Créer un blog Présentation

Nom du blog :
g3l1s1
Description du blog :
ce blog est à destination des éléves en premiére année de licence en histoire a lille3
Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
27.10.2006
Dernière mise à jour :
05.01.2007
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· CM de comtemporaine (14)
· archéologie (6)
· chronomogie moderne (1)
· cm moderne (10)
· exposé contemporaine (5)
· fiches thématiques d'histoire moderne (11)
· histoire des religions: les grecs (5)
· présentation (1)
· TD d'histoire moderne (7)

Navigation

Accueil
Livre d'or g3l1s1
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· les débuts de la 3éme république
· les instituteurs de la III république
· les début de la démocratie en france 1848 1870
· la III république
· decouverte et conquète des nouveaux mondes
· TD le monde rural
· chap7 le roi et l'Etat moderne
· chap1 définition de l'ancien régime
· L’avènement des loisirs populaires : les congés
· l'antiparlementarisme

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

nul
21.05.2008
Récits de voyageurs à l'époque moderne
28.04.2008
merci
09.04.2008
Halleluja
23.03.2008
complicaztion
15.03.2008
c est genial
11.03.2008
Concernant l'affiche avec la main
02.03.2008
:D
06.01.2008
comment tailler une arbre fruitée
05.01.2008
comment tailler une arbre fruitée
05.01.2008
comment tailler une arbre fruitée
05.01.2008
comment tailler une arbre fruitée
05.01.2008
et pour les 2èms années?
18.11.2007
Loi sous la 3ieme république
27.10.2007
merci
17.10.2007
merci
17.10.2007
question/correction
04.09.2007
3ème république
25.08.2007
les baux ruraux lié à l\'arboriculture et au cul
22.07.2007
les baux ruraux lié à l'arboriculture et au cultu
22.07.2007
RSS

Blogs à découvrir :

· blogdesacha
· lireenpremiere
· alichibani
· nosimpressions
· francevuepar
· djimy
· topact
· pokenews
· cecinestpas1blog
· avisderecherches



CM de comtemporaine

chrno de contemporaine

Posté le 11.11.2006 par julie
Chronologie des régimes et des événements d'histoire comtemporaine en France.

Monarchie absolue
1789
- 24 janvier : Louis XVI convoque les Etats Généraux dont il avait annoncé la réunion
le 8 août 1788.
- 5 mai : Ouverture des Etats Généraux

Assemblée Nationale Constituante
1789
- 17 juin : Les Etats Généraux se proclament Assemblée Nationale
- 20 juin : Serment du jeu de paume
- 9 juillet : L' Assemblée Nationale se déclare constituante
-14 juillet : Prise de la bastille
- 4 août : Abolition des priviléges
- 26 août : Déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen
- 16 et 24 août : Loi sur la séparation des autorités administratives et judiciaires
- 8 octobre : Par décret de l' Assemblée, Louis XVI voit son titre transformé de Roi
de France et de Navarre en Roi des Français
1790
- 12 juillet : Adoption de la constitution civile du clergé
- 14 juillet : Fête de la Fédération
1791
- 20 juin : Tentative de fuite de Louis XVI, arrêté
à Varennes le lendemain
- 29 août : Election des Députés
- 5 septembre : Election des Députés
- 3 et 4 septbre : Adoption de la Constitution : fin des débats et serment de Louis XVI

Assemblée législative

- 20 septembre : Séparation de l' Assemblée Nationale Constituante
- 1er octobre : Installation de la nouvelle assemblée

1792
- 11 juin : Renouvellement du veto royal sur les sugets
- 20 juin : Invasion des Tuileries par le peuple qui exige la levée du veto
- 10 août : Fin de la royauté. Formation d'une Commune insurrectionnelle,
suspension de la Constitution et convocation d'une Convention

Gouvernement révolutionnaire, Convention

- 26 août : Election de la Convention
- 2 septembre : Election de la Convention
- du 2 au 6 sep : Massacre dans les prisons
- 20 septembre : Victoire de Valmy et première séance à la Convention
- 22 septembre : Proclamation de la République. La royauté est officiellement abolie
- 11 décembre : Début du procés de Louis XVI

1793
- 7 janvier : Fin du procés de Louis XVI
- 21 janvier : Exécution de Louis XVI
- 10 mars : Création du Tribunal criminel extraordinaire destiné à éradiquer la
contre-révolution
- 6 avril : Comité de Salut Public dirigé par Danton. Mesures d'exception
- 24 juin : Constitution approuvée par référendum
- 27 juillet : Robespierre est élu au Comité de Salut Public
- 5 septembre : Début de la Terreur
- 17 septembre : Décret ur les suspects
- 5 octobre : Réforme du calendrier, entrée en vigeur du calendrier révolutionnaire
- 30 octobre : Le Tribunal révolutionnaire condamne à mort les députés girondins
1794
- 17 janvier : Envoi en Vendée des colonnes infernales de Turreau
- 24 mars : Le Tribunal révolutionnaire condamne à mort les hébertistes
- 5 avril : Le Tribunal révolutionnaire condamne à mort les dantonistes
- 11 juin : Début de la Grande Terreur
- 22 juillet : Fin de la dictature de Robespierre (exécuté le lendemain)

Directoire

1795
- 10 janvier : Création d'une fête révolutionnaire célébrant l'exécution de Louis XVI
- 31 mai : Suppression du Tribunal révolutionnaire
- 22 août : Adoption de la nouvelle constitution par la Convention
- septembre : Approbation de la constitution par référendum
- 5 octobre : Répression violente de l'insurrection royaliste par le général Bonaparte
- 31 octobre : Election du Directoire par les Conseils
1796
- 2 mars : Bonaparte est nommé Général en chef commandant l'armée d'Italie
1797
- avril : Succès royaliste au renouvellement du premier tiers des Conseils
- 4 septembre : Annulation des élections après le coup de force des Directeurs
1798
- avril : Succès révolutionnaire au renouvellement d'un tiers des Conseils
- 11 mai : Annulation des élections après le coup de force des Directeurs
1799
- avril : Succès révolutionnaire au renouvellement d'un tiers des Conseils
- 18 juin : Retrait de trois des cinq Directeurs après le coup de force des Conseils
- 9 et 10 nov : Coup d'Etat de Napoléon Bonaparte. Consulat provisoire formé du
triumvirat Bonaparte, Sieyès et Ducos. Fin du Directoire
Consulat

- 13 décembre : Bonaparte est désigné Premier Consul et forme un second Triumvirat
avec Cambacérès et Lebrun
1801
- 16 juillet : Concordat
1802
- 8 mai : Bonaparte est réélu Consul pour dix années supplémentaires
- 3 août : Bonaparte est fait Premier Consul à vie
- 21 mars : Promulgation du code civil

Empire

- 18 mai : Bonaparte devient Empereur sous le nom de Napoléon Ier
- 2 décembre : Sacre de Napoléon en l'église Notre-Dame à Paris
1814
- 3 avril : Décret sénatorial prononçant la déchéance de l'Empereur
- 7 avril : Abdication de Napoléon. Exil à l'île d'Elbe

Première Restauration

- 2 mai : Louis XVIII prononce la Déclaration de St-Ouen par laquelle il refuse la
constitution sénatoriale
- 4 juin : Octroi de la Charte constitutionnelle
1815
- 1er mars : Napoléon débarque au Golfe Juan, près de Cannes
- 19 mars : Louis XVIII s'enfuit
Cent-jours

- 20 mars : Ouverture de la période des Cent-Jours : entrée de Napoléon dans Paris
- 22 avril : Acte traditionnel aux constitutions de l'Empire
- 18 juin : Défaite de Waterloo
- 22 juin : Abdication de Napoléon déporté à Sainte Hélène

Seconde Restauration

- 8 juillet : Retour de Louis XVIII. Clôture de la période des Cent-Jours
- 13 juillet : Dissolution de la Chambre des Cent-Jours
1824
- 16 septembre : Mort de Louis XVIII
1825
- 24 mai : Sacre de Charles X, frère de Louis XVIII
1830
- 16 mai : Dissolution de la Chambre des Députés. Victoire de l'opposition
- 25 juillet : Ordonnances de Charles X, nouvelle dissolution
- 26 au 28 juillet : Journées révolutionnaires dites " Les Trois glorieuses "
- 2 août : Abdication de Charles X au profit de son petit-fils

