres sont à la couronne de France depuis 1477 depuis la mort de Charles le téméraire duc de bourgogne. C’est une terre que le roi donne en apanage ( grandes terres ou grand fief donnait par le roi pour permettre à cette personne de vivre ou de ce « faire la main », l’apanage à l’époque moderne n’est pas héréditaire)
DEFINIR LA SEIGNEURIE
La seigneurie est l’ensemble des terres qui constitue la propriété éminente du sol, c’est aussi une zone de juridiction ( que le seigneur administre lui-même), le seigneur étant soit un individu, soit une collectivité.
La seigneurie est composée de censive ( ou tenure)et de domaine. Dans l’exemple les tenures sont dans la directe seigneurial, ce qui représente environ les ¾ de la seigneurie ( ce sont environ les proportions standards). Il y a également dans la réserve 6 domaine donc 6 exploitations gérées par le seigneur, sur le domaine on trouve également le château ou manoir, les bois.
La réserve: système d’exploitation de faire valoir indirect, le seigneur fait travailler la terre par des paysans qui vont louer, il y a deux modes d’exploitation de FVI: - le métayage ou bail à mi-fruit pour payer son loyer, le paysan donne la moitié de tous ce qu’il a fait pousser ou élever, le matériel et les bêtes sont fournir par le seigneur à l’arriver du paysan sur les terres. ( ex Bretagne, Provence et Gascogne)
- le fermage souvent de grandes terres céréalières ( ex au Nord ou dans l’Est), il faut que le fermier emmène sont matérielle avec lui, les bêtes également, il paye le loyer en argent ou en nature.
Le bail est refait tous les 3 ans.
La tenure fait partis de la propriété privée, il peut la transmettre ou la vendre, mais il doit également payer le cens.
Un paysan sans terres est un journalier un manouvrier, brasier.
La main morte un pays ont main mortal est un paysan qui entre libre et serf, il doit vendre sa terre a une personne de même condition, et pour l’héritage il doit la léguer à une personne sui habite le même toit. C’est un moyen de fixé un paysan à une terre ingrate.
Les droits seigneuriaux son un ensemble de droits que possède le seigneur sur sa seigneurie, droit qui pèse sur les terres et les hommes.
Posté le 27.10.2006 par g3l1s1
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[SIZE=7]COLOR=red]UE 1: introduction à l’histoire de l’époque moderne TD:[/COLOR][/SIZE]
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Une société d’ordre[/SIZE]
Document page 7 à 16, surtout celui de la page 11.
Le document de la page 11, nous montre que la société d’ancien régime est une société que nous pourrons qualifier de communautaire, en effet l’individu ne se considérer pas comme tel mais comme faisant parti soit d’un corps, d’un ordre ou d’une communauté, en ce qui concerne les ordres se sont les trois « caste » de la société ( tiers état, noblesse, clergé), il peut également se définir comme faisant partis d’une corporation de travailleur ( maçon, tanneur …
Donc c’est une société extrêmement marquée par la hiérarchie, mais autre que celle de l’argent, en effet, par exemple un bourgeois très riche voudras toujours moins qu’un noble moyen. Cette société est donc toujours marqué par le complexe féodal ( système)
Le clergé même s’il n’est composé que de 0.5% de la population il est concédé comme le premier des ordres, car il est chargé de prié pour le salut des âmes, deux groupe dans le clergé, le clergé séculier et régulier.
Le clergé est propriétaire de terrain est vie de la dîmes prélevé aux chrétiens
Le deuxième ordre est la noblesse représente environ 300000 personnes, il s’occupe de la guerre, et donne ce qu’on pourrait appeler l’impôt du sang.
Ces deux ordres sont privilégiés, ils ne payent pas l’impôt royal la taille est d’autre privilège, symbolique ou non.
Le tiers état est le plus nombreux 27500 000 habitants donc 98% de la population française, il est très divers mais il est majoritairement paysan. En ville leur condition est beaucoup plus diverse (marchant mendiant, police, domestique, artisan, dont l’atelier appartins à une corporation) même s’il est défavorisé, il est très important car c’est lui qui nourrie le royaume.
Les membres sus tiers état sont soumis à plusieurs impôt notamment dîme.
La dîme: elle est prélevée par l’Église est représente généralement un 10éme des revenus, c’est le premier impôt prélevé, il est soit payait en nature ou en monnaies, le 4 août 17989 on le supprime, la constitution qui va suivre crée un clergé salarié par l’état. Il existe plusieurs sortes de dîme: la dîme grosse (froment, seigle), la dîme menue ( bestiaux et laine), la dîme mixte ( animaux, volaille, terres défrichées depuis moins de 40 ans), la dîme personnelle (sur le fruit du travail en lui m^me)…
En 1789 la dîme est évaluée entre 70 et 130 millions de livres.
