CM de Géo des risques.
Chapitre 3
Les acteurs, enjeux, et les débats autour de la prévention, la protection et la précaution.
1- En amont de la catastrophe.
Cmt prévoir et protéger. Prévision + surveillance + alerte = Prévention.
1° Les quatre forme de prévision.
Prévision : représentation d’un evnmt futur qui sera le résultat de causes existantes. 3 élémt : types de risques, connaissance, volonté de la société à anticiper le risque (pb perception).
A) La prévision empirique.
Lié à l’expérience concrète. Recours à l’histoire car expérience passé nourrit la mémoire collective. Transmission orale + écrite.
Ms perte de mémoire collective ds pays dvlopé. Volonté de ne pas être confronté au danger.
Exemple : habitat en zone inondable.
Parfois oubli.
Exemple : 1937 : Le Borne déborde. Oubli dc lourd bilan la fois suivante.
Exemple : inscriptions de gd inondations sur le monument (pont de l’Alma).
Compte rendu après cata, permet des analogies.
Exemple : Activité minière, pas d’appareil de mesure dc utilisation d’un canari pr savoir si il y avait une poche de gaz (s’évanouit).
Pas de prévision à long termes, pas d’appui théorique.
B) La prévision déterministe.
Cherche des lois de causalité pr évaluer les mécanismes d’1 catastrophe, date et lieu. Prédiction si forte précision.
Exemple : volcanisme. Indication physique (gonflement des flanc, fumée) + rythme + intensité des micro séisme = éruption éminente. Ms nécessite interprétation + décisions.
Exemple : 1902 : Mont pelé. Intensification des signe Ms pas de décision car manque de connaissance, dc attente.
Exemple : 1984 : établissement d’une liste des 80 volcans les + dangereux, pas de Nevado del Ruiz. Eruption en 1985 avc 25 000 victimes.
Dépend du tps, pas de prévision à long termes
Dépend de l’espace, surtt aléas météorologiques.
Exemple : Météo Fr a 3 modèle de prévention, un continental, un national et un local.
Ms pas transposable au risque indus ou sociaux.
C) La prévision probabiliste.
Très utilisée Ms complexe.
2 éléments.
• Probabilité d’occurrence
• Durée de retour.
Utilisé en météo (crue centennale, décénalle…) sorte de classement par gravité + fréquence.
Exemple : Loire, fleuve capricieux avc 3 cru centennale en 20 ans. Remise en cause de la prévision.
+ prise en compte des moyens tech ajouté entre 2 crues. Difficile car vrai pr 1 espace Ms pas 1 autre.
Progrès avc Système Information Géographique (SIG). Fonctionne au niveau de donné transposées sur des cartes. Prévision d’avalanche. 3 niveaux
• Info de donnée fixe (versant, pentes…)
• Donnée des facteurs météo (chaleur, niveau de neige, vent…)
• Niveau sur l’évolution interne de la neige (position des cristaux, compaction).
Croisement lieu par lieu. Conclusion, risque élevé avc inclinaison de 36-46° car peu de neige sur pente raide.
Ms pb, mise en évidence de loi identique Ms paramètre variable selon les lieu.
Possibilité d’étudier avt.
Exemple : Courant El NiÑo (courant sur les pays des côtes pacifiques) Condition de tps (sécheresse ou inondation). Très dur à prévoir par pas d’existence cyclique. Analyse des condition des pays côtiers. Une fois prévision de 2 El Nino (vrai).
D) Prévision par scénario.
Peuvent reprendre les autres formes de prévision. Projection de tts les enchainement d’évênemnt possible. Existe déjà ds les villes. Mesure de réflexions. Permet de prendre des mesure.
D’abord trouver tts les variables, mise au point d’une liste des acteurs, des probables victimes. Puis établissement d’un scénario référence (le + logique) dont on fait varier une donnée pr obtenir 1 autre scénar etc.
Intérêt : aborder les point lié au risque aborder.
Ms : tjs imparfait.
2° La surveillance comme complément
Nécessite 1 utilisation constante de la tech. Dc renvoie à la perception + niveau éco du pays.
A) Le suivi pas image.
Tps réelle. Télédétection pr image climatologique, météo, risque sismique. Permet de prendre des mesures.