Monarchie de Juillet

- 9 août : Serment de Louis-Philippe, Roi des Français, devant la Chambre
des Députés.
1836
- 30 octobre : Tentative désastreuse de coup d'Etat de Louis Napoléon Bonaparte
à Strasbourg
1840
- 6 août : Nouvelle tentative à Boulogne, même insuccès
1848
- 24 février : Journée parisienne, abdication de Louis-Philippe

Deuxième République

- 25 février : Organisation du Gouvernement Provisoire de la République
- 23 avril : Election des députés à l' Assemblée nationale constituante au suffrage
universel direct
- 4 mai : Nouvelle proclamation de la République à l'occasion de la première
réunion de l'assemblée constituante
- 21 juin : Fermeture des ateliers nationaux
- du 23 au 25 juin : Emeutes révolutionnaires parisiennes réprimées à la demande
de l' Assemblée
- 4 novembre : Constitution de la Deuxiéme République
- 10 décembre : Louis-Napoléon Bonaparte élu président de la République au suffrage
universel direct

Second Empire

1851
- 2 décembre : Coup d'Etat de Louis NB et du Duc de Morny, dissolution de
l' Assemblée législative
1852
- 14 janvier : Promulgation de la nouvelle constitution
- 21 novembre : LNB devient Empereur sous le nom de Napoléon III par plébiscite
approuvant le sénatus-consulte du 7novembre
- 2 décembre : Proclamation de l' Empire
1864
- 12 janvier : Discours de Thiers réclamant les libertés nécessaires
1870
- 21 mai : Réorganisation parlementaire de l' Empire
- 19 juillet : Déclaration de guerre à la Prusse
- 2 septembre : Défaite des armées françaises à Sedan. L' Empereur est fait prisonnier.
- 4 septembre : Proclamation de la République à l'hotel de ville de Paris. Formation du
Gouvernement de la Défense nationale dirigé par le général Trochu

Gouvernement provisoire

1871
- 8 février : Election de l' Assemblée nationale. Victoire des monarchistes
- 12 février : Première réunion de l' Assemblée nationale à Bordeaux
- 13 février : Démission du gouvernement de Défense nationale
- 17 février : Election de Thiers en qualité de chef du pouvoir exécutif de la Rép.
- 19 février : Discours de Thiers formant le pacte de Bordeaux
- 18 mars : Insurrection de la Commune de Paris
- 10 mai : Signature du traité de Francfort rétablissant la paix extérieure
- 21 au 28 mai : Semaine Sanglante, fin de la Commune de Paris
- 31 août : Adoption de la loi Rivet. Thiers est honoré du titre de président de la Rép.
1872
- 13 novembre : Discours de Thiers sur la nécessité d'une République conservatrice,
rupture du pacte de Bordeaux
1873
- 24 mai : Chute du gouvernement Thiers. Election du maréchal Mac-Mahon à la
présidence de la Rép.
- automne : Echec de la restauration monarchique en raison de l'obstination du comte
de Chambord
1875
- 30 janvier : Adoption de l'amendement Wallon à une voix de majorité.
Institutionnalisation de la présidence de la Rép.

Troisième République ( de 1875 à 1897, période dite de République opportuniste )

- 24 février : Adoption de la loi constitutionnelle sur le Sénat
- 25 février : Adoption de la loi constitutionnelle sur l'organisation des pouvoirs publics
- 16 juillet : Adoption de la loi constitutionnelle sur les rapports des pouvoirs publics
1876
- 30 janvier : Elections sénatoriales, majorité monarchiste
- 20fév au 5mars : Elections législatives, victoire des républicains
1877
- 16 mai : Renvoi du ministère Jules Simon par Mac-Mahon
- 25 juin : Dissolution de la Chambre des Députés
1879
- 30 janvier : Démission de Mac-Mahon remplaçé par Jules Grévy à la présidence
de la Rép.
1881
- 30 juin : Loi proclamant la liberté de réunion
- 29 juillet : Loi sur la liberté de presse
1882
- 31 décembre : Mort de Gambetta
1884
- 21 mars : Loi sur la liberté d'association professionnelle
- 5 avril : Loi sur la liberté municipale
- 14 août : Loi contitutionnelle permettant la réorganisation du sénat
1885
- 28 décembre : Jules Grévy réélu président de la Rép.
1886
- janvier : Boulanger, ministre de la Guerre des cabinets Goblet et Freycinet
- 23 juin : Adoption de la loi d' exil contre les Bourbons et les Bonaparte
1887
- 2 décembre : Démission de Jules Grévy
- 3 décembre : Sadi carnot élu président
1889
- 27 janvier : Boulanger élu à Paris
1891
- 20 décembre : Début des attentats anarchistes
1893
- 9 décembre : L' anarchiste Vaillant lance une bombe dans la Chambre des Députés
- 11 décembre : 1re loi anti-anarchiste dite " scélérate "
1894
- 24 juin : Assassinat de Sadi Carnot
- 27 juin : Jean Casimir-Perier élu président de la République
- 22 décembre : Condamnation du capitaine Dreyfus
1895
- 15 janvier : Démission de Jean Casimir-Perier
- 17 janvier : Félix Faure élu président de la République

Troisième République ( de 1897 à 1914, période dite de République radicale )

1897
- novembre : Incident de Fachoda
1899
- 16 février : Mort de Félix Faure
- 18 février : Emile Loubet élu président
- 9 septembre : 2e procès de Dreyfus
1902
- avril-mai : Succès au bloc des gauches anti-clérical aux élections législatives
1904
- 5 mars : Révision du procès de Dreyfus
- 8 avril : Entente cordiale franco-anglaise
1906
- 18 janvier : Armand Fallières élu président
- 8 avril : Conférence d' Algérisas réglant la première crise marocaine
entre la France et l' Allemagne
- 13 juillet : Réhabilitation de Dreyfus
1911
- juillet : Deuxième crise marocaine franco-allemande
1913
- 17 janvier : Raymond Poincaré président de la Rép.
- 7 août : Loi des trois ans

Troisième Rép ( de 1914 à 1939, Première Guerre mondiale et entre-deux guerres )

1914
- avril- mai : Victoire de la gauche aux élections législatives
- 31 juillet : Assassinat de Jean Jaurés par Raoul Villain
- 3 août : L' Allemagne déclare la guerre à la France
- 4 août : Poincaré prône ' Union sacrée dans un message au Parlement
1916
- du 21février au 15 décembre : Bataille de Verdun
1917
- 2 avril : Entrée en guerre des Américains
- 16 novembre : Georges Clemenceau président du Conseil
1918
- 11 novembre : Armistice de Rethondes
1919
- 28 juin : Traité de Versailles
1920
- 17 janvier : Paul Deschanel président de la Rép.
- 21 septembre : Démission de Paul Deschanel
- 24 septembre : Alexandre Millerand président de la Rép.
- 25 au 31 déc : Congrés de Tours: scission entre communistes et socialistes
1923
- 11 janvier : Occupation de la Rhur
- 14 octobre : Discours d' Evreux d' Alexandre Millerand
1924
- 11 mai : Victoire du Cartel des Gauches
- 11 juin : Démission d' Alexandre Millerand
- 13 juin : Gaston Doumerge président de la Rép.
1928
- 22 au 29 avril : Succès de la droite aux élections législatives
- 24 juin : Franc Poincaré
1929
- 24 octobre : Jeudi noir à Wall Street
1931
- 13 juin : Paul Doumer président de la Rép.
1932
- 6 mai : Paul Doumer assassiné par Paul Gorguloff
- 8 mai : Succès de la gauche aux élections législatives
- 10 mai : Albert Lebrun président de la Rép.
1934
- 6 février : Manifestation des ligues tournant à l'émeute
1936
- 26 avril et 3 mai : Victoire du Front populaire aux élections législatives. Léon Blum
président du Conseil. Accords de Matignan
- 17 novembre : Suicide de Roger Salengro
1938
- 10 avril : Edouard Daladier président du Conseil
- 30 septembre : Conférence et accords de Munich
- 30 octobre : Fin officielle du Front populaire
1939
- 5 mai : Alexandre Lebrun réélu président de la Rép.
- 22 mai : Axe Rome-Berlin
- 23 août : Pacte germano-soviétique
- 3 septembre : La France déclare la guerre à l' Allemagne