Mais il existe d’autres impôts des impôts royaux direct et indirect ( la taille la gabelle par exemple.).
Cette séparation d’ordre repose donc sur une idéologie est non sur la fortune ou sur le mérite personnel, les ordres sont fermés, seul la haute bourgeoisie peut échapper à son état de naissance. La société d’ordre est une société où la personne n’a pas de droits individuels mais bénéficie de ceux de sont groupes
Posté le 27.10.2006 par g3l1s1
TD 2 : LA POPULATION
La démographie document page 26-33
DOCUMENT PRINCIPAL : page 29 30 (st Lambert des levées et Beauvaisis)
Comment procède un historien ? Il procède avec les traces laissées comme les archives, qui sont classé, laissé cette intention.
Définir le document et ces termes.
Comment définir un document, on doit d’abord définir ses sources (manuscrit, texte imprimé, souvent trouvé dans les archives ou les bibliothèques), ensuite il doit définir la nature document, donc le tipe de document ( lois, ordonnance….
Donc dans ce cas il s’agit de graphique démographique élaboré par un historien, il a fabriqué ces graphiques a l’aide des registres paroissiaux, se sont des registres dans lesquels le curé aura transcrit tous les baptêmes, mariage et mise en sépulture de la paroisse dont il s’occupe.
Une paroisse a la plu petite circonscription religieuse qui existe, c’est également la plus petite circonscription pour l’administration monarchique. Le curé de paroisse a plusieurs devoir défini, il doit prendre bien soins des âmes des paroissiens, il délivre les sacrements, donne la messe est s’occupe de l’éducation. La messe est dite en langue vernaculaire, c’est à dire la langue parlait au quotidien ( langue souvent dérivée de langue d’oil est d’oc).
Donc dans ces registres est contenu les actes de baptême, de mariage et de sépulture, ce qui correspond à 3 sacrements, qui est le signe de la grâce de dieu.
Le baptême premier des sacrements, efface le péché originel, il faut l’effectuer le plus vite possible, si l’enfant n’est pas baptisé son âme est condanée a erré dans les limbes.
Le mariage lui, uns deux personne devant dieu, donc le divorce et bien entendu interdit, le mariage doit être consenti ( en principe) par les deux partis. Le consentement des parents doit être obtenu jusque l’age de 30 pour les hommes, 25 pour les femmes.
La mise en sépulture n’est pas un sacrement, c’est l’expréme onction qui correspond à cette étape de la vie, le curé va oindre les partis du corps qui ont péchés.
Les ordonnances :
En 1539 l’ordonnance de Villers-Cotterêts, oblige les curés à rédiger les registres, en français, car ce sont des documents qui concerne l’administration française.
L’ordonnance de BLOIS en 1579 : oblige la tenus des registres est interdit les mariages clandestins (ou rapte), pour se faire, l’ordonnance oblige la parution de trois bans, le consentement des mineurs pour les parents, et la présence de témoins.
L’ordonnance de Saint-Germain va renforcer le dispositif, en obligent les curés à tenir un double des registres est de les déposé au sénéchaussée ou au bailliage. Ce qui permet une meilleure conservation des documents.
Le graphique :
Ce graphique est un graphique a échelle semi -logarithmique
L’historien pour étudier le graphique va repérer d’abord les pics de mortalité ou d’accident démographique, et il va repairer les crises démographiques.
Sur le graphique on remarque bien les grandes crises démographiques qui ont sévi dans le royaume par exemple comme la peste en 1626, ( voir fiche mortalité)
On remarque également une rupture de source durant les années 1650 en effet les registre des sépultures a dut être détruit ou perdu.
Posté le 27.10.2006 par g3l1s1
TD 3 : POPULATION
La famille document pages 26-33
DOCUMENT PRINCIPAL: page 27: une famille de la bourgeoisie angevine sous Louis XIV.
Ce document est un papier mémorial ou livre de raison, ce genre d’ouvrage ainsi que les journaux intimes sont appelé des for privé, se sont des manuscrits;
Le livre de raison est différent du mémoire, le mémoire consiste à un age mure et quand on pense que ses propres mémoires vont aider par la suite et aux générations futures, a couché sa vie sur papier.
Le livre de raison est tenue par un père de famille après le mariage, il y tien ses comtes, il sert de livre de famille, il y transcrit les naissances, les décès et parfois des événements qui ont touché la collectivité, souvent se sont des citadins et des personnes plutôt aisées, car il faut être instruit et alphabétisé. Plus on avance vers le XVIII éme, le terme disparais pour prendre le nom de journal.
Ce document nous montre que la mise en nourrice est une pratique qui se développe, m^me si c’est au XVIIIéme qu’elle en plein essor.