Complétez par radar Doppler : permet de limiter les fausses alerte des tornades aux USA. Doppler analyse les cellules orageuse dc + fiabilité. Dc alerte + crédible, dc réduction vulnérabilité.
BRAM (Bulletin Régionale d’Alerte Météo) prévient les cyclone ds les DOM français.
Observatoire de surveillance de veilles sismiques ds le monde. (120)
Doc 21 page 15. Répartition inégal, majoritairement Alpes, puis massif central, puis Nd Est, puis Bretagne et Nd (veille cassure)
B) Les mesures.
Doc 22. Forte recherche au Japon, sutt Kantô. Centralisation puis fixation dc surprise lors de la cata de Kobe. Equipement du Shinkansen, avc boîtier tt les 20m qui stoppe le train en cas de besoin.
1985 : Installation de capteur sur les volcans. Eruption lors de la période d’essai en 1986.
Surveillance des secousse pacifiques ds 20 pays avc regroupement des donnée à Hawaï.
Outils à ≠ échelles. Ms pb : coordination + comblement des espaces sous ou pas surveiller.
3° L’Alerte.
• L’information : rôle des scientifiques
• Déclenchement : rôle des décideurs et rapidité.
• Signal : prévention pop.
Doc 16 page 22. Alarme donnée par le responsable de l’usine avc la même sonnerie qui servait à demander un surplus de main d’œuvre. Dc au lieu de se confiner, la pop est allé à l’usine.
Pb des sirènes identiques ou similaire pr des risques ≠.
Exemple : Lycée avc alarme similaire pr incendie et confinement.
Bon fonctionnement en DOM-TOM.
Si pb allumer la radio. Seul 25% des français sont au courant.
Progression des moyens tech Ms pb ds la transmission, intérêt des exercices.
2- L’aménagement du territoire
Gd plan d’aménagement gnx vers approche + participative.
Doc 15 page 12.
1° Une évolution rapide des législations.
Fr : prolifération d’outils spécialisé + plan : montre la prise de conscience des risques.
Pb : multiplications des outils → contradiction + chevauchement des compétences. Qui doit intervenir (maire, préfet, …)
Maintenant 2 gd outils.
• PPR : plan de prévention des risque naturel prévisible. Mis en place par préfet, accord du maire facultatif pr 1 ou 2 communes (si rapprochées).
Avantage : réglementation adapté au ≠ types d’espaces (ex : interdiction formelle de construction)
Inconvénient : Fonctionne par zonage dc statiques. Or risque malléable ds tps + espace. Longtps utilisation d’1 carte lacunaire. Place la commune ds 1 contradiction, outil juridique ou scientifique. Certain maires refuse les PPR pr raison éco (extension de la ville) L’espace avc le – de PPR est les Alpes, alors qu’il y a bcp d’aléas.
Doc 4 page 44.
Aujourd’hui 4 000 communes avc PR, 4 000 en train, sur 35 000 commune Fr.
• PPRT : plan de prévention des risques tech.
Doc 14 page 12. Risque Seveso, barrage, stockage.
Doc 1 page 43. Seveso II (ville italienne avc cata, qui a donné son nom aux conférences UE) : risque indus avc même carac ds tt UE.
Plan antérieur : PPI, outil tech, obligatoire, à l’échelle d’une usine.
Plan antérieur : POI, outil tech, obligatoire, à l’échelle d’une usine, avc décision commune de l’entrepreneur et maire.
Etude du danger Préfet
Réflexion aléas/risques
PPRT Information
Investigation complémentaire Elaboration de la procédure Préfet
Carte habituelle avc opposition de zone grâce à un code couleur.
Rouge et Jaune = danger élevé
Bleu et vert pâle = danger – élevé.
Violet = bâtiment d’activité
Bleu = équipement public
Orange = bâtiment résidentielle.
Gd précision Ms limité ds l’espace. Hors de la zone plus de PPRT.
2003 : Loi qui prévoit + de transparence au niveau communal.
Meilleur vue d’ensemble pr pvr mettre en œuvre des dispositifs, meilleure concertation, maintient d’1 mémoire des risques, renforcement des liens ville/campagne, aide de fond pour compléter les assurances, pr bouger les habitats.
2° Conception de la prévention au USA.
Système fédéral + système par Etat. Ms autre forme, la mitigation (réduction). Réduction par mesure simple adopté par chaque habitant. Repenser la répartition des pièces (pièce à vivre en haut, mise en place électrique dans les plafonds.)