Troisième Rép. ( Début de la Seconde Guerre mondiale et fin de la Troisième Rép. )

1940
- 21 mars : Paul Reynaud président au Conseil
- 12 juin : Repli du gourvernement à Tours
- 14 juin : Repli du gourvernement à Bordeaux
- 16 juin : Démission de Paul Reynaud, maréchal Pétain président du Conseil
- 17 juin : Pétain demande de cesser le combat. Départ du général de Gaulle pour
Londres.
- 18 juin : Appel du général de Gaulle
- 22 juin : Signature de l' armistice à Rethondes
- 2 juillet : Transfert du gouvernement Pétain à Vichy
- 10 juillet : L ' Assemblée nationale accorde les pouvoirs constituants au maréchal
Pétain


Cette date du 10 juillet marque l' effonfrement de la IIIe République. S' achève alors la plus longue période de stabilité institutionnelle que la France ait connue depuis la Révolution.
Des ruines de la constitution Grévy émergent deux pouvoirs concurrents qui prétendent tous deux incarner le gouvernement de la France.
Le maréchal Pétain, à qui l' Assemblée nationale a transmis les pleins pouvoirs, est à la tête de l' Etat français, régime nouveau, en l' attente d'une constitution, qui entend réorganiser un pays sous le choc d'une défaite militaire.
Le général de Gaulle proclame quant à lui sa volonté de poursuivre la lutte et de restaurer l' indépendance nationale par la victoire sur l' occupant.
Dans les deux cas, le pouvoir exécutif concentre l'intégralité des pouvoirs puisque aucune forme de réprésentation nationale à vocation législative n'est conservée ni à Vichy ni à Londres. Le maréchal Pétain contre le général de Gaulle formulent encore une même critique des institutions de la IIIe Rép. qui ont conduit la France au chaos et se retrouvent par un attachement aux valeurs catholiques conservatrices.
[ ... ]

Pour approfondir les points de la chronologie, Constitutions et vie politique de 1789 à nos jours , Eric GHERARDI, Cursus, Armand Colin.



--

l'antiparlementarisme

Posté le 09.12.2006 par jérémy
CM UE 2 Histoire contemporaine 12/10/06


L’Antiparlementarisme

Plusieurs courants expriment leurs critiques du régime républicain sous la forme de l’antiparlementarisme (caractéristique de la culture politique française).
Oppositions de gauche et de droite qui dénoncent l’inadaptation, l’insuffisance de la République.


I Oppositions de gauche

L’opposition de gauche estime que le régime représentatif n’est pas la démocratie, en effet, l’extrême gauche condamne la République pour ne pas être assez démocratique. La 1ère gauche à critiquer le régime est la gauche radicale (Georges Clemenceau). Les courants socialistes voient dans le parlementarisme l’instrument de la domination bourgeoise mais leur entrée dans les chambres à partir de 1893 les rallient à la République parlementaire. Les anarchistes ne forment pas un parti, ce sont des groupes isolés souvent surveillés par la police qui se sont séparés des autres groupes socialistes depuis 1881. Ils croient que les minorités agissantes font l’histoire et à partir de 1892 il y a une véritable épidémie d’attentats terroristes :
- Ravachole
- au Palais Bourbons à la Chambre des députés où Lustre Vaillan lance une bombe à la gare Saint Lazare au café
- un belge à l’église de la Madeleine à Paris saute avec sa bombe
- 24 Juin 1894 Serti Carnot, président de la République, est assassiné par un anarchiste italien
Dans l’urgence, les lois dites scélérates sont votées entre 1893 et 1894 qui remettent en cause la liberté de la presse, qui frappent les crimes contre la sûreté de l’Etat et qui s’en prend aussi à l’apologie (éloge) de ces crimes. Un procès est organisé en août 1894 qui amalgame des hommes compromis dans des affaires de droits communs, des anarchistes et des hommes coupables de délits d’opinions. Ce procès est un échec, la vague d’attentats va néanmoins cesser et d’autres moyens vont être mis en œuvre par les anarchistes notamment au moment de la création des bourses du travail. Ces anarchistes vont alors devenir des syndicalistes révolutionnaires (ou anarcho-syndicalistes). Pierre Kropotkine disait « Un édifice basé sur des siècles d’histoire ne se détruit pas avec quelques kilos d’explosifs ». Il y a une différence importante entre la France et les pays Européens de social-démocraties (exemple de l’Allemagne et de L’Angleterre). En France la CGT affirme que ces éléments devront se tenir en dehors de toutes les écoles politiques. La CGT prétend représenter la classe ouvrière, elle considère que les courants politiques ne représentent pas la classe ouvrière. La grève générale est le moyen d’émancipation. La référence majeure est la grève générale, mythe mobilisateur comme le Grand Soir... Entre 1904 et 1907, il y a divorce entre les anarchistes et les syndicalistes révolutionnaires qui est à l’origine de la charte d’Amiens (en octobre 1906 congrès d’Amiens) qui précise les objectifs de la CGT (la CGT a été fondée à limoges en 1895). Le syndicat prépare l’émancipation intégrale, il doit être un mouvement de résistance et il doit être conçu comme la base de la réorganisation sociale à venir. Le syndicat n’a pas à s’occuper des courants politiques. Il y a donc affirmation de la coupure entre les syndicats et le parti socialiste (ó affaiblissement des syndicalistes et des courants socialistes). Certains anarchistes continuent à pratiquer le vol et le crime. L’anarchisme se diffuse dans des milieux intellectuels et artistiques et notamment par un hebdomadaire intitulé « l’Assiette au beurre » qui s’en prend à l’ordre établit et qui va dénoncer la collusion entre l’argent et la politique.


II Oppositions de droite

Les tentatives de restauration monarchique ont échouées. La droite est confinée et réduite à une opposition impuissante. La République s’identifie à la gauche, le régime s’incarne dans le parti républicain. Il y a un antiparlementarisme de droite qui se traduit souvent dans des mouvements appelés ligues. Ces ligues délaissent les élections et visent à agir sur l’opinion en jouant la rue contre le pouvoir régulièrement élu (ligues au moment de l’affaire Dreyfus, au moment des années 20 et des années 30). Ce nationalisme est ici un mouvement de repli, un resserrement. Maurice Barrès, qui incarne le mouvement nationaliste (emblème) est romancier et député. Il est attaché à préserver l’héritage matériel et spirituel de la France (l’un des premiers antidreyfusard). Barrès est républicain. Mauras, qui est également traditionaliste, est obsédé par l’idée de décadence française, c’est un néo-monarchiste et il sera l’un des hommes les plus importants du mouvement de l’Action Française. L’Action Française est une ligue par son caractère anti-républicain, qui est une école de pensées par son ambition intellectuelle, c’est un embryon de parti. L’Action Française naît à la fin du XIXe siècle de la convergence du royalisme et du nationalisme qui s’étaient rapprochés au moment du boulangisme. René Rémond disait « née de l’affaire Dreyfus, l’Action française en procède chronologiquement aussi bien qu’intellectuellement ». Mauras rejoint l’Action française en 1899 et elle va se développer pendant toute la période antérieur à la guerre avec des revues, un journal. Mauras juge la République incapable sur le plan extérieur et intérieur. Mauras est donc un contre-révolutionnaire populiste qui entend lutter contre la décadence. L’Action française est anti-démocratique, anti-parlementaire, anti-libérale, antisémite. Maurras veut éliminer de la nation les 4 états confédérés : les juifs, les francs-maçons, les protestants et les métèques (étrangers). L’Action française est au 1er rang d’une droite contestataire qui prône un nationalisme intégral.
La IIIe République a donc toujours connue sur sa gauche une opposition qui la condamne car elle ne serait pas assez démocratique et sur son extrême droite une condamnation de celle-ci car elle est trop démocratique