Ce document nous renseigne également sur les parrains et marraines se sont des chrétiens chargés de l’éducation religieuse de l’enfant. Lors du baptême, ils présentent l’enfant à la communauté chrétienne. Ils sont les garants de la foi de l’enfant, ce qui explique la création de lien très fort, car se sont ses parents spirituels ( le mariage est interdit, si ont veut passer outre ce lien, il faut faire intervenir les tribunaux religieux qu’on appelle les OFFICIALITÉS.
On apprend également que le mari a de haute fonction dans la justice en effet il est avocat au parlement, le parrainage se fait généralement dans la famille, et dans la m^me catégorie socioprofessionnelle, le parrainage renforce les liens de solidarité et de sociabilité; les réseaux d’homme à hommes. Quand on regarde de prés la composition de la famille de la marié, on remarque que l’ascension est classiquement cette famille notable angevine en effet le grand-père est apothicaire, le père marchant et consul et le fils est avocat au parlement ( tout comme le mari)
Du coté de l’homme on remarque la m^me ascension, le père de l’homme est officié seigneurial, lui avocat au parlement, sont titre sieur nous indique qu’il est seigneur de la cléraudiére s’en doute va t-il tenté de décroché la noblesse. L efaite de se marie dans le m^me milieu social que soit c’est l’homogamie, une pratique de règle a l’époque de m^me que l’endogamie.
Pour un couple de leur époque il été légèrement plus vieux que la moyenne, ils ont en effet 25 et 26ans pour un age moyen a 22 et 25.
Ce document nous informe du lieu de sépulture des enfants ainsi le premier est enterré dans la fosse de nos ^prédécesseur, sous-entendus la fosse des seigneurs qui était là avant, plus on est élevé dans la condition sociale plus ont le droit a une meilleure place de sépulture (prés de la grande croix ou encore à l’intérieur même de l’église.
On remarque que la duré de vie du couple est très élevée en effet ils ont vécu ensemble durant 34 ans est ont eu forte fécondité en effet ils ont eut 8 enfants et une fausse couche alors que la moyenne sont de 4 à 5 enfants, mais cette forte natalité est entravée par une forte mortalité infantile, qui est plus élevé que la moyenne, cette forte mortalité est dut certainement a la mise en nourrice systématique.
Posté le 12.11.2006 par g3l1s1
TD LE MONDE RURAL:
Les paysans:
Document page 18.
Ce document est un rôle de tailles, c’est un registre concernant les tailles, on y trouve le nom des gens qui payent la taille, le détail de leur possession, leur profession et la côte fiscal (montant de la taille).
Dans ce document parfois il n’y a que les noms, de plus le document est incomplet car il n’y a que le début et la fin du registre, sur les 205 feux de la paroisse on nous présente que 89 feux. Il semblerai qu’au début on met les gans qui payent un fermage, mais a la fin de nouveau un feu qui paye un fermage « dames prieure et religieuse », le fermier qu’elle avait mit sur ces terres est mort donc ce sont les religieuses qui payent.
Ce registre n’est ni ordonné, ni rédigé, ni par sommes, ni par nom, ni par situation.
Le lieu est important la paroisse de Cormeilles-en Vexin est en région parisienne dans les Yvelines, le Vexin se trouve au Nord Ouest de Paris (autour de l’Oise), on trouve dans cette région de grandes pleine à blés. C’est une région qui a été étudier par J.M MORICEAU les fermiers de l’île de France édition paris fayard 1994.
La personne imposée est le chef du feu, donc sur la liste on ne trouve que les chefs de feu donc on a pas moyen de savoir combien il y a de gens de la paroisse. Toute fois on estime qu’il a 4.5 personnes autour du feu.
Si une femme se trouve avec du bien seul, c’est qu’elle est veuve
On trouve dans cette paroisse des vignerons, ces vignerons sont la pour la consommation locale, le vigneron le plus septentrional se trouve en picardie.
L’auteur du texte c’est l’asséeur, c’est celui qui assoit la taille, il la calcule et la répartie enter les feux. Ils y un lien entre les biens du chef de feu et las sommes qu’ils vont payer, ce qui conte c’est les biens et pas les revenus de l’année.
L’évaluation de la taille se fait sur les biens, on évalue sur les bien estimé par les asséeurs il estime d’après la place dans la paroisse, selon le train de vie, c’est une estimation, c’est donc la taille personnelle on la trouve dans la France du nord. La taille réelle elle se trouve au sud, et elle est basée grâce au cadastre, qui vient du droit romain.
La taille est parue en 1439 pour entretenir une armée royal royal permanente, c’est un impôt royal direct. Pour définir le montant de la taille, on prend en fonction des besoins de l’état.