Diffusion des méthodes de préventions par plaquette de diffusion. Prévention participative. Chacun peut réduire les effets des risques.
3° Le principe de précaution : intérêt et limites.
≠ de prévision + protection. Dernier prolongement de la prévention.
1987 : utilisation du terme précaution pr parler du bon sens qu’il y a à protéger la mer du Nd de la pollution. Dc mesure d’anticipation.
1992 : Précaution = 10° règle du sommet de Rio.
1995 : entré du principe de précaution ds la législation Fr.
Précaution : en situation de risque, 1 hypothèse non confirmée doit être prise pr valide même si elle n’est pas démontrée.
Prévention devant un aléa + effet indéfini. On cherche à éviter le pire, attitude de repli. Pb de perception du risque dc débat sur le bien fondé de la pratique.
Exemple : Grippe aviaire. Grippe Ms incertitude sur la transmission dc confinement par précaution. Pb à long terme pr la crédibilité des mesures.
3- Le retour d’expérience.
Bilan, permet de reconsidérer le risque, d’organiser la reconstruction. 2 angles : assurances et médias.
1° Les assurances ont un double effet.
Couvre en fonction de la demande.
15°s : 1 sorte d’assurance contre les incendie pdt 3 siècle.
Pas de réduction des risques. Après maintient ou renforcement d’une égalité sociale, les plus riche sont mieux assurer et mieux protéger. Très gros écart à +sieur degré. En UE, + de citadins que de ruraux. En Italie, seulement 5% d’assuré dans les zones sismiques.
En Fr, système à trois niveaux.
• Petite cata
• Système de calamité agri (1976 : impôt sécheresse)
• Niveau catastrophe naturelle.
Parfois dérive ou gaspillage, aide internationale détourner ds certain pays.
2 effets : Assurance impose un contrôle et des mesure préventive (alarme), Ms effet d’assisté qui ne prennent pas de mesure préventive.
2° Le rôle des médias.
Double rôle. Informer et façonner la représentation du risque.
Mise en avant de l’affectif. Puis explication, parfois longtemps après (4 jour pr le tsunami). Crée 1 indice de gravité.
Exemple : 1998 : Avalanche avec 12 mort dont 9 collégiens. Désignée comme cata, fait la une de journaux. Pour une même affaire avec uniquement des adultes morts, mais uniquement des faits divers.
Pas de médiatisation ds les dictatures (Tchernobyl, pollution du fleuve amour).
Avant : Travail des journaliste locaux puis retransmission suivant la cata au journaux nationaux et internationaux.
Maintenant : Passage direct des journalistes locaux à internationaux. + concurrence des films amateur, fait avc le portable. Il existe ds les média une loi mort/km² : couverture médiatique si bcp mort, avc en + personnalité des victimes (enfants, pays d’origine). De +, effet CNN, si CNN s’intéresse, les autres chaînes d’intéressent.
2 tournants ds le traitement médiatique.
1985 : Explosion du Nevado del Ruiz. Agonie d’1 fillette. Long débat sur les images à montrer et caché.
2004 : Tsunami. Nvx lien média/ONG/Etat. « Scénarisation de la cata ».Pb de l’aide qui s’arrête vite. Info qui renvoie aux craintes et aux doutes des sociétés. Entretient de la peur.
Conclusion
Risque + cata, longtps pensé comme exogène, pas de conscience des causes, caprices des dieux. Evolution de la compréhension Ms attribution au hasard. Chgmt permis par les évolutions indus.
Aujourd’hui : Risque = objet d’étude scientifique + phénomène sociaux. Conjugaison des approches scientifiques et culturel pr mieux servir l’environnement, les aménagements, la société.
19°s→20°s : glissement de sens, apparition de l’intérêt scientifique.
Epistémologie : ici histoire de la géo, son évolution et sa pratique. Science tardive, secondaire, sous partie de l’histoire.
Avant 1914 : conception naturaliste, science de la Tr, géomorphologie.
Paul Vidal de la Blache : veut donner 1 place à la géo, comme science à part entière. 2 sous partie, physique et humaine. Appui écolo, appui sur le milieu puis l’environnement (milieu + interaction société/entourage) Approche dynamique. Revitalisation du déterministe pr pensée globale.