La question religieuse

I Les origines de la question religieuse

Les Etats de l’Ancien Régime sont confessionnels. Le choix du roi dicte le choix des sujets. Le pouvoir royal refuse de tolérer l’existence de minorités religieuses. L’Edit de Nantes a été révoqué par Louis XIV en 1685. L’autorité religieuse est investit d’un grand nombre d’activités sociales (acte de naissance, baptême, mariage, décès). L’Eglise contrôle les institutions d’enseignement et d’assistance (écoles et hôpitaux). L’Eglise forme un corps, un Etat. La révolution Française marque une première sécularisation. La révolution établit l’égalité entre les citoyens qui professent une religion différente (protestantisme, émancipation des juifs en 1691). Le catholicisme cesse d’être la religion d’Etat. En 1801, le Concordat entre le gouvernement français et le Saint-Siège et le pape. Ce compromis va durer tout au long du XIXe siècle mais l’Eglise catholique reste une puissance dominante. En 1848, il y a un point d’accord entre les courants démocratiques et l’Eglise durant quelques mois. Les républicains sous l’Empire appartiennent à une génération scientifique positiviste. Avec le Syllabus de Léon XIII en 1803, le pape refuse de transiger avec le progrès. Les Républicains adressent au pape des reproches d’ordre philosophique et politique, ils reprochent au pape d’avoir soutenu l’Empire de Napoléon III et d’avoir apporté son soutien aux conservateurs dans les années 1870 et 1880 au moment des tentatives de restauration monarchique mais également les liens exercés avec les Antidreyfusards.


II La République et la question religieuse, fin XIXe début XXe

Il y a tout d’abord une première vague de laïcisation. La question scolaire revient au premier plan avec les lois de Ferry en 1881-1882. Les religieux qui enseignaient dans les écoles sont remplacés par des personnels laïcs. La neutralité religieuse est imposée. L’instruction religieuse est interdite à l’intérieur des écoles et une morale laïque est diffusée. Pour la sécularisation, les modalités des obsèques sont libres (on peut se faire enterrer religieusement ou civilement). Les cimetières deviennent des lieux publics. Le divorce est possible en 1884. L’Etat n’a plus de signes d’appartenance religieuse. Les prières publiques sont supprimées au Parlement. Les insignes religieux sont retirés des tribunaux.
Il y a une deuxième vague avec la question des congrégations et de la séparation. Des congrégations sont des communautés religieuses qui font des vœux particuliers (Franciscains, Bénédictins…). Il y a une méfiance de l’Etat, en effet, les congrégations dépendent d’un siège central hors du territoire national. Il y a aussi le rôle joué par certains religieux dans le plan Antidreyfusard. Les congrégations sont très présentes dans l’enseignement secondaire. Le gouvernement de Waldeck-Rousseau élabore un statut particulier pour les congrégations au moment de la loi de 1901 sur les associations, les congrégations ne relèveront plus du droit général. Les congrégations devraient demander une autorisation législative de la part de Waldeck-Rousseau mais son successeur E. Combes en fait une loi d’oppressions et refuse toutes les autorisations. Les écoles de congrégation ferment, les religieux se dispersent et leurs biens sont saisis. Ce conflit débouche en décembre 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat (cf. Jean-Marie Mayer). Le parlement met fin au Concordat : « La République assure la liberté de conscience, elle ne reconnaît plus aucun culte ». L’Eglise nomme désormais les évêques et le clergé n’est plus rémunéré par l’Etat sauf en Alsace-Lorraine (occupation allemande). Le pape n’admet pas la loi de séparation. L’apaisement entre l’Etat (régime républicain) et l’Eglise arrive avec la guerre 14-18 et l’Union Sacrée. L’Avant guerre est marqué par l’affrontement des deux France, d’une part celle des laïques, d’autre part celle des cléricaux.


La question sociale

Le XIXe siècle voit le développement des ouvriers. La population ouvrière à la fin du XIXe siècle est de 6 millions de personnes.


I Le mouvement ouvrier : organisation et mode d’action

Légalisation en 1884.
Les conflits sociaux se multiplient dans les années 1890 (mai 1891 : massacre de Fourmies).
Les syndicats sont plus nombreux et ils coordonnent leur action au sein de deux organismes :
- la Bourse du Travail est un regroupement sur une base spatiale.
- les Fédérations de métiers se développent dans les années 1890 qui sont un regroupement vertical des syndicats d’une même activité.
Ce processus se concrétise par une fusion dans la CGT en 1912 qui s’oriente vers le syndicalisme révolutionnaire. L’émancipation des travailleurs pour la CGT se fera indépendamment des partis politiques. Il faut noter que la CGT ne regroupe qu’une minorité (beaucoup d’ouvriers sont non-syndiqués ou affiliés à des petits syndicats indépendants ou chrétiens encouragés par le pape). En 1914 le mouvement ouvrier français est minoritaire et divisé.


II La réflexion sur la question sociale

Elle apparaît des le XIXe siècle. Les premiers socialistes sont des intellectuels (Fourier, Proudhon, Marx). Les idées socialistes se propagent dans les années 1880-1894 mais il y a des divisions internes au mouvement socialiste. Au sein du parti socialiste, la SFIO est en 1914 la première force politique du pays. Les anarchistes réfléchissent aussi sur la question sociale, ils souhaitent renverser l’ordre social existant. Les catholiques y réfléchissent aussi, le pape Léon XIII publie en 1891 Rerum Novarum qui condamne le système libéral. Pour le pape, le salaire n’est pas une marchandise mais il refuse la lutte des classes. Les Républicains du gouvernement qui sont des libéraux sont timorés sur des réformes sociales. Les lois votées sont minimes :
- 1898 loi sur les accidents du travail (patron paie une pension)
- 1910 loi sur les retraites (très mal acceptée par les salariés)
- 1900 réduction du travail à 10h de la journée pour les femmes et les jeunes mais la grande revendication des ouvriers est la journée de 8h qui ne sera pas acquise avant 1914.
En France la législation sociale est inférieure à celle de l’Allemagne. La France est une nation à majorité paysanne dominée par de petits producteurs.
Les républicains du gouvernement estiment que la solidarité volontaire et l’éducation sont suffisantes.
L’intégration du monde ouvrier est néanmoins effective, en effet, on peut prendre pour preuve le ralliement des organisations syndicales à la défense nationale en 1914 lors de l’Union Sacrée.

L'évolution éco en Fr milieu 19° milieu 20°

Posté le 24.11.2006 par g3l1s1
CM contemporain
Chapitre 9

L’évolution de l’éco Fr du milieu du 19°s
au milieu du 20°s


Introduction (qq déf)
Croissance : Augmentation constante et régulière produite par une éco et les mutations des forces productives et des structures de production
Fluctuation : Variation (augmentation ou diminution) du taux de croissance sur une période.

1- Généralités
1° Cmt évaluer la croissance

Par le revenu national : ∑ des revenus primaires perçus par les ≠ secteurs institutionnels de l’éco (ménage, admin, sociétés)
Revenu national
Base 100 en 1913
1850 28
1860 46
1880 64
1901 73 période de stagation
1913 100
1929 138 période de forte évolution
1939 124

2° Des fluctuations
Accélération (phase A) Décélération (phase B)
1785-1815 1815-1845
1845-1870 1870-1895
1895-1930 1930-1950


1926 : travaux sur l’éco contemporaine par Kondratieff (tjs d’actualité). Analyse de série statistique (fluctuation des prix, production de charbon et d’acier). Puis remise à jour par Schumpeter avc ajout des 1930’s, prévision d’une accélération pr 1949-1950 et début d’explication.

2- Les diverses phases de l’éco Fr
1° 1845-1870

Démarrage de l’éco Fr. Correspond à la fin de la monarchie de juillet et au second Empire.
1820-1870 : croissance de la prod agri. Augmentation moyenne de ≈ 1%, avc forte hausse entre 1852-1862 de 3,2%. Forte main d’oeuvre agri. Début des progrès Ms reste modeste
Exemple : La faucille reste préférée à la faux, apparition tardive des tracteurs.
Disparition de la jachère dc augmentation prod dc fin disette.
1830-1860 : forte croissance de la prod indus puis ralentissement. Début des investissement indus, apparition machine à vapeur, réseau ferroviaire. Pas de révolution industrielle, chgmt lent ds les méthodes et les apparitions techniques.
1840-1870 : construction de chemin de fer reliant Paris à la province. Aide de l’Etat (prise en charge de la construction de l’infrastructure). Dc accroissement et accélération des échanges. Unification du marché national. Lien avc croissance indus.
• Création d’un système bancaire cohérents. 1860’s : création de +sieurs banques (Crédit lyonnais, Société gnl, Crédit industriel en Fr)
1865 : légalisation du chèque en Fr
• Protection modéré. N III est libéraliste, Ms crainte de producteurs Fr, peur de la concurrence. Pr N III, concurrence stimulante.
1860 : traité de commerce franco anglais, baisse des droit de douanes.