La taille est le premier impôt direct, les nobles et le clergé ne le payent pas, c’est uniquement le tiers état qui paye, parfois des assemblées on des privilèges ( beaucoup de ville ne payent pas la taille)
La taille n’a cessé d’augmenté, par contre le rendement lui n‘a cessé de baissé, la monarchie a également ajouté le taillon, il existe également beaucoup d’impôts indirects, des impôts sur la consommation, comme la gabelle( sur le sel qui une denrée obligatoire pour al conservation des aliments, il représente 1/10 éme des revenus de l’état), les aides (taxes sur les boissons comme le vins), nombreux impôt touchent la production de métaux précieux, le tabac les draps. La traite est une taxe sur l’échange de marchandise qui sorte ou entre du royaume. Un autre impôt direct fait son apparition au 17éme la capitation qui est un impôt sur la personne.
Brevet: Roi/conseil

La monarchie entretiens des financiers qui avance l’argent à l’état, l’état est très endetté, et ce sont ces financiers qui perçoivent les revenus, l’état afferme les impôts. Les impôts représentent environ 6% du revenu, 20livres d’impôts représentent une vache et une bouteille de vin de bonnes années.
Ce document peu également nous renseigné sur la typologie de la société : ex les professions liées à l’agriculture, artisan, marchant(ex blatier), on peu être à la fois manouvrier et fermier. On peut faire une étude sur la superficie des exploitations, oui sur la côte fiscale, ou encore sur le tipe de propriété du Vexin.
Posté le 18.11.2006 par g3l1s1
TD LE MONDE RURAL:
Les paysans:
Document page 18.
Ce document est un rôle de tailles, c’est un registre concernant les tailles, on y trouve le nom des gens qui payent la taille, le détail de leur possession, leur profession et la côte fiscal (montant de la taille).
Dans ce document parfois il n’y a que les noms, de plus le document est incomplet car il n’y a que le début et la fin du registre, sur les 205 feux de la paroisse on nous présente que 89 feux. Il semblerai qu’au début on met les gans qui payent un fermage, mais a la fin de nouveau un feu qui paye un fermage « dames prieure et religieuse », le fermier qu’elle avait mit sur ces terres est mort donc ce sont les religieuses qui payent.
Ce registre n’est ni ordonné, ni rédigé, ni par sommes, ni par nom, ni par situation.
Le lieu est important la paroisse de Cormeilles-en Vexin est en région parisienne dans les Yvelines, le Vexin se trouve au Nord Ouest de Paris (autour de l’Oise), on trouve dans cette région de grandes pleine à blés. C’est une région qui a été étudier par J.M MORICEAU les fermiers de l’île de France édition paris fayard 1994.
La personne imposée est le chef du feu, donc sur la liste on ne trouve que les chefs de feu donc on a pas moyen de savoir combien il y a de gens de la paroisse. Toute fois on estime qu’il a 4.5 personnes autour du feu.
Si une femme se trouve avec du bien seul, c’est qu’elle est veuve
On trouve dans cette paroisse des vignerons, ces vignerons sont la pour la consommation locale, le vigneron le plus septentrional se trouve en picardie.
L’auteur du texte c’est l’asséeur, c’est celui qui assoit la taille, il la calcule et la répartie enter les feux. Ils y un lien entre les biens du chef de feu et las sommes qu’ils vont payer, ce qui conte c’est les biens et pas les revenus de l’année.
L’évaluation de la taille se fait sur les biens, on évalue sur les bien estimé par les asséeurs il estime d’après la place dans la paroisse, selon le train de vie, c’est une estimation, c’est donc la taille personnelle on la trouve dans la France du nord. La taille réelle elle se trouve au sud, et elle est basée grâce au cadastre, qui vient du droit romain.
La taille est parue en 1439 pour entretenir une armée royal royal permanente, c’est un impôt royal direct. Pour définir le montant de la taille, on prend en fonction des besoins de l’état.
La taille est le premier impôt direct, les nobles et le clergé ne le payent pas, c’est uniquement le tiers état qui paye, parfois des assemblées on des privilèges ( beaucoup de ville ne payent pas la taille)
La taille n’a cessé d’augmenté, par contre le rendement lui n‘a cessé de baissé, la monarchie a également ajouté le taillon, il existe également beaucoup d’impôts indirects, des impôts sur la consommation, comme la gabelle( sur le sel qui une denrée obligatoire pour al conservation des aliments, il représente 1/10 éme des revenus de l’état), les aides (taxes sur les boissons comme le vins), nombreux impôt touchent la production de métaux précieux, le tabac les draps. La traite est une taxe sur l’échange de marchandise qui sorte ou entre du royaume. Un autre impôt direct fait son apparition au 17éme la capitation qui est un impôt sur la personne.