M Religion grecque
Comment les grecs vénèrent leur Dieux ?
Introduction
Gd diversité des pratiques
Bcp de lois sacrées (interdit) propre à chaque polis.
1-Les actes qui constituent le culte.
1° La pureté rituelle.
Danger d’entrée en contact avec Dieux, si impureté, risque de mourir pr le fidèle
Homme naturellement pur, dc il faut ne pas recevoir de souillure (Miasma)
-Contact de sang humain
-Proximité de la mort
-Etre en deuil
-Parfois acte sexuel
-Parfois port d’or (notamment pour les divinités protégeant la fécondité), car l’or empêche d’avoir des enfants.
Miasma interdit l’entrée ds le temple car a la faculté de se répandre.
Certains interdits spécifiques à certains temples
Exemple : A Lykosoura, ds le sanctuaire de Despoira, interdiction de rentré avec des vêtements pourpres (volonté de simplicité), des fleurs, du noir (deuil), de l’or (empêche la fécondité), des bagues (pas de nœud), de chaussures (l’animal n’a pas été consacré au Dieu), du visage voilé (même image que la déesse), d’être enceinte ou d’allaiter (impureté qui nuit au culte). + liste des sacrifices possibles
Miasma part avec le temps.
Exemple : miasma du au deuil part avec 12 jours
Exemple : miasma du à l’acte sexuel avec sa femme part avec 2 jours
Exemple : miasma du à l’acte sexuel avec une autre femme part avec 3 jours.
Ms possibilité d’accélérer le processus en se purifiant avec de l’eau, de l’eau de mer, du feu ou du sang.
2° Des paroles
A)L’invocation
Nécessité de connaître l’épidèse du Dieu. Peur de ne pas connaître le nom
Exemple : autel au dieu sans nom à Athènes.
Les dieux ne peuvent se dérober à l’appel des suppliants. Puissance de la parole
A l’écrit, invocation puis parfois prière.
B)La prière
Prière lors des fêtes, ou tous les jours hors du sanctuaire.
On s’adresse debout, les yeux tournés vers le ciel, les mains ouvertes vers le ciel.
Pas de formalisation des prières, prière improvisée et n’importe où.
3° Les libations et les sacrifices.
A) Les libations
Libation :
rite qui constitue à verser goutte à goutte un liquide d’une coupe tenue à une main sur l’autel ou sur la terre.Svt eau + vin + miel
Liquide ds un grand vase, prélèvement à l’aide d’une coupe dans une main, on regarde le ciel et on verse goutte à goutte.
Puis on prie
Puis on boit
Fait avt sacrifice, avt voyage, petite libation pour Dionysos avt de boire.
C’est un partage entre les fidèles et les dieux.
C)Les offrandes.
Lié à la victoire. Hybris si conservation de la victoire.
Exemple : Les prix gagnés par un athlète sont donnés à un temple, sinon preuve d’orgueil.
Exemple : Le butin d’une guerre est en partie donné à un Dieu, ou sert à la construction d’un temple ou une statue.
Ce genre d’offrande se trouve svt ds les sanctuaires panhelléniques. Servent à ne pas rendre les Dieux jaloux et en reconnaissance de leur rôle.
D)Le sacrifice
Sacrifice :
3 éléments, 1 Dieu, 1 homme et 1 intermédiaire. C’est un acte par lequel un homme de défait partiellement ou entièrement d’un objet dont il a usage au profit d’un Dieu.
Prémices :
1° pousse de céréales, 1° fruit mur.Reconnaissance de la puissance divine.
Végétaux (sauvage, rameau d’arbre, fruit), huile pr les lampes, fromages, gâteaux de farine, rayon de miel.
Posé sur l’autel ou sur le sol, puis reste tjs ds l’autel (parfois brûlé).
E)Des concours (agon)
Concours : épreuves ds lesquelles des individus ou des équipes rivalisent (sport, musique, théâtre, danse), pour offrir le meilleur de soi aux Dieux.
Exemple : concours durant les fêtes panathénaïques.
2- Le sacrifice sanglant
Important car seul moment où on mage la viande partagée avc les Dieux.
1° Le déroulement du sacrifice
A)la procession
Conduite des animaux.
Instant effrayant mais pas figée (présence de danseuses). De plus la victime doit consentir au sacrifice. Port de vêtement blanc et de couronne de feuillage.
Aboutit devant le temple, où se trouve le prêtre et la statue du Dieu.
B)L’immolation
Aucune représentation. Moment solennel.
Besoin du silence. Aspersion de l’autel et de la victime avc de l’eau pour les purifier, puis on jette des grain d’orge su l’autel. Le prêtre coupe ensuite des poils sur le front de la victime et les brûle. Puis il assomme la victime et fait coulé son sang sur l’autel.
C)Partage
Dépeçage des victimes pr retirer les os de la cuisse enveloppés de graisse et les brûlés sur l’autel pour les dieux.
Vérification de la forme du foie et des reins par le prêtre (divination)
Mise à part des os et suspension des carcasses ds un arbre.
Distribution de part aux citoyens ayant participé à la fête
Repas (viande grillée en broche)
Remise d’une deuxième part lors du départ (pour famille)
Part spéciale pr le prêtre, svt peau à tannée, ou bcp viande, qu’il revend pour gagné de l’argent.
2° Le mythe de Prométhée.
Personnages : Prométhée (fils du titan Japet) et Zeus
Prométhée garde l’habitude de toujours essayer de protéger les hommes et de les favoriser. C’est ainsi qu’un jour, lors du sacrifice d’un bœuf en l’honneur des dieux, il place d’un côté les meilleurs morceaux de viande, recouverts d’abats et de peau et, de l’autre, les os, dissimulés sous de la belle graisse blanche. Il donne le choix à Zeus entre les deux paquets, et le dieu opte pour la graisse, en connaissance de cause car le Dieu est omniscient. Furieux de n’y trouver que des os et d’avoir été refait, avide de vengeance, Zeus décide d’une part d’infliger un terrible supplice à Prométhée, d’autre part de faire le malheur de l’humanité en lui envoyant Pandore. De plus, les hommes, mangeant de la viande, deviennent mortels.
Selon une autre version du mythe, le partage du bœuf insultant pour Zeus est la première faute de Prométhée, créateur de l’humanité. C’est à ce moment que le dieu, en punition, prive celle-ci du feu et se met à concevoir de la rancune pour Prométhée. Mais celui-ci, ne pouvant se résoudre à abandonner les hommes à leur sort, décide de leur rapporter le feu, s’exposant ainsi à la colère du maître des dieux
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Sens : déroulement du sacrifice. Séparation hommes/Dieux. Explique la mortalité de l’homme et l’arrivée de la femme.
Sacrifice réaffirme l’ordre du monde, la reconnaissance de la différence, affirme la non puissance des hommes, limites le nombre d’animaux tués, marque l’importance des citoyens (seuls eux reçoivent directement de la viande)
Typique de la religion civique. Refus du sacrifice = refus de la polis (orphique et pythagoriciens)