2° 1870-1895
Ralentissement gnl Ms surtt agri (importation de blé et de vin à cause microbe). Ralentissement de l’augmentation des revenus (0,6% par an)
Cause : Difficulté du commerce international.
1870’s : Forte concurrence des pays neufs (Canada, Australie, agri expansive), progrès transports maritimes.
Crise agri.
1880’s : Mesure protectionniste gnlisé (pas Ang). Evite une crise sociale avc appui de l’opinion publique. (4/5 député st ruraux)
1892 : loi Méline, double tarif douanier pr protection national + tarif gnl sur agriculture.

+Ralentissement démographique
+épuisement d’un cycle d’innovation. Lien accélération éco/innovation indus.

3° 1895-1930
2° période avc milieu Gr (effet superficiel).

1815-1913
Investissement indus. Augmentation du prix = bcp activité. Hausse du revenus.
Cause : Redressement agri, modernisation, protectionnisme. Croissance des exportations, innovation indus (électricité) avc Fr comme leader ds l’automobile. (40 000 employé en Fr avec Peugeot/Citroën). Organisation gnl du travail, exportation des capitaux.

La croissance des années 1920
Gr = recul de la croissance (sauf activité lié à la Gr)
1924 : Prod revient au niveau d’avant Gr, accélération de l’éco.
1924-1929 : forte croissance, forte exploitation indu, taylorisme (travail à la chaîne, augmentation des rendements, augmentation du traitement ouvrier)
Exemple : Renault
Ms : retard du secteur agri (structure trop petite) stagnation par manque de moyen.
Ms : ancienne industrie avc retard et chômage
Exemple : Industrie textile.

L'Union nationale pdt la guerre

Posté le 29.10.2006 par g3l1s1
CM contemporain
Chapitre 6

L’Union nationale pendant la guerre

1-La Fr de l’été 1914 au printemps 1917
1°une ample mobilisation nationale.
• Le moral de combattants
Guerre de masse, atroce. Guerre des tranchées avec puissante artillerie. Nouveau mode de guerre qui influe sur le moral.
Propagande officiel : bon moral et bravoure.
Vérité : peur de la mort MS détermination à protéger la patrie, la famille, la terre, solidarité contre l’ennemi, rancœur contre les planqués, les profiteurs et les inconscients.
Donc, encadrement, contrainte, répression. 1 400 000 de morts, 900 000 blessés
• L’arrière
Consentement patriotique jusqu’en 1916.
1913-1916 : Diminution par 3 des grèves car ouvriers au front, envoi au front des grévistes, propagande (Barrès et Hervé), bonne condition de vie, moratoire sur les loyers, allocations aux familles des mobilisés, augmentation du prix des denrée agricole, plein emploi.
MS tension car la guerre dure et des journaux comme le canard enchaîné et le crapouillot transmettent les horreurs de la guerre.

2° La faiblesse du pacifisme.
Courant existant mais minoritaire
Exemple : J. Longuet propose une paix de compromis sans s’opposer à l’union sacrée
Courant socialiste et syndicaliste.

2-La crise de 1917 et le tournant de la guerre
1° Une crise multiforme.
Avril juin 1917 : Mutineries due à le défaites de Nivelle. Les généraux donne pour raison la propagande pacifique (l’empereur autrichien Charles I et le pape Benoît XV) et un complot révolutionnaire. MS volonté de changer la manière de faire la guerre sans obéir à des ordres absurdes.
Pétain remplace Nivelle réprime les mutinerie avec une certaine modération (629 condamnation MS uniquement 75 tués.). Amélioration des conditions de vies. Cessation des attaques inutiles, il attend les américains.

Troubles sociaux
Augmentation de l’inflation à cause de la guerre sous-marine qui réduits les importations.
Début 1917 : vague de grève
Mai juin 1917 : seconde vague de grève (100 000 gréviste en région parisienne)
Baisse du moral à l’arrière. Volonté d’une paix blanche
Paix blanche : ni vainqueur ni vaincu.

2° La crise politique et le redressement du moral
Instabilité gouvernementale
2 septembre 1917 : un socialiste refuse d’entrée au gvt Painlevé. Fin de l’Union Sacrée.
Affaire d’espionnage qui fait tomber le ministre de l’intérieur.

16 novembre 1917 : Arrivée de Clemenceau. Psdt du conseil et ministre de la guerre.
Visite les soldats
Renforcement du dirigisme économique (réquisition des navires, contrôle des changes en avril 1918, généralisation du rationnement, instauration de cartes d’alimentation en juin 1918)
Pourchasse défaitiste
Les grèves s’arrêtent à cause de l’offensive allemande et de la prise de conscience de la nécessité d’envoyer des denrées aux soldats.

3°Mobilisation économique du pays
Albert Thomas : Mai 1915 : sous secrétaire d’État à l’artillerie et à l’équipement militaire
Décembre 1916 : Ministre de l’Armement.
1915-1916 :Économie de guerre cad adaptation prod et distribution aux besoins engendré par une guerre longue.
Intervention progressive de l’État dans l’éco. Commande, impose des quantités à produire, contrôle le commerce.
Travail des femme et des colonisés + démobilisation de soldats (500 000 « affectés spéciaux ») + travailleur étranger (Portugais notamment)

Coût de la guerre : 140 milliard de franc-or.
15% couvert par les impôts + impôts sur le revenu + impôt sur les bénéfices de guerres.
Nbx emprunt (nationaux, Ang. USA)

La crise des années 30's

Posté le 22.11.2006 par g3l1s1
CM contemporain
Chapitre 9

La crise des années 30’s

Introduction
Crac boursier de 1929 au USA. Chômage de masse. Puis touche europe.
Exemple : septembre 1931 : All en crise, gd trouble sociaux (1 des facteurs de la montée hitlérienne)
Crise tardive en FR (1932). « Modèle Fr ». Ms ensuite déficit budgétaire, baisse salaire. ≠ rythme.

1- Les effets de 1932-1935.
1° L’approfondissement de la crise 1932-1935.
Baisse du pvr d’achat de -8,5% car baisse revenu plus importante que la baisse des prix. Touche les producteurs indépendants (artisans, agriculteurs…)
Touche les ouvriers avc un chômage massif. Baisse des salaires lente car résistance collective. Chômage presque nul en 1929, 260 000 en 1932, 426 000 en 1935.
Touche les rentiers, surtt proprio, + faiblement.
1935 : Touche les fonctionnaires + tardivement car d’abord maintient du traitement puis baisse de 10% du salaires ;

2° La politique de 1932-1935.
2 gd idées.
• Protectionnisme : Augmentation de droits de douanes, fermeture partielle ou totale à certains produits. Critiqué Ms a permis de retarder la crise. Stoppe l’investissement.
• Maintient de la valeur du Franc : Bcp de dévaluation en Europe.
Exemple : Dévaluation de la £ en septembre 1931 qui facilite les ventes à l’extérieur et augmente le prix des produits étranger sur le territoire.
Le maintient du Fr provoque une augmentation des prix pour l’extérieur et les produits étranger moins cher en Fr.
Cause : 1914 : Dévaluation du Fr or, restaurer à 20% en 1928.
Cause : Rassurer les épargnants.
Dc : Difficulté pr vendre, volonté de faire baisser les coûts de prod. Fixation d’un prix maximum sur des produits élémentaires (électricité, loyer, baguette…) + réduction des dépense budgétaire pr réduire les impôts (décret de loi Laval) = Déflation.
Politique qui échoue car impossible + opinion publique la trouve nocive car réduction du pvr d’achat de certaines personnes.
1932 : Gauche radical politique de déflation
1934 : Chgmt de majorité (droite)
1936 : Front populaire. Politique de relance

2- La crise sociale de 1936
Crise ouvrière pis crise gnl
Aboutit au réforme de Matignon

4 caractéristiques
• Mvt brutal, inattendu, car pas d’agitation en 1932-1935 (sauf qq marche de la faim)
Mai-juin 1936 : victoire du FP
Conséquence : Gd vague de grève avc occupation des usines. Début en Province. Surtt industrie + qq commerce (gd boutique de Paris)
• Modalité. Occupation d’usine (1° fois), sans violence globale, humeur joyeuse Ms revendication et grève très sérieuse.
• Origine. Accusation des « bolcheviques » Ms en réalité grève spontanée car gvt ami, dc prise de positions forte pr assurer le passage de loi.
• Portée. Forte car pression sur gvt même si retrait e certaine lois après. (40h)

3- La politique du Front Populaire et son échec.
1° La politique du FP
Chef gvt : Blum.
1° gvt socialiste (avt refus) car possibilité de réformer le capitalisme.
Gd idée : Relance du pvr d’achat.
• Augmentation des salaires accorder à l’issue de négociation entre gvt et patron. Entre 7 et 15%. (Accord de Matignon)
• Baisse du temps de travail résorber le chômage. 2 lois : Congés payés (15 jours) + semaine de 40h. (Accord de Matignon). Pas d’embauche car pb de qualification et géographique.
• Nationalisation des industrie de Gr car immoral de se faire de l’argent avc armes.
• Emprise sur la Banque nationale, dc peut influer sur les crédits.
• Intérêt pr les loisirs et la culture pr occupé les congés.
Exemple : Création d’un sous-secrétariat d’Etat aux loisirs.
Exemple : réduction de tarifs des loisirs durant les congés.
Exemple : Soutient aux asso culturelles

2° L’échec à court terme
Reprise incomplète car par de retour au niveau de 1929.
Hausse des salaires anéantis par hausse des prix, dc pas d’augmentation du pvr d’achat.
Perpétuation des troubles sociaux ds les entreprises.
Tjs peur sociale chez la Fr conservatrice (artisans, commerciaux, droite conservatrice…)

Fin progressive.
1937 : Blum quitte le gvt après l’opposition du Sénat (majorité radical)
Novembre 1938 : renversement du gvt. Daladier veut revenir sur les 40h.
Reprise éco qui passe par le réarmement de 1936 en prévision de troubles similaire à la Gr Esp.

La démographie en France 1830-1940

Posté le 21.11.2006 par g3l1s1
CM Contemporain
Chapitre 8

La démographie en Fr 1830-1940

Introduction
A partir 1801 : Recensement nb avec nombre de personnes et activités.
Le mvt démographique français est-il original ?

1-Un ralentissement précoce de l’accroissement naturel.
France ds Europe
1789 : -17%, 26 millions d’hab.
1911 : ≈ 9%, 40 millions d’hab.
1936 : 42 millions d’hab. Très peu peuplé par rapport à l’Europe.

Variation population
1881-1841 : +13%
1861-1881 : +5%
1881-1901 : +3,5%
1921-1936 : +6,8% → apport immigration.
Diminution au long des années, ralentissement précoce.

Mvt naturel
Période Naissance Décès Mvt naturel
1851-1855 26%o 24%o +2
1881-1885 24,7%o 22,2%o +2,5
1991-1913 18,8%o 18,3%o +0,5
1936-1938 14,8%o 15,2% -0,4

2-Natalité et mortalité• Natalité.
Baisse du taux de natalité. Ms peut représentatif, dc taux de fécondité.
1931 : 150 enfants pour 1000 femmes.
1938 : 115 enfants pour 1000 femmes.

2 paliers : 1881-1885 et 1905

1880’s : baise précoce par rapport aux autres pays. Comportement conscient.
Cause : malthusianisme, souci de ne pas diviser le patrimoine. Augmentation du niveau de vie (1850’s),volonté d’éduquer (lycée pas gratuit). MS variété des comportements, moins au Nd et Ouest à cause religion.
Début 1920’s : intérêt des politiques, lien avc politique international
Exemple :All = ennemi car forte pop
Après 14-18 : adoption de lois sur la natalité.
1920 : Interdiction de propagande anti-natalité, de vente de contraceptif.
Jusqu’à 1967 : autorisation des contraceptifs chimiques.
+ politique familiale.
1932 : loi qui généralise l’allocation familiale.
1945 : ordonnance sécurité sociale.
1939 : Code de la famille. Régime fiscal particulier MS pas d’effet immédiat.
• Mortalité
Palier de diminution.
1840’s : - de 25%o
1900’s : - de 20%o
1930’s : ≈ 16%o
1938 : ≈ 15%o.

2 phases :
Avant 1890-1900 : + de 20%o . Epidémie, choléra, qui touche notamment les ouvriers
1932 : le Psdt du conseil meurt du choléra.
1890’s-1900 : tournant, découverte de Pasteur (« révolution pastorienne ») et meilleur encadrement médical et meilleur loi sociale
1893 : assistance médicale pr les plus démunis.

3-les mvt de la population.
• Mvt externe
19°s : Emigration.
1861 : 300 000 Fr hors de Fr.
Présence d’émigration MS jms mvt de masse. Pas de surplus en Fr dc pas besoin d’émigration.
DC rôle important de l’immigration.

Etrangers dans la pop totale.
1851 500 000 1,4%
1911 1 100 000 2,9%
1931 2 700 000 6,6%
1936 2 200 000 5,3%

Tenir compte des naturalisations d’une année à l’autre pour bien comprendre l’ampleur du phénomène.
1883 et 1927 : lois sur la naturalisation. Permise surtout par la naissance. Immigration notamment éco, Ms pas seulement (naturalisation pour augmenter l’effectif de l’armée)
Avant 1914 : Italien (1/3), les belges (1/4), Esp, All, Suisse.
Après 14-18 : Polonais.
Année 1930’s : immigration politique, notamment Esp.

• Mvt interne
Exode rural lent, manouvrier, artisans, enfants.
Citadin : personnes vivants ds un endroit où il y a au moins 2 000 personnes agglomérées.
% de ruraux ds la pop totale.
1846 75%
1886 64%
1911 56%
1931 49%
1936 48%

1930’s : stagnation
1945 : reprise.

La france des années 20 et 30

Posté le 21.11.2006 par g3l1s1
CM Contemporain
Chapitre 7

La Fr des années 20 et 30.

Introduction
Entre-2 Gr, pas d’uniformité des périodes
1920’s : reconstruction
1930’s : crise majeure.

1-La Fr des années 20 ; La Fr victorieuse.
1° Le Pacifisme.
Gnlisation du pacifisme.
1922 : 11 novembre = célébration pr morts.
Volonté de ne pas renouveler un tel massacre.
Conciliation avc All avc Briand:
Septembre 1926 : Entré de l’All à la SDN.
1929 : plan Young qui réduit les réparations dues par les All. (inspiré par USA et Ang.)
1930 : La Fr évacue la Rhénanie
1928 : pacte Briand-Kellog qui rend la Gr hors-la-loi.

2° Le Régime politique.
Victoire légitimise Rép. Acceptation définitive MS reste encore ligue (Action Fr), qq crise MS condamné par la pape.
Exemple : Jeunesse patriotique de Tétingé qui veut 1 Rép plébiscitaire.
1919-1920 : Période d’agitation

Pb ds le gvt :
Question du pvr de l’exécutif trop faible dvt le parlement
Exemple : 1924 : La majorité gauche force le psdt Millerand.
Instabilité ministérielle. 1920-1940 : Sept mois pr un gvt (moyenne)

3° l’Opinion publique
Division religieux/laïque.
1914 : Mise en berne de loi 1905.
1918 : Pb
1919-1924 : gvt droite conservatrice, fait représenté la Fr au Vatican, avc acceptation partielle des loi 1901.
1924 : Cartel des Gauches. Bcp d’adhésion aux ligues catho, dc abandon, apaisement avec rivalité.

Division socialiste/capitaliste.
1920’s : forte division des socialistes + SFIC, perte d’efficacité des luttes sociales car plein emploi et main d’œuvre immigré
1927 : loi sur l’immigration (facilité de naturalisation).
Modernité éco.

Solidarité nationale
1928 : Loi sur les assurances sociales, organisation des systèmes existants.

2-La crise des années 301° Crise sociale et éco
Difficulté des producteurs indépendants (baisse prix, rétraction échange), notamment agri (mévente des betteraves, vins et blés). Baisse niveau de vie MS pas effondrement social. Arrivée tardive de la crise (1931)
Chômage de masse en milieu ouvrier
1936 : 1 millions de chômeurs.
Pas d’effondrement car politique protectionnisme.
Touche surtout classe moyenne

2° Crise des institutions politiques
• Instabilité majorité parlementaire
1932, 1936 : Gauche et FP
1932 : Renversement des majorités.
1934 : union Nationale (Droite + radicaux)
1938 : droite + radicaux. Dirigé par un radical
• Faible pvr exécutif
• Montée en puissance d’acteur extraparlementaire (ligue)
6 fév. 1934 : Manifestation ligue. 20 morts. Démission de Daladier.
1936 : grève avec occupation des usines. Aboutit aux accords de Matignon.

Affaire de Stavisky qui salit la Rép.

3° Les divisions de l’esprit public
Critique fonctionnement parlementaire, démocratie et libéralisme.
Fascisme: influence militaire.
Traditionaliste : maintient du système traditionnel (famille, métier)
Néo-libéraliste organisateur : organisation de la vie éco avc possible intervention de l’Etat

4° la crise internationale.
« Montée des périls » : Série de crise.
1935 : Affaire d’Ethiopie envahit par Mussolini
1936 : Remilitarisation de la Rhénanie + Gr civile esp qui dure 3 ans (FP au pvr contre fasciste)
1938 : Série de coup de force d’Hitler. (accords de Munich qui lui permet d’envahir les Sudètes)

3-La fin des années 30.
1° Evolution réelle et positive
Economie novatrice. Politique malthusianiste. Soutient de l’agri. Protectionnisme
1931-1936 : politique de déflation
1935 : décret-loi Laval, ↓ de 10% des dépenses de l’Etat, baisse du prix du loyer, du gaz…
Puis relation par Front Populaire (accords de Matignon, nationalisation)

Renforcement de l’exécutif
1934 : Doumergue
1936 : Blum
1938 : Daladier.
2° Opinion publique.
Lutte politique ligue/mvt sociaux (6 février 1934, grève de juin 1936)
Fracture de l’opinion publique. Peur des masses ou du fascisme. Fracture ouvrier/patron
Dc pas d’union sacrée en 1939.

3° Politique inefficace.
Montée des périls
1936 : Pas de réponse à la remilitarisation de la Rhénanie
1936 : pas d’intervention durant la Gr Esp.
Septembre 1938 : Accords de Munich.
Politique défensive basée sur pacifisme.
1930 : adoption de la ligne Maginot.
1936 : réarmement MS pas chars ni avions.

la III république

Posté le 28.10.2006 par g3l1s1
CM contemporain
Chapitre 2

La III République

1-Les débuts de la III république
1° 1870, une mission, rétablir la république
4 décembre 1870 : Proclamation de la République par gambette
janvier 1871 : Paris capitule. Occupation prussienne. Election demandé par Bismarck, remportée par les monarchistes parce que les républicains veulent la guerre.
Février 1871 : Thiers élu chef du pouvoir exécutif. Signe que l’assemblée ne tient pas à la république.

[COLOR=brown]2° La levée d’une république révolutionnaire.[/COLOR]
2 grands courants : monarchistes, républicains

18 mars 1871 : la Commune. Paris se révolte et instaure un gouvernement autonome, avec différents conseils. La Commune n’a pas le temps d’établir des travaux importants car c’est la guerre entre versaillais (gouvernement officiel) et communards.
22-28 mai 1871 : Semaine sanglante. Les versaillais reprennent Paris. C’est la fin de la Commune.

3° L’échec de la restauration monarchique.
Mars 1873 : Démission de Thiers, début de Mac Mahon et de l’ « Ordre Moral ».

2 possibilités : Comte de Chambord ou le Comte de Paris. Désaccord entre les deux.

Chambord veut une monarchie paternaliste et Paris veut une monarchie constitutionnelle. Cependant après la visite de Paris en Autriche où se trouve Chambord, les monarchistes admettent l’idée d’une fusion (officieuse). Chambord serait roi succédait de Paris.
30 octobre 1873 : lettre publique de Chambord ou il refuse les valeurs républicaines de 1789. Les royalistes sont effondrés. Fin de la tentative de restauration.

4° Le rapprochement des centres
Thiers prend parti pour une « république conservatrice ».
Résultat : Rapprochement des républicains modérés et des monarchistes modérés. La république prend ainsi de plus en plus de pouvoir.

5° Un conflit entre conservateur et républicain
1876 : Ass Nat républiacain, Psdt monarchiste, Sénat républicain.
16 mai 1877 : Mac Mahon dissout l’assemblée. Après élection, l’assemblée est encore plus républicaine. Mahon démissionne. Le pouvoir exécutif s’en trouve réduit car il a plié devant le législatif et le droit de dissolution disparaît.
Début de la république des Jules (Jules Grévy premier psdt)

2- Le Régime républicain
1° Institution de la III° République.
Contexte : Guerre franco-prussienne

1875 : Constitution.
1 Psdt de la république avec un fort pouvoir exécutif, élu pour 7 ans par les députés et sénateurs du Congrès (amendement Wallon du 30 janvier 1875). Il nomme les ministres, reçoit les ambassadeurs, possède le droit de grâce, peut dissoudre la Chambre (après accord avec le Sénat), demander un second droit de lecture des lois. Mais il et irresponsable et tous ses actes sont contresignés par un ministre. Les ministres sont responsables devant la Chambre.

Le législatif est tenu par 2 Chambres (Sénat, 75 sénateurs inamovible désignée par L’Ass. Nat. Et 225 élus départementaux, au suffrage indirect. La Chambre)

Cette constitution est un compromis entre républicains modérés et orléaniste. Elle instaure un régime parlementaire mais sans principe

2° Conséquences politiques.
Après la démission de Mac Mahon, série de lois républicaines, transfert du siège du pouvoir à Paris, fête nationale le 14 juillet, la Marseillaise hymne nationale, amnistie aux communards prisonniers.
Juillet 1881 : Liberté de la presse
Juin 1881 : liberté de réunion
1901 : lois sur les associations.
1881-1882 : Ecole Laïc et gratuite. Volonté d’éduquer aux valeurs de la république (patriotisme et républicanisme, morale laïque). « Hussards noirs de la république ».

3° Dysfonctionnement du régime républicain
Déséquilibre entre poids législatif et faible pouvoir exécutif. Gouvernement et ministres sous contrôle du parlement qui peut le renverser.
Résultats : instabilité ministérielle, 12 gvt sous J. Grévy. + Naissance de plusieurs courants anti-parlementaire.
1901 : Parti radical socialiste
1905 : SFIO (Jean Jaurès)
POF (Jules Guèdes)

Développement du mouvement par franc-maçonnerie, école, installation républicain dans les hautes fonctions publiques. Mais édifice fragile fondé sur la synthèse libéralisme + démocratie (Gambetta + Ferry)
Libéralisme politique : Préservation des droits individuels.

3- Les crises de la république.
1° Les difficultés du régime républicain 1880’s
Vague anti-parlementaire
Difficulté économique et sociale
Problème démographique
Crise nationale
Résultat : Montée du nationalisme.
1880’s : montée du sentiment de revanche envers les Prussiens, apparition de ligues patriotiques (Déroulède). Mise en cause du parlement.

2° La crise boulangiste

Boulanger : ministre de la guerre en 1887, mis en retraite par le gouvernement. « Gnl Revanche »
Mouvement insurrectionnel qui a pour but de critiquer le Parlement. Aspect institutionnel + propagande de masse.
Coalition entre Boulanger, radicaux et quelques socialiste blanquistes, nationalistes de Déroulède, bonapartistes et monarchistes.
Programme : « Dissolution, Révision, Constituante »

Boulanger se présente à toutes les élections partielles (interdit ensuite par Clemenceau). Avril 1889 : Boulanger fuit en Belgique et se suicide sur la tombe de sa maîtresse, Mme de Bonnemain. Le mouvement s’effondre.

3° L’affaire Dreyfus
1894 :Dreyfus, officier juif de l’Etat-major est condamné à 3 ans de bagne sur l’île du Diable (Guyane) pour avoir vendu des documents secrets au Prussiens.

Janvier 1898 : « J’accuse » de Zola dans L’Aurore.
Résultat : division de l’opinion. Dreyfusard (veulent une révision du procès ç cause du jugement antisémite et de l’implication de hauts fonctionnaire de l’armée) contre anti-dreyfusard (membre de l’armée et haute bourgeoisie antisémite, tenant à l’honneur de l’armée.)
Intervention des intellectuels.
Formation des ligues (ligue patriotique française, antisémites et ligues pour les droits de l’homme)

23 février 1899 : Coup de force de Déroulède qui échoue car pas suivi par l’armée
Nouvelle majorité autour de Waldeck-Rousseau, le « bloc des gauche » pour défendre la république (poursuite des ligues et mesures laïques).

4- L’opposition
1° La gauche
Dénonce un république pas assez démocratique.
Gauche radical (Clemenceau)
Dénonce le parlementarisme comme un moyen de domination du prolétariat par la bourgeoisie.

2° Les anarchistes
Non politisés, isolés, surveillés. Croient que les minorités agissantes font l’histoire.

1892 : Série d’attentats terroristes
24 juin 1894 : Assassinat de Sadi Carnot par un anarchiste italien
Résultat : Procès qui amalgame des hommes compromis dans des affaires de droits communs, des anarchistes, des hommes coupables de délit d’opinion. (échec du procès)
1893-1894 : Lois scélérates. Remise en cause de la liberté de la presse et expression.

Ils arrêtent majoritairement les attentats et se servent des Bourses du travail et entre dans les syndicats pour se faire entendre
CGT affirme sa non-appartenance à un parti, car aucun ne représente correctement la classe ouvrière. La grève générale devient un moyen d’émancipation avec le mythe du « grand soir ».
1904-1907 : Opposition entre anarchiste et syndicat
Octobre 1906 : Chartres d’Amiens
Encore quelques anarchiste qui tue et vole. (Bande à Bono)
Milieu intellectuel anarchiste (« L’Assiette au Beurre ») qui dénonce la politique corrompue

3°La droite
1873 :Tentative de restauration monarchique échouée
Monarchistes en désaccord, donc opposition impuissante.

Ligue : Mouvement qui délaisse les élections et qui vise à agir sur les opinions en jouant la rue contre le pouvoir.
Action Française : ligue apparue fin 19°s., synthèse du royalisme et du nationalisme, avec comme figure de proue Barrès et Maurras. Antisémites, anti-franc maçons, anti-métèques, anti-protestants.


La question nationale et l'entrée en guerre

Posté le 29.10.2006 par g3l1s1
CM contemporain
Chapitre 5

La question nationale et l'entré en guerre.

1-La question nationale 1905-1914
1° La crise internationale.
Division en 2 blocs:
1890: Entente franco russe. Désir d'alliance Fr, signé par Alexandre III uniquement en réponse à l'entré de l'All. ds la Triple Alliance. Union défensive avec intérêts économique pour la Russie.
1900: rapprochement France Italie. Promesse de neutralité envers l'autre.
1904: Entente cordiale (Fr, Ang., Russe) = Triple Entente. Fin des litiges coloniaux entre Londres et Paris

Depuis 1905 : multiplication des conflits, rivalité anglo-allemand. Coure à l’armement (puissance naval de l’All), question de l’Alsace Lorraine en Fr et des terres irrédentes en Italie.
1905-1911 : Crise franco-allemande à propos du Maroc.
28 juin 1914 : Assassinat de François Ferdinand, Archiduc héritier d’Autriche par un extrémiste serbe
MAIS : Pais impression d’une guerre inévitable.

2° Les habitudes faces à « la montées des périls »
• Extrême gauche, triple sentiment.
Antipatriotisme : Certain courants PCF, SFIO, CGT. Interprétation radicale de l’internationale « les prolétaires n’ont pas de patrie ». Volonté d’une union transfrontalière.
Antimilitarisme : Rejet car l’armée est affectée à la répression des grèves. Jaurès veut une « armée nouvelle », cad démocratique et sans caste.
Pacifisme : Contact avec l’All pour agir en faveur de la paix. MS jamais de grève générale car tous acceptent l’idée d’une guerre défensive.
• SFIO
Antimilitarisme, pacifiste et patriote.
• La droite
Nationalisme. Influence dans les milieux étudiants MS poussée limitée

2-Le patriotisme et l’entrée en Guerre.
1° Le patriotisme défensif
Ne sépare pas la cause de la Fr et de la république. Grande valeur universelle
Février 1913 : Élection de Poincaré en tant que Président de la République
Juillet 1913 : Augmentation du service militaire à 3 ans
1914 : Élection d’une majorité socialiste et radicale au gvt. Gvt Viviani. Impôts sur le revenu. Volonté de rabaissé le service militaire à 2 ans MS début de la guerre.

2° L’entrée en guerre.
• La mobilisation
30 juillet 1914 : mobilisation générale
31 juillet 1914 : Assassinat de Jaurès par un extrémiste de l’action Française
3 août 1914 : Déclaration de guerre à l’All.
Consternation à l’annonce de la guerre MS résolution pour défendre la patrie.
• L’attitude de l’opinion.
31 juillet 1914 : revirement des syndicalistes qui repousse l’idée d’une grève générale.
4 août 1914 : Poincaré appelle à « l’union sacrée » à laquelle Jouhaux adhère.
Adhésion des catholiques au nationalisme après que le gvt ai suspendu les poursuites envers les congrégations non autorisées.
4 août 1914 : revirement des socialistes qui votent les crédits de guerre pour combattre le militarisme allemand.

3° L’Union sacrée
4août 1914 : Poincaré appelle à l’Union sacrée, cad une trêve nationale entre les partis pour mieux défendre la patrie. Le gvt Viviani élargie à gauche à Guesde et Sembat et à droite à Delcassé, Briand et Millerand
Pas d’application du carnet B (liste de syndicaux à arrêter en cas d’émeutes ou de grèves)

la question religieuse

Posté le 28.10.2006 par g3l1s1
CM contemporain
Chapitre 3

La question religieuse

1-les origines de la question religieuse.
Ancien Régime : Lien religion roi/sujets.
Refus des minorités religieuses.
Autorité religieuse investit d’un grand nombre d’action sociale, enseignement et assistance.

1789 : 1° séparation
1801 : Bonaparte et le pape Pie VII signe le Concordat, le catholicisme est reconnue comme « la religion de la majorité des français ».
Catholicisme reste une puissance dominante même si elle n’est plus religion d’Etat.

1848 :
Trêve, les curé bénissent les arbre de la liberté.

1852 : Période d’importance pour le clergé MS opposition des pratiquant du libre examen, voire des athées. Reproche philosophie car l’Eglise soutient NIII, les conservateurs et les anti-dreyfusards.

2- La République et la question religieuse (fin 18°-19°)
1° Une vague de laïcitéAutour de la question scolaire
1875 : loi qui institue des jurys mixtes pour les universités. Débats autour de l’article 7, qui interdit aux personnes d’une congrégation non autorisé à diriger un établissement ou à enseigner. Rejeté.
1881-1882 : Loi Ferry, gratuité, laïcité, neutralité religieuse, instruction laïque, morale laïque.

Modalité des obsèques libres
Divorce possible
Suppression des prières publiques au Parlement et des insignes religieux dans les tribunaux.

1884 : loi qui permet des associations professionnelles laïques.

2° Congrégation et séparation.
7 juillet 1904 : interdiction d’enseigner à toutes les congrégation, même autorisée.

Hostilité des républicains contre le clergé et les congrégations que l’on soupçonne de vouloir monter l’une contre l’autre « les deux jeunesses ».

1901 : loi sur les association qui permet des asso laïque et non professionnelle
Les congrégations nécessitent une autorisation et peuvent être dissoutes par décret. Combes refusa systématiquement toutes les demandes.

30 juillet 1904 : La FR rompt ses relation diplomatique avec le Vatican.
9 décembre 1905 : Séparation de l’Eglise et de l’Etat, fin du Concordat.
1 2 | >>> | Dernière page


